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orlando de rudder
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21 mars 2008

Mon rien.

Mon rien s’escagasse en attendant l’accès ! En attendant le coup, la jugulaire. ! Un ciseau aussi fort que la dent d’un gros chien ! Ca piaule et puis ça meugle juste avant d’aboyer ! Mon rien s’en va de moi et j’en serai castré ! Il se nomme autrement mais dès qu’on dit son nom, il faut croire qu’on m’appelle car c’est le même son. Vivement le fromage qui nous mène au dessert ! Mon rien se carbonise à la graisse d’oie qui frit. Et sur le jour on voit une pluie de sang bleu, à cause du ciel qui s’assombrira vite ! Orage ! Comme une vache ! Regardons, sacrebleu, avec nos yeux qui pètent en voyant cette force abominable ! Mon rien se fait la courge ! courge de nielle et poison-chat, cajolons les offuscations, la femme qui vit en contrebas exerçait de hautes fonctions ! Elle acheta un pack de bière ! Moi je préfère les pommes de terre ! Mon rien fabrique du temps passé. Moulinette et chinois :! Ecoutons ! Tenons-nous prêts ! Il y a péril en la demeure, en la demeure même de Dieu, en l’église ! En pénitence, elle sera foudroyée ! Mon rien n’a pas de poche ! Quand donc serai-je riche ? Nudité des centres ! Nerfs à vif, ô squelette ! Et moi je m’amoindris parce que Dieu le veut ! Celui-ci, Morbleu !
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