Elle dit… Sans s‘attarder!
« Sans m’attarder, je considère que, dans son visage, on a, pour point de vue, le reste du monde ». Dit-elle.
Mais il y a la mémoire : « Dans crible insatiable du temps perdu, je respirai, à fond. Il fallait bien s’attendre à ce que j’en vienne à me dissiper ». Dit-elle aussi.
Le dessus du panier ! Elle l’a vu dans ce pays. Sous la lampe allumée. Quelle lumière précise ! Qui connaît l’ intérieur du réel ? Demandez-lui ! Elle ne pose pas de questions ! Cette femme est un mystère. Mais on peut s’en passer.
Elle aima, je le sais, un jeune homme moustachu et se laissait voguer sur le flot de ses mains, ainsi, elle devint une sorte de poète.
Ensuite, il semble qu’elles viennent, les lassitudes fuyantes. A quoi va t-on penser ? A quoi once se mêler pour rester trop vivante ?
Qui s’attarde dans un visage peut perdre le point de vue ,le temps perdu. Et s’emprisonner dans un oeil qui n’a pas d’issue malgré le trou très noir. Elle a beau dire, mentir, mais c’est ainsi qu’elle finira !