13 décembre 2009
Sonnet pour tuer le temps.
Mord-z-y donc l’œil, à la journée qui passe,
Fous-lui des baffes, elle ne va pas durer
Le temps perdu commence à nous faire chier !
Beigne lui la hure, qu’il en porte des traces
Ya pas de raison : il faut que l’on tabasse
Le souvenir, parce qu’il doit crever
Quand il est moche ou comme l’an dernier ;
Ephémérides : le passé fait des crasses !
Alors voilà, allons bugner la frite
Des neiges d’antan comme celles de la suite
Moi, j’en ai marre : on vit sans s’arrêter !
Giflag’ de tronche, pied au cul, allez ouste !
Slape le jour, il mérite sa rouste !
Quand tu s’ras mort,… arrête de cogner !
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