13 août 2007
Alerte.
Alerte au jour, c’est de la guerre. Voyez la drosera qui se croit une lionne : Les possibles, eux-mêmes, se veulent obligatoires. Honte à la plante verte qui décore le balcon : toujours elle se soumet et ne s’évade pas ! Un bon point, cependant : elle ne travaille guère, lys des champs, géranium !
Une femme l’arrose, à la vie monotone… la femme. La plante.
Dire qu’assassiner, c’est encore du boulot !
Alerte aux nuits ! Elles restaurent et l’on y aime à draps couverts. Les belles étoiles glacent les os, ces toutes nues clouées au ciel ! Enrhumez vos espoirs : leur morve capitale se transforme en rosée dès le potron du minet. Et vive le vin chaud !
Alerte aux chiens, alerte aux loups. Qui n’a pas tué n’a pas connu. Qui n’a pas su n’a pas vécu. Chaque instant se paye comptant : monnaie de chair, d’âme, de peau.
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