La femme-moineau.
Ce visage… de le retrouver poussière, poussière… pouvoir me plonger là.. . Des yeux !
Une femme-moineau dans le sens de mes bras. Elle était seule chez elle. Je ferais mieux de me taire. On ne peut pas confier des silences à mi-voix. Même en saluant nos douleurs fauves vaguement chéries par habitude. Elles se veulent tigresses et ne sont que chattes : Il n’y a plus personne sans le ronron à l’heure.
L’ attente demeure implacable. Nous vivons ainsi, apparemment sans permission. Je contemple les l’aiguilles de ma vieille monte. Et la neige qui semble avoir emporté le jardin! Elle a conquis l’espace, comme un guerrier tout froid !
Douleurs félines, disciplinées… Elles mangeraient la femme-moineau. Ce manque est sans appel : couperet exclusif ! Ronron ? Diesel de cœur, ça tourne bien, la mécanique de la douleur moins que tigresse…
Ce visage… Quand je regarde le mien, je pends le miroir pour une fenêtre : tout me semble en-dehors de moi, comme ma peau. La femme-moineau n’a –elle pas froid ? Le miroir n’est pas ma doublure : j’y suis peut-être plus qu’en moi. Je me vois. Il faut taxer les souvenirs : j’en abuse plus que du tabac.