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orlando de rudder
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26 septembre 2007

Linge sale.

… des vêtements ! Le symbole que je fus. Le symbole contre les regards. Et j’avainçais parmi les éternités diverses. Les moins chères comme les autres. L’âme et une monnaie. CA n’existe pas !

… des vêtements propres. Il y a une laverie au coin de l’autre rue. Croire c’et vendre. LA foi s’agitent en fiduciaire. Nous ne sommes que des chèques au montant de notre somme. Courbons l’échine. Endossons !

... des vêtements solides à cause du vent qui souffle. Pour traverser sans dommage les diverses éternités.Les moins chères et les autres. Avec ou sans neige.

...des vêtements de rêve en étoffe de songes. Si les rêves miroitaient, ce serait trop. Ils reflèteraient encore nos terreurs nocturnes. Rassassons. Ca rassit. Avec des œufs, on devient pain perdu. Perdu. Pas béni. N’oublions pas le sucre.

... des vêtements sans taches. J’ai encontré une femme à la laverie.elle était triste. Elle le sera toujours.C’est pas comme le linge sale : on le lave, il est propre.

... des vêtements comme ça. La tristesse est parfois permanente. Ca poisse.aussi ai-je choisi l’indifférence. Je m'en fous, de cette femme et de sa lessive. Elle fait ce qu'elle veut, après tout! Tiens, une culotte rose... Rose... Moi, je dis merde aux fleurs: y en a trop sur les tombes.

… des vêtements propres et secs… La haine est chère. Aussi ne fourrerai-je pas cette femme dans une machine à laver, ne l’essorerai-je pas pour voir comment ça fait autant que pour dissoudre la tristesse. La haine ne répare pas. Même dans les garages.

... des vêtements de deuil. La tristesse a tué ma cousine bien-pensante.Et mon oncle, je crois. Et ma mère, Les autres? je en crois pas! Sauf, sans doute,Aldegonde.Mais elle, vous savez..Enfin, n'en parlons plus! peut-être... Mon père? Je ne sais pas...

... des vêtements, quoi! Le symbole que je fus. Adieu vat. Adieu tonneaux et boissons fortes! Adieu pression et dépressions. Je n’ai plus de famille pour laver mon linge sale.

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Commentaires
R
Daniel B, c'est Daniel Brieux, dit Serge,un obsédé malsain qui va de blog en blog pporter des calomnies par anti-intellectulisme, envie, anti-humanisme et haine. Ce médiocre dit être infirmier au service pédiatrique de l'hôpital de Montpellier. <br /> IL faut se méfier de lui: sa malveillance sordide et aux aguets! Etil se donne le prétexte de défendre un jeune "opprimé" par une critique sévère de PAscal Perrot! <br /> Là,il s'agit de santé publique: ce type doit arrêter de nuire! C'est un corbeau haineux.<br /> J'aimerais bien voir le contenu de son ordinateur... Et dans quelles "eaux" il "navigue"....Hi! Hi!
R
Autant le texte m'a choqué,, autant je le suis par la censure! Ce texte ne m'a pas plu,mais il y en a de plus odieux(voir ceux de Valérie solanas,par exemple, sur le net! Hi! Hi!)qu'onlaisse circuler.De plus, si l'ion interdit un texte de ce type,il fautinterdire "Lolita", Caldwell et tant et tant de chefs-d'oeuvre ou d'oeuvres tout court! <br /> Il est bien dans l'esprit de Serge, du code hays, de mac Carthy, de Fontanet, des obsédés sexuels tourmentés devnant puraitains d'hurler avec les loups et de réclamer des interdictions! <br /> <br /> LA pornographie? Citez-moi un seul gamin qui n'en a jmaais vu! Et ça ne les marque pas forcément comme on veut le faire croire! De toute façon, ça n'atteint que les gens un peu ...bizarres! LEs autres regardent ou pas mais n'en fontpas toute une affaire...<br /> Donc, je m'insurge contre l'interdiction d'untexte que,pourtant, je n'ai pas apprécié!<br /> Dans l'esprit de Voltaire (ou plutôt de Beatrice Hall qui a inventé la fameuse citation)qui étati capable de combattre pour la liberté d'expression même pour défendre ce qui lui déplaisait!<br /> Prends-en d la graine, Serge:! lemonde ne se réduit pas à ton extrême-drite culpabilisante et obsédée négativement parle sexe! Tu es sale...simplement sale, Serge.
R
Salut, c'est Roland Roland, l'auteur de "Vive le viol".<br /> J'avais vu hier sur ton site un article parlant de moi et je tenais à réagir.<br /> Mettons les choses au clair. Je ne suis pas flic. Tout ce que j'écris est de la pure fiction. Mes aventures sont à prendre au 2nd degré (voire plus). Quand j'écris quelque chose d'absolument dégueulasse (par exemple une scène de viol), c'est pour choquer et faire réagir mes lecteurs (et ça marche !). Ce n'est en aucun cas pour cautionner de tels actes.<br /> Depuis la fin de la semaine dernière, mon site web a été suspendu par mon hébergeur suite à une plainte d'un lecteur. C'est de la censure pure et simple et je suis dégoûté. J'ai protesté auprès de mon hébergeur et j'attends une réponse de leur part.<br /> J'ai lu sur d'autres sites web qu'un certain Daniel B. avait mené une campagne de dénigrement contre moi. Connaîtrais-tu cette personne ?<br /> Tu peux me répondre sur mon mail.<br /> Non à la censure !<br /> Roland Roland
J
Avant que je ne change d'idée comme de chemise, avant que le bon roi Dagobert me fasse parler à l'envers, avant de me boutonner en jaloux, de me mettre sur mon trente six avec mes guenilles rapiécées, patchées, pleines de trous, de me tirer du jeu à quatre épingles, d'avoir mal à ma laine, d'avoir toujours la fringue gale et l'obligation de me javelliser les plates coutures, d'être mal culotté avec des pensées de poches percées, d'avoir la braguette bâillante... je veux dire que j'ai bien aimé enfiler ce paletot de mots qui est vôtre et qui est comme un machinaw qui claque au vent,avec un casque,une tuque attachée avec de la broche qui fut jadis, c'est vrai, comme le puits de votre tête. Mais qui donc aujourd'hui étendra son linge toutes voiles dehors sur une corde raide traversant les igloos de l'éternité pressée? <br /> <br /> «J'avais des habits taillés aux nuages<br /> J'avais des cheveux comme des drapeaux<br /> Et flottait au vent ma crinière sage (...)» <br /> - Léo Ferré
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