L’inadvertance à la fenêtre.
Le vent ébouriffe, mais que sait-il faire d’autre ? Les gens n’aiment pas assez leurs fenêtres : C’est mirettes glacées, chaudes en dedans, magie et ténèbres, clarté, sortilège. Et ça découpe le jour ! Et ça raconte l’heure, la vraie, celle qui passe partout, dehors comme dedans !
Moi, je trouve rassurant qu’à la fin, on la paye ! Quoi ? L’inadvertance ! Plus le vent est doux et plus ça me rassure. Mais une vraie tempête est une joie de l’âme. Sauf que ça tue souvent. Parfois, le ciel devient terreux. C’est pour ça qu’on y creuse de joyeux tombeaux.
Ca s’appelle Paradis. Le sagace et le sage (ou le ressuscité) trouvent ça décevant . Allons voir tout à l’heure aux fenêtres du temps. Même le jour de souffrance fait du rentre-dedans ! Que dire de l’œil-de-bœuf en ce cas trop précis?
Ma foi, l’inadvertance, ça fait galet poli. C’est doux pour le toucher, mais dès lors qu’on le lance.. . Et ça peut rebondir ou encore ricocher. Casser les vitres des fenêtres dans un bruit très joli, mais qui fait sursauter.
Ce que les yeux espèrent, c'est du genre tête à claques ! Pourquoi ? Je l’ignore : je disais ça comme ça. C’est en disant comme ça qu’on trouve des vérités. Des autres vérités. Enfin, des pas comme ça. Une par une. Claires comme des fenêtres, sauf entre chien et loup.
Bon, le vent arrive. Enfin, il s’avive. Comment sera le jour dans les yeux qui l’annoncent ? Les yeux secoués par l’éclair à venir. Tout me raconte l’heure. Même une montre au clou. Même un hibou, là-bas. Enfin, certains heures. Puisqu’il y en a plein d’autres que je ne verrais pas.