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orlando de rudder
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8 mars 2007

Destination.

En cette époque d'âmes industrielles réglées par les magazines de psychologie puor femmes-cadres, quelque chose avance dans la déshumanisaton marchande. Ca roule! On a le "banc d'essai des thérapies" et l'idée du moi idéal ainsi préfabriqué. Alors, pour qui écrire?Personne ne risque d'être soi!  A par les quelques uns qui savent encore jouir de choses non payantes! Et qu'on ne voit pas à la TV, ni dans les magazines! Le pur est honni! On "marchande mystique", bien pensant stérile et l'écrivain ne peut plus savoir à qui il s'adresse! Au point qu'on finira par ne s'adresser qu'à soi, puisqu'il n'y a plus personne.Et même plus de révolte qui venne du fond du coeur et nom de l' "indigbnation vertueuse " duran laquelle o donne son excelence morale et affecive en spectacle.Alors qu'il n'y a pkus rien, rien, rien... :

Faut écrire… pour les analphabètes, maintenant, les mômes, le tertiaire. Ou les aveugles.  Sinon, ça fait élitiste, t’inventes ta langue, tu passes pour hérétique, facho, rappeur.

Patrick Delaunay Jouir, dit-elle. 2002.

Oui, comment aller vers l'autre, enfermé dans son autoflicage? L'écrivain doit inventer encore plus un vrai lecteur, de plus en plus mythique, qu ne peut correspondre qu'à ce qui est rare. Qu'aux êtres exceptionnels.  C'est bien l'ordinaire qui invente l'élite. Pour la persécuter en ne sachant rien foutre que se tuer à nouveau.

J'écris pour qui s'attend à un peu plus d'amour. Mais ce n'est pas celui des magazines psy!

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