18 décembre 2006
Azimut du néant: géhêmcéïade.
Azimut du néant, mes poèmes astringents
Aux rythmes atrabilaires d’obsolescence hardie
Joncheront de lauriers l’hypostase éblouie
Détruisant à loisir sénectitudes et gens !
L’’inflorescence subtile des mots émulsifiants
L’incréé absolu de mon ataraxie
Vont semer coprolithes, carmination jolie
Qui, par mon archiluth, deviendront consternants
Organon platonique des poésies absconses !
Que sur le Pausilippe on fissionne du bronze
Pour statufier ma hure en buste vachement beau !
Car le suis le poète qui, beuglant comme un sconse,
Invente la puanteur à la six-quatre-onze
Des vocables inanes et des rythmes ballots !
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