Parliques et musole, puzzle,muzzle et razzle dazzle itou!
Sur son blog Littéraire, (http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/) Pierre Assouline évoque Beckett et sa correspondance avec un musicien. Texte et musique posent souvent probème lorsque le texte n'est pas scandé au départ, versifié ou rythmé d'une façon telel que la musique s'y "dépose" facilement... e qui peut hiérarchiser l'ensemble si la musique vient après,ou avant, ce qui peut donne des merveilles ou le système écrasant de la chansonette: une musique pas trop mal avec un texte pas trop mal le tout ne tenant guère l'un sans l'autre, chacun servant de prothèse à l'autre.PAscal Perrot le démontre en disant, au mieux, avec son talent, sans tricher,les textes "poétiques" des chansonnettes qui, vraiment, dans la plupart des cas ne tienent pas la route devant un poème de Cabral, de Char, d'Otto Ganz ou de Lambersy.. Quant à la musique, on est aussi loin de Beethoven que de Django Reinardt: la chansonnette est du consommable normé, industriel, le Mc Do de l'art... du "un peu moins bien" que le reste à l'intention du populo .Car il y a un peu du mépris, dans la chanson, faite par des artistes généralement fort cultivés ou "intellos" et jetée en pâture aux masses frémissantes... Gainsbourg l'avait compris et parle de "genre mineur",,lui, le peintre qui a fait dans la chanson par dépit.Et pour démontrer que c'est fastoche pour un vrai artiste, forcément polyvalent. En plus, la chanson ne permet qu'assez peu l'expérience divine de l'écoute, de se "mettre en silence" en soi-même; propre à l'audition occidentale, cette attente profonde et non obligoirement méditative -plus complète, de toute façon que la méditation- qui a permis à l'occident de se délivrer, y coprpis dans la religion, de se débarraser des gesticulations physiques ou mentales liées à la spiritualité: une vraie profondeur. Et le fait consentir de à soi-même. Et c'est cette profondeur réelel qui a fit avncer el monde ocidental jusqu'à la merveille du monde moderne, qui déplaît tant aux mystiques, mais que tous jalousent et dont tous s'inspirent our sortir de la nuit totlitaire des guvernements "spirituels"! L'attitude mentale, dont l'écoute musicale prenant tout l'être fait partie(et pas en "planant" ou autres machins d'évictions d'une expérience cruciale) a aussi permis le progès technique. Hélas, le retour des totalitarisme veut nuire à cete merveille dzans la conscience de soi qui seule mène à la liberté intérieure... mais c'es un autre débat, sns être tout à fait hors sujet!
LEs textes et les musiques... Bien sur il y a la séquence médiévale, le sublime Pierrot Lunaire de Schonberg et tant d'autres merveilles tentant l'alliance, la solidarité, l'amour sonore en vrai. MAis je rêve, moi,,pour mes textes d'une scansion encore plus artificielle, si j'ose dire...Que le musicien prenne mes textes et les triture rythmiquement ou que j'écrive des textes sur sa musique, j'aimerais "tordre le cou" au rythme trop évident! Refuser le square dance, le talking blues ou le rap pour chercher des cellules rythmiques autres... Peut-être dans la lignée du sprechgesang.. jsépa!
Ceci sans oublier NArcisse! CAr,lorsque ma gand-mère, Germaine Tailleferre, a composé la Cantate du Narcisse, ce fut en écoutant Paul Valéry lire le texte. Elle a d'abord noté le rythme de la voix du poète, un peu à la façon d'une partition de percussionniste, elle est partie de la "déclamation"...
Le rythme de la voix, l'inflexion... Ca me fait penser à Verlaine et Debussy...ET même à Reynaldo Hahn... MAis qui sait encore écouter la musique? En vrai éveil? En nourriture? En être-là? Ce manque est triste et fait que certains se tournent vers le yoga ou des mécaniques spirituells éloignées de l'art (qu'ils osent parfoi appeler "arts martiaux", par exemple! ) qui propse une autre nudité, en solitaire comme dans la salle de concert quand le silence des esprits... (des âmes? )s'élève avec la vie même de la musique...
l y a encore quelque chose à creuser en ce sens.. je ne sais pas trop quoi,mais si un musicien est tenté, je serais content d'essayer avec lui.
P.s à l'intention de PP LE moqueur: A quand des cures de désintoxivation de la chansonnette? Serge LAma mérite bien son nom: il abrutit comme ses homonymes mystiques et crache glaunt comme le ruminant! Cela dit, n'imorte qul compositeu de bastrigne a plus de profondeur, de cérité humaine que le Dalaï Lama, engoncé dans son boulot de mystique appliqué proférant des banalités, des btrèves de comptoirs qu'un parolier bègue n'oseait pas écrire! Cel dit,à chaque fos que j'ai ait un sketch avec des phrases, des sentences creuses, ampulées, faussement dépouillées (et revues par les conseillers en communication de la CIA, qui servent d'impresarrii comme d'ailleurs la gestique, une certaine inclination de la tête en demande", faite pour apitoyer sans avoir l'air de demander... berck! Tant d'hypocrisie me révulse).Ce qui n'empêche pas que les Chinois se montrent aussi dégueulasses que el gouvernement immonde, fondé sur la torture et les mutilations judiciares, du Tibet ancien, versionThutpen Gyatson, ce fam d'Hitler) du Dalaï Lama (sans dire d'où ça venait) la rigolade suivit à chaque fois! ... LEs profondeurs besogneuses des pensées d'oppression, d'auto-aliénation ne fonctionnent que par le rythme,la répétition, la forme-slogan: c'est la langue de bois,impeccablement rythmée come une chasonnette,un hymne militaire ou partisan...Tout ange est un peu fonctionnaire et tout curé un peu flic! IL y a une "novlangue" musicale autant que rhétorique!
Tout ça ne m'empêche pas de pleurer comme un veau en écoutant "Les Feuilles mortes" et comme des tonnes de blanquettes avec "Farewell Angelina", chansonnettes s'il en fût!