12 février 2008
Moi, de l’abominable …
Moi, de l’abominable, j’en ai jamais vendu. Sauf de l’enflure à nu qui se gonfle. Caressons ce désir qui va devenir stryge ! Sorcellerie du mot qui fait mal et détruit ! Vous savez, ces choses sales qui satisfont les gens. Pas tous les gens, bien sûr, mais ceux qui sont ainsi !
Ainsi que quoi ? Voyons, ne faites pas l’enfant ! On sait de qui je parle ! Même si rien n’est fixé. Pas de vague sans écume. On sait de qui je parle et ça fait la saison ! Ce printemps qui s’annonce sera prompt aux on-dits ! Litanie de ragots, concert de médisance ! En rotant les poireaux du bouilli de dimanche !
Oui, je parle des ainsi ! Il savent que dans la rue on voit peu de vrais chiens malheureux. Certains font même semblant parce qu’on serait tristes. Sans la misère des autres on n’a pas de raison. Il faut qu’elle déferle comme une lame de fond. File-moi du ressac et j’ouvrirai ma bourse.
Les ainsi sont envieux, c’et leur définition ! Ambre ou bien glu figée qui se fendille : translucide et jaunâtre voici qu’elle se fendille dans les âmes desséchées : La jalousie qui donne au crétin sa fiction. Quand la vie pousse en vrac, faut croire et puis c’est tout !
Vous voyez comme on aime, vive contrefaçon ! En, empotant le coeur en bocaux à confiotes on y rajoute du sucre et l’on se veut très bon. Les ainsi sont d’accord : Faut l’air et la chanson. Encore faut-il écrire une clé de partition.
Pourquoi n’adorer point un dieu qu’on équarrit. Dans le genre égyptien mais en mangeant les bouts. Un dieu vitaminé foisonnant de taurine. On laisserait parfois un petit bout de viande que le chien mangerait sans assouvir sa faim. Eduquons-le à mordre pour le punir après : la religion existe par ce genre de méfait.
L’ainsi abominé digère la question : Quand on a mangé bien sait-on où le centre ? Il nous faut un roi blond s’endormant à la tâche. Un roi sans cruauté plus vache que les autres. Il compterait ses peuples sur les doigts de le main. Resterait seul le pouce après les grands massacre. Que faire avec des doigts qui soit convenable ?
L’ainsi bâfre du bœuf avec force légumes. Comme un cheval tout mou que l’on a fait bouillir, la vie de liberté se mange en pot-au-feu. Vivement u tyran que l’on puisse investir sa vie et son courage dans la mort épatante !
Moi, de l’abominable, j’en ai jamais vendu.
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