Seb, l'immigré haineux, son ostracisme, sa pouacrerie, avec un détour campagnard...
Seb (sur Huggy home), évidemment, agresse les Parisiens ! c'est tellement plus facile que de chercher à voir ce qui ne va pas chez soi! Ah! Les autres! LEs Parisiens, c'est bien, on peut y allerc'est tout bénéf: on peut plus dire du mal des Noisr, des Juifs, tout ça, alors on cherche ailleurs, là où on ne risque rien: les Intellos,les Bobos, les Parisiens..Mais c'est le même état d'esprit: rejeter, haïr, ostraciser..
Tous les petits clichés facho de ce qu’il écrit montrent qu’il en est un vrai, que ses convictions affichées sot décoratives et sans sincérité. IL veut se faire aimer. Mais on ne l’aime pas.Comme tous ceux qui s’y prenennt en « ne mâchant pas leurs mots », en dégueulant une visqueuse affiramtion de soi.. Mais attention, ces derniers ne sont pas tous aussi facho que Seb, le pote à « Gestap’ Serge » !
PAris est la colonie de la Province. Plus que les autres grandes ville. Il y a gros à parier que les gens que Seb vilipende pour n’avoir pas cédé leurs place à une femme enceinte sont des provinciaux pour la plupart. Cette petite déclaration "je viens de la province" est de la même; eau que les saloperies racistes de marieweblog! Sauf que chez cette dernière, ce seraient des Arabes qui n'auraient pas cédé leur place. Tout délit ou truc pas clair déplaît à marie "lance-flammes" weblog, du moment que ça vient d'un immigré! Là, elle en parle..mais quand ça vient d'un "blanc", silence, sauf parfois, mais rarement..
Les Parisiens prennent peu le métro, ce sont des marcheurs, des piétons encombrés par les bagnoles des provinciaux qui étouffent la ville. Paris est colonisée, et Chirac, Tiberi en ont été les maires nuisibles. Passons su le fa que ce truc des femmes enceintes est à la mode, on en parle même à la radio : Seb ne fat toujours que suivre la mode. Il n'a pas d’idée à lui.
Paris, les villes, reçoivent de Province, divers types d’individus .D’abord les génies. Les gens que leur grandeur ou leur talent font qu’on les hait dans leur village. Avant d’être persécutés ou lapidés, ils partent et réussissent. Certains font de la politique et s vengent ensuite, une fois élus, sur les salauds de leur bled. Normal. Bien fait pour leur gueule.
Les minables, miteux et inutiles. Ceux dont n ne veut pas. Qui s’imaginent que ça ira mieux en ville. Les tarés hargneux. Les pouacres.
Les persécutés divers :la province est conservatrice et, dans bien des villages, on tire à vue sur le Tzigane, le chemineau, le « pas pareil ». Car :
Le village est un havre de conservatisme qui sape la grâce, détruit l’aura, ceinture la liberté et castre l’envie.
Mamadou Dia, Kaso, le migrant perpétuel, 1999.
Voyons ce qu’en dit un spécialiste, un juge qui connaît, évidemment, plus particulièrement les saloperies de la campagne. Car il parle en connaissance de cause : il en a vu des crimes, des enfants tués par rivalité sociale, envie pouacreuse comme le pauvre Grégory, des grands mères étouffées pour pouvoir s’approprier un champ, les sombres histoires d ‘inceste, de viols domestiques… des trucs horribles. Evidemment, ça donne une idée faussée, de ne voir que les sales trucs, mais voici ce qu’il dit, ce juge, un peu injuste, mais qui en a tant vu :
Je déteste la campagne. Il y règne en permanence une atmosphère de guerre civile. Des croquants au front bas et au regard torve lorgnent les fusils alignés dans les râteliers dans l’espoir qu’une fracture sociale mettra bientôt le feu aux poudres et permettra d’assouvir d’obscures rancoeurs et de réparer des frustrations qui rongent des cerveaux envahis par la fiente. Les rustaudes usent de leurs langues de vipère pour répandre subtilement des rumeurs ou décocher des flèches acérées qui empoisonnent le voisinage. Les corbeaux sommeillent d’un œil, guettent le moment où la délation les soulagera de quelques étrons qui leur encombrent les boyaux..
Quand un fait divers défraye la chronique locale, le baume apaise provisoirement ces humeurs peccantes.
Jean-Michel Lambert, Scrupules, 2002.
Oui, il existe, ce côté noir, lourd des campagnes. Il est fétidee t n'a pas son équivalent en ville, puisque tout se dilue dans l'anonymat recherché. Il ne faut pas se voiler la face et c'et même devenu un lieu commun littéraire, de Maupassant à Goupil Maons Rouges en passant par Giono. A côté de cela, il y a, dans ces mêmes coins, des gns qui créent, qui vivent, travaillent. Des « paysans heureux », comme sur le blog du même nom. Des Provinciaux qui tentent de faire vivre leur village, leur ville, qui rament conte la médiocrté… C’est un combat difficile…
Attention, il n’y a pas plus de médiocres en Province qu’à Paris…Mais la « chaleureuse indifférence des villes » dont parle Camus fait qu’elle se dilue, qu’on la voit moins. Qu’on peut vivre sans être épié, constamment surveillé, objets de ragots et de projections du genre de celles de Seb sur moi et de « Gestap’ Serge » sur poetic gladiator, et dénoncé si facilement dès qu’on sort du lot, quand on a « mauvaise réputation », comme le chantait Brassens. Et l’on se marre quand des citadins vont s’installer la campagne ! Comme ils sont bien accueillis tout d’abord ! Et puis, au fil des jours… des mois. Ah ! les joies de la campagne :
A parer la campagne de tous les charmes, on oublie trop souvent qu’il n’était possible d’y vivre, ou la plupart du temps d’y simplement survivre, que dans la docilité au maître qu’il s’agisse d’un noble, d’un bourgeois ou d’un paysan enrichi. La ville, et Paris plus que toute autre, puisqu’elle était la plus grande, permettait d’échapper à la tutelle du maître, mieux même, de se choisir un maître lorsque les entreprises se multiplièrent. Bref, la ville, c’était la liberté.
Paris Perdu, 1991, sous la direction de Claude Eveno.
Echapper à l'oppression! Les villes sont faites du ratage des campagnes ! De l’impossibilité d’y vivre quand on sort du lot. LEs villes n’existent que par cela, pour cela : on y est plus libres. Il y a aussi plus d’emploi. Et les villes périodiquement se vident de leurs plus vieux habitants sous la pression des immigrés divers des provinces d’alentour. Ceux qui détestent généralement les immigrés venant de plus loin surtout lorsqu’ils sont d’une autre couleur qu’eux.
Qu’on ne se méprenne pas sur mes dires ! Je vis à la campagne. J’en ai parfois mare. Mais j’en sais la grandeur. J’en connais les médiocrités et les beautés. La générosité des gens comme la bassesse de certains. Et puisque Seb le raté intégral nous bassine avec son ostracisme, faisons un détour par la campagne dévastée… Moi, quand je vous un champ en friche (pas en jachère ! Ca se reconnaît vite !) j’ai mal. Un champ abandonné, c’est des vies abandonnées… Ca fait ml au ventre, oui. C’et comme la guerre…
Aujourd’hui, en France et ailleurs, la campagne, le monde rural est le plus grave problème. On s’obnubile sur les banlieues, sujet à la mode puisque mêlé de racisme, mais on veut oublier que les campagnes souffrent. Qu’il y a là des gens qui voudraient y vivre, ne pas être contraints à l’exil comme dans le tiers monde. Il y a là de la désespérance et de la qualité humaine. Il y a là, peut-être, beaucoup de solutions, d’emplois. Certes, ça ne peut plus être la paysannerie à l’ancienne, ni celle d’aujourd’hui : on produit du lait de merde pour qu’il soit encore amoché parles laiteries… On se retrouve en couple avec 140 vaches !!! C’est invivable !
Il y a des nouveaux produits à cultiver, à créer ,il y a tout un tissu social à revivifier. Mais on laisse tomber… Ici, il y a quelques décennies, les gens des laiteries ont rassemblé les tubines à beurre dans les cours de ferme, les ont cassées à coup de masse. Le règne des laiteries commençait. Les paysan, au propre comme au figuré, ne pourraient plus faire leur beurre… Il y a à surmonter ces humiliations ! A revivre au lieu de survivre ! A arrêter le destin de ces jeunes filles de seize ou dix-sept qui se font engrosser pu sortir du giron familial, avoir un logement et des allocs… Mare des jeunes qui tirent la langue en attendant l’âge de 25 ans, rituel de passage à l’état d’adulte en touchant enfin le RMI ! Il faut se battre pour le monde rural, avec ceux qui veulent el vivre bien, le reconstruire… La misère qui sévit ici, dans mon coin, existe ailleurs. Il y a moyen de s’en sortir… car cette déshérence est volontaire, décidée économiquement comme la dévastation, jadis, des turbines à beurre… La question est politique et empêcher les gens de vive bien là où ils veulent, là où se trouve leur appartenance, est une atteinte aux droits de l’homme ! N ’oublions pas, de plus, le mépris que subissent les paysans ! De tout le monde, mais aussi des écolos ! Car l’écologisme est aussi l’ennemi du travailleur !
Toutes se solutions lui nuisent ! Et ceci, dès le départ ! Tant que els écolos ne penserait pas la paysannerie autrement, ce sera chasse pêche, tradition etc… Contre eux. En résistance, car ils sont l’oppression. Un discours de Bové ? Une proclamation de Hulot ? Immédiatement, Le Pen gagne des voix… Comprendre et écouter, Messieurs les écolos, respecter les hommes fusent-ils bergers dans les Pyrénées… Arrêter de donner des leçons, d’accuse, de critiquer… L’histoire existe !La vôtre est assez grave pour ne pas en rajouter dan s l’intolérance. L’arrogance. La prétention. Il y a des gens, dan les campagnes. Pas forcément des pollueurs des monstres… Revenons à nos moutons avant que des ours kidnappés, arrachés brutalement à leur monde, drogués, installés de force dans un monde qu leur est inconnu et munis d’un système électronique évoquant le bracelet, tout aussi électronique, des criminels ne les bouffent. Chez les paysans, Messieurs les écolos, on ne joue pas avec les bêtes.
Seb est l’un des nuls qui a dû partir, ne trouvant rien chez lui. Et il nous montre que la bêtise est partout et que son ostracisme est bien là, mastoc, à la concierge, digne de « Gestap’ Serge ». Seb veut qu’on l’aime, on ne l’aime pas. I suffirait qu’il arrête de se mentir et aille là où est sa place : la droite ! Tout son langage est d’extrême-droite, violent , (avec le thème de cracher sur une tombe, celui de l’atteinte à l’être dans son histoires, dans sa lignée, dans sa « race », la vraie haine clanique, et, bien sûr, raciste… qui met en jeu les générations ! La sale malédiction des religieux fanatiques ! Tout ce qui est moche et que Seb apprécie) Ceci en se réclamant de Cavanna et du Canard ! Menteur ! Masque ! Hypocrite ! En cédant sa place, ce qui est la moindre des choses, mais il veut que ça se sache, il n’a pas pu résister à vilipender, à penser bas, moche, médiocre, miteux… Attention à ce genre de type ! Ils enragent, et ivres de colère, d’humiliation ,ils sont capables de tuer. Car Seb semble bien être une de ces créature à la rage aveugle, de pourri prêt à sortir le fusil : regardez comme il pare des gens ! Regardez son infantilisme, son manque de maîtrise de soi… Et comment il parle d’une femme… Ne jamais oublier ça !
Seb se réclamant e Charlie Hebdo! Du Canard! On croit rêver! D'autant plus qu'il tien tant à nuos le faire savoir sur son blog Totodeb.Des fois qu'on aurait vu qu'il est bidon, des fois qu'oin se laisse abuser par cette autoproclamation! "je suis un type bien, je lis Charlie"... non, la vérité, c'est : "je lis Charlie pour faire croire que je suis un type bien" Forfaiture!
Petit à petit, nous allons voir que Seb présente en fait tous les caracères représentatifs du beauf! E c'est lui-même qui nous le dira! Il n'a plus le choix! Il a fait le vide autour de lui, il n'a plus que le pire... L'indigne!
Il a mal, seb, il a tout perdu, il a fait le vide et se retrouve avec serge! Il comence à appuyer les accusations de ce dernier... Il n' a aucun élément ppur ce faire,mais il lui faut haïr...
Enattendant, moi, j'écris, je suis en phase ave eux que Seb dit apprécier. Qui peut vir quelque chose en commun entr Seb et Cavanna? Neparlons pas de Serge, Hi! Hi!
Seb aurait adoré ce que j'écris avant ses conneries, sans son impolitesse, sa méconnaisance des problèmes actuels de l'écologisme, son agessivité facho. Pensez donc: le Prix Brassens remis par Cavanna! Obligé d'apprécier par suivisme de la mode! Seb est un moutin,un suiveur, soucieux de s'affirmer, de montre qu'il "ne mâche pas ses mots"!
Allez voir son blog et les commentaires de Serge! Il faut que ces gens soient connus! En plus, on y trouvera les commentaires que je refuse de publier sur mon blog, consacré à l'art, aux gens vrais...
Seb et Serge! Continuez, dévoilez-vous! Vous n'avez même pas honte! Vous trouvez ça "normal"!
Tou ça parce que j'ai dévoilé Seb et que je n'accepte pas qu'on assimile les chasseurs à des snipers! Nui d'ailleurs à des "gros con" ni à quoi que ce soit de "général". LEs chasseurs sont aussi humains que les écolos. LEs traiter "tout en bloc" rapelle de sales hoses, de sales événements. On verra mieux ceci le 5 avec mon article sur la défense des animaux.