5 mai 2008
Hommage à Brassens, à Paul Fort et à Marthe Fleurant!
On l’appelait « pauvre Martin ». Mais aussi « Pauvre Misère », parce par chez nous, dans la campagne, on cultive le pléonasme et la betterave. Il s’en allait trimer aux champs, comme nous tous. C’était dur, on se crevait. Des fois, les chefs nous cognaient....