Enfin, ça se répand!
Souvenez-vous qu'on n'est jamais anonyme sur el net pur un policier ayant un commission rogatoires... Souvenez-vous aussi que le fait de laisser des commentaires diffamatoires ou de type injurieux sur son blog, même si on n'en est pas l'auteur, peut amener bien des ennuis... Beaucoup de blogs "bien pensants" vont peut-être s'en apercevoir. Même ceux qui attaquent les "gros cons" avec la délectation complaisante du juste outré à "indignation vertueuse" autogratifiante! . Comme les autres injurieux à bonne conscience! Voici l'info:

La mère d'un petit génie de l'informatique qui, dès l'âge de 12 ans, avait pourri la vie d'un quartier de Liverdun (Meurthe-et-Moselle) avec des SMS, des courriels et des fax malveillants, a été condamnée lundi à dix mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Nancy.
"Les troubles à l'ordre public datent d'il y a trois ans. Je ne vois pas l'intérêt d'une peine si lourde", a commenté l'avocat de l'accusée, Me François Robinet, dont la cliente a été condamnée lundi à 24 mois de prison dont 14 avec sursis, l'obligation de se soigner et d'indemniser les victimes.
"Cette peine ne va rien rapporter à la société. Mais au niveau personnel, elle va engendrer des troubles profonds à une personne dont l'équilibre psychologique est déjà affecté", a-t-il poursuivi.
De 2002 à 2004, une vingtaine de familles de Liverdun avaient reçu des centaines de SMS, coups de téléphone, magazines de lingerie érotique ou des marchandises jamais commandées, assortis de menaces et d'insultes telles que "A bientôt en enfer" ou "des êtres aussi bêtes et moches que vous ne méritent pas de vivre".
Les habitants du quartier, réunis en collectif, avaient porté plainte. Une quinquagénaire avait pris la tête du collectif, alerté la presse, témoigné avec indignation devant les caméras de TF1. Les gendarmes avaient alors découvert que les messages étaient diffusés exclusivement à partir de l'ordinateur de cette femme, à des moments où le jeune garçon était en vacances à la maison.
Poursuivie pour "dénonciation de faits imaginaires, provocation d'un mineur à la commission d'un délit et complicité d'escroquerie", la mère "utilisait les excellentes capacités informatiques de (son fils) pour harceler au maximum ses amants ou ses voisins", avait souligné Annabelle Le Texier, substitut du procureur de Nancy.
L'enfant, âgé aujourd'hui de 16 ans et apparemment complètement sous influence maternelle, avait rapidement avoué ses méfaits, précisant que sa mère l'y avait contraint.