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orlando de rudder
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16 mai 2007

Rap, rap, rapetout! L'art miteux

LE rap, seul courant musical à ma connaissance à être ouvertement d'extrême-droite raciste et sexiste était cependant un  grand cru de supplication. Ca hurlait: "récupérez-nous"... Ce fut vite fait, c'était fait pour.On pense à un certain aspect de la musette,polulaire, elel aussi, mais qui fut annexée par tout ce qu'il y a de moche en France. Une renaissane mons politiquemen marquée se fit jour actuellement.

Sur Evene, une belle analyse sur les courants actuels de cet art fascisant, au demeurant sympathique et dont les vrais beauté viennent du mélange avec d'autres musiques...Ou d'un avachissement variétoche qui est une amélioration, un passage à l'âge adulte par rapport à la fonction de contrepoids des niaiseries blanches des séries télé pour ados crétnisés. LEs uns faisaient les grentils, les autres jouient les méchants.Tous ont perdu! Consommateurs, objets, marchands et marchandises de la société de consommation dûment acceptables.

Or en ce momen, il se passe d'autres choses, en musique, en poésie, en littérature dans la "marginalité" issue de l'imigration ou des quartiers déshérités.Seulement, c'est moins accessible, plus profond, moins "commercial".Et e n'est pas dans "lire" qu'on verra parler des littératures algérienne  ou maliennes "exilées".

Quant à la musique... tout ce quji vaut le coup est inoui! Il faut attende Brunonletort à minuit ou des radios improbables  pour échapper à la chansonnette ou aux vestiges de la pop totalitaire... Et au rap, devenu obligtoire,mais ni libre ni laïc (même s'il n'est pas toujours religieux).

Bah! Le rap continuera en tant que folklorinou vaguement agressif et fera  bientôt partie du répertoire noceur avec la danse des canards et la chenille entre autres chef-d'oeuvres de la religiosité pure des noces et banquets, païennes et plus profondes qu'on veut le croire! LA vulgarité et le mysticisme sont très proches, se touchent par le kitsch et ces rituels ont leur importance, comme ceux du rap qui leur ressemblent...Célébrations identitaires et fusions communautaires à gogo!

IL faudra bien sûr que, comme le slam, il perde un peu de  sa prétention dans son inéluctable embourgeoisement à prévoir dès le départ! Le rap a sa place en tant que vague distraction pour eshètes fatigués quand la première génération bie intégrée se la jouera nostalgique. On évoquera les plus cons des  peits beaufs rappeurs "pionniers" avec, enfin, des trémolos dans la voix. On oubliera la colonisation états-uniennes des fausses marges inhérente au rap pour le franchouillardiser. IL y a du fric à se faire pour les producteurs malins! Plus qu'on le croit! PArce qu'il y a du religieux diffus là-dessous!

Le rap est né imbécile, il va devenir crétin.IL a toujours été facho. ET doit s'embourgeoiser ppur survivre à l'accession sociale des ses exécutants.L'embourgeoisement! IL n'y a décidément que les bourgeois qui s'en  échappent!

Ce qui ne fut pas le problème pas dregretté Raoul de Godesvaervelde! Juste pour dire!

Faites du pognon: investissez dans le rap! Avec Sarko et doc Gyneco, ça va devenir de l'art officiel! Même la pop, musique blanche confiscatrice du blues,  colonisatrice, écrabouilleuse de toute autre musique, faite de fric, de fric, de fric et de bons sentiments n'en est pas arrivé là!

Souvenez-vus que depuis des décennies, toute musique un peu profonde,originale, novatrice est clandestine! L'art des producteurs nous a fait aimer ce qu'ils voulaient qu'on aime... Or,il y a de vrais créateurs! C'est comme la poésie par rapport au slam et la gastronome par rapport au Mc Do... Seulement, faut chercher! Avoir une attitude d'amour, de curiosité, de culture et ne pas se contenter de vivre en consommateur!

Evidemment, le "racisme musical" est devenu pesant: il y a, selon les clans, la "bonne musique" et la "musique de merde"... Ce phénomène est connexe à celui de l'habillement: toute personne portant une cravate est un "facho" tandis que tout écouteur de jazz un gâteux... Ne parlons pas de Pharaoh Sanders ou de Sun ra, pour faire dans la brocante! Quant à écouter Denis LEvaillant, Lagneau,Letort,Yagoubi... Tribalisme, exclusion, rejet, ostracisme: la basse politique, vraie de vraie... frime, apparence, burgeoisie dans l'âme... La musique n'est qu'un drapeau,une série de "marseillaises" pour groupes excluant les autres... D'aileurs on n'écoute plus, on ne peut pas supporter le silence!

Moi, j'évacue, hélas, de pus en plus les gens qui ne supportent pas le silence: on ne peu pas s'entendre...   Hi! Hi!

Il faut savoir être soi-même! S'entendre avec soi. Autrement, on triche...  On fait payer ses problèmes aux autres. Marre des nuisibles! Qu'ils apprennent  à souffrir en silence! Ou à ne pas souffrir! LA complaisance du rap n'est qu'ordinaire de ce point de vue!

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Commentaires
O
Non! <br /> LE rap est partout! La censure est la même qui limitait le rock débile dans les années 60 à la télé... Et c'es du même niveau! Comme la chansonnette: des textounets passables,parfois "poétiquistiques", amusants come le cha cha cha et Dario Moreno dont Doc Gyneci est une pâle, mais sympatique réincarnation...Nous sommes dans la variétoche prétentiarde! <br /> Et dans l'envahissement des musiques moindres,insuffisantes, omniprésentes, étouffantes! <br /> Cela dit j'vais signé la pétition conte l'interdiction(!) du rap! <br /> Dns le monde d'auhjourd'hui on nus interditle silence et les musiques polluantes serinent dans le moindre café (le rap y est souvent)ou dans les magasins (là, on n'entend guère de rap,mais ça viendra quand le rap sera enfin institutionnel).<br /> CEs musiques nuisent à toutes les autes parce qu'elles sont de consommation courante,ordinaires et représentent ce que sont les chewing gums par rapport à la gastronomie. Hélas, la promotionest solide,le maaquage efficce et l'on ne risque pas de voir le rap disparaître comme ses équivalents de jadis et de naguère: MAdison,Mashed potatoes,casatchok, cha cha cha...
P
Le rap obligatoire et respectable ? Hum hum … Quand beaucoup de rappeurs sont censurés sur les ondes, que Skyrock supprime ses émissions tardives, celles-là où justement pouvaient s'exprimer les politiquement incorrects … Le rap n'est pas plus prétentieux que le rock ou la chanson dite engagée. On peut d'ailleurs à la fois avoir un discours incisif et de l'humour <br /> ( Relic, Map, Sniper) sans sombrer dans les dérives d'un Doc Gynéco. Je ne vote pas Sarkozy et j'écoute du rap entre autres. À l'inverse du rap américain, où les rappeurs à textes ne s'inscrivent plus que dans les marges de l'underground, le rap français continue à privilégier le texte et le constat social, même s'il connaît dans ce sens des dérives, qui n'en constituent cependant pas la totalité. La soupe matraquée à la radio cache effectivement le reste de ce qui se fait ailleurs, mais ce n'est pas nouveau. En ce sens, le rap qu'on entend sur les ondes est souvent du niveau des chansons qu'on entend sur celles-ci. Mais quand on fouine ailleurs, on découvre des trésors. Faire un procès d'intention au rap parcequ'il se métisse avec d'autres musiques - et pas seulement avec le jazz Orlando, mais également avec le reggae, la funk, la soul, la musique classique, voire le rock- me parait déplacé. À cette aune, on condamnerait bien des musiques passionnantes. Oui oui, même le jazz ( la fusion ne date pas d'hier et a engendré des œuvres stupéfiantes). On crucifierait aussi Muddy Waters pour avoir introduit dans le blues de la guitare électrique. Le "musique faut le dire vite" de Marie, même si je sais que telle n'était pas son intention, tous les peintres et toutes les musiques différentes s'y sont heurtées.
M
musique engagée ? musique, faut le dire vite. pis de toutes manières, je préfère la musique dégagée.
O
Comme utes les vriétoches édiclirées muses au ^point par els marchands, le rap partiipe de l'étouffement, du masque: il s'agit de rendre con tout en cachant les musiques pus profondes, pus "élaborées",jugées "intellectuelles".IL est supportable chez Doc Gyneco,parce que rigolo comme Carlos ou MArcel Amont et pur dans sa niaiserie d'amuseur.<br /> Mais la prétention de cette production industrielle coupable dont le but est un nivellement fascisant est intolérable! Le rap participe des totalitarismes musicaux actuels et, de plus, contitue ue censure contre l'art au profit de la marchandise... De même que le slam cache la poésie, que le Journal télévisé cache les guerres dont les USA ne veulent pas qu'on parle, les best sellers cachent la vraie littérature, le rap devenant obligatoire et respectable participe du libéralisme dépersonnalisant... Dans son essouflement culturel, il est bien obligé d'aller se renforcer avec le jazz ou des choses comme ça! <br /> Il peut effetivement très bien aller chez Sarkozy dans sa fonction de déculturation.De plus il fait partie des musiques compulsives à exclusion, les fans ayant tendance et DEVANT consdérer les autres musiques et ceux qui les écoutent comme de la merde.IL s'agit d'une construction sociale et politique plus que de musique, d'ailleurs! <br /> Notre temps vit la tyrannie de la musique omniprésente. Nous sommes obligés de subir,partout, des produits insuffisants (rap, chansonnette voire parfois techno)dont l'écoute ne peut pas constituer une expérence profonde. Ni même un divertisement: Chewing gum des oreilles, ces produits permettent d'éviter une certaine conscience de soi, empêchent la vraie parole et constituent un des outils politiques de l'aliénation générale.L'angoisse, la peur du silence (de s'entendre)sont ainsi amoindries par cette espèce de drogue qui emprisonne et rassure. LE fait est que bien des auditeurs de cette musique, de ces musiques lénifiantes et dirigeant les sentiments comme les réactions sont rarement capables d'une vraie écoute...Immobile, en disponibilité du corps et de l'esprit! Cete écoute musicale profonde, bien plus qu'un yoga et qui demande aussi de ne pas se fuir! <br /> L'art s'offre à qui s'y donne.La marchandise viole... <br /> L'homme équilibré n'a pas besoin d'être distrait constamment, dérangé de soi par de la musiquette rassurante.Il s'assume! Et s'il veut de la musique, il la choisit, ne la subit pas.E s'il choisit l'art la profondeur, il n'écoutera pas du rap! Certaient préfèrent les faises des bois aux fraises tagada, le foie gras au hamburger, Guy Môquet à Sarkozy, le salsifis frit à la merde en barres, taper dans un ballon avec ses gamins en rigolant à subir la tyrannie footeuse, la nature à l'écologisme, LEs chats, les chiens, etc aux "amis des animaux" exhibant leur bon coeur comme un dégueu en imper à la sortie des écoles, Jarry à Johnny Halliday, l'air pur aux gaz d'échappement.D'autres sont fan de rap ou demusiques capotalo-libérale à discours porteur des révoltes convenables... Un peu comme Johnny HAlliday, quoi, issu de la révolte rock miteuse.. <br /> *Maitenant, au lieu de subir, subir, subir, si le public avait unpeu d"énergie, et qu'il aille CHOISIR en dehors du matraquage médiatique? <br /> IL n'écouterait pas de rap et ne voterait pas sarkozy! <br /> Le rap et tous ces trucs ne sont qu'un propagande pur labrutissement lénifiant!<br /> Aujourd'hui,l'art et redevenu clandestin et incompréhenible pour les abrutis volontaires!
P
Voila bien un des rares sujets, Orlando, sur lesquels tu fais preuve d'une grande mauvaise foi. Les dérives sirupeuses, versions édulcorées ou formatées "hardcore" du rap ont existé (les Alliance Ethnick, Mellowman et autres Ménélik) et existent (le rap tendance Skyrock ou le rap dit "de rue") mais il peut également porter, y compris au travers d'action de terrain, une authentique réflexion et une contestation intelligente ( MAP, Kery James, Kenny Arkana, Matt Moerdock, Baabwan, Amara, Axiom) ce qui ne signifie d'ailleurs pas forcément que cette tendance soit la plus mise en avant. Le rap, avec ses dérives, remplit un rôle dont la chanson française semble s'être désintéressée : témoigner de son époque. Où sont aujourd'hui les chanteurs engagés ? Musique sous influence certes, se métissant volontiers, mais pour cette raison même ayant fait découvrir le jazz, entre autres, à de jeunes générations. Doc Gynéco n'a jamais été un bon rappeur et cela fait belle lurette, à force de faire l'idiot dans les émissions de télé-réalité, qu'il n'est plus considéré dans le monde du rap. On peut écouter, comme moi même, ou bien d'autres qui ont découvert le rap il y a vingt ans, du rap entre autres et ne pas s'y cantonner, agrandir nos oreilles et nos imaginations. J'écoute Snoop Dogg et Sniper, mais aussi Omar Yagoubi, Placebo, Howlin Wolf, Michael Nyman, Garbage, Arvo Pärt, Vincent Artaud, Fairuz, Seu Jorge, Ceu, Gus Gus, Ellington, Carla Bley, Gerry Mulligan, De Rien, Therapy, Valjeo Tomis …. Fromage et dessert. Deux fois et plus si affinités.
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