Rêves à la dieu.
Nuit. Marre : souffles habités. Avant cinq heures ! Avec les dures lois du rêve ! Troubles comme l’eau pour laver les pieds. Terreurs et cris affligeants Quelque regards fous. Ce rêve va devenir une aventure contemporaine ! Je n’en veux pas !
Tant pis : Dans la neige, je me fous des visages poussés dans des arbres ! On les reluque à loisir dans un songe de la mort. Elle s’épuise au travail Là-haut, dans les airs ça s’enfuit ; tout. Fausse incertitude !
La corde même du pendu que je deviens s’assombrit – Hélas, mon rêve assasine des lumières. Amour et douleur ! Morte saison ! C’est là qu’on voit venir quelques formes féminines
Ici, ça germe bas. Sauf les rayons. Ils émanent d’un vieil homme. Qui le connaît ? Marre des rêves qui broient ! Trop de gras dans les yeux.
Les égalités s’enchaînent ! Il y a de grands chiffres superposés. Sans chair, l’esprit pue. Une stupeur me prend, me secoue, une stupeur que je puis dire carrément vertébrale. Je neige comme un dieu sanglotant.