3 mars 2008
Sans l'amour
Toujours est-il qu’avec Maryse le temps a passé. Sale temps non pas parce que, mais pour ça. On avait emprunté un amour de riches. Alors on a payé, il ne resta plus rien. Sauf l’option poésie qu’on nous donna en prime. Alors, Maryse et moi on a dû faire...