16 juin 2009
Trois ou quatre.
L' artisan attendait en travaillant. Trop de copeaux, trop de bois, trop de sciure et d'heures qui passent. Sait-on jamais ce qu'on attend? La pluie viendrait, mais pourquoi faire? Et puis l'amour n,'en mène pas large.
L’hôte s'épouvantait parfois à l'idée de la ruine. De la maison fendue par l'éclair qui s'abat. Par l'éclair qui s'éteint et qui se meurt en tuant. Il n'y a rient de trop sur la terre comme au ciel. Même un cheval de bois peut se refuser d'être. Mais il ne le sait pas car rien ne le tiraille.
Le poulpe voyait bien la lune avachie dans le ciel. De l'autre côté du miroir, de la surface plane puisque c'était l'étale aux poissons sommeillants. Claquement de coquilles, ô prisons sans espoir... L'obscurité n'est rien à moins d'être en dedans.
En voici trois parmi tant d'autres. Avec le lune,ça donne quatre.Mais les coquilles ne comptent pas. ni même les copeaux de bois.quant à, la pluie, coucouche, fissa!
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