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orlando de rudder
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13 décembre 2006

"émergence de la fin de l'artificiel"!

Ce poème est dédié à Grotesque Miteux Coruscant (GMC)...  ET c'est la suite des articles "poétiques" que j'ai publiés hier et avant-hier! Encore une fois, je n'aurais pas réagi à ses "oeuvres" ridicules je n'aurais rien dit si l'auteur n'était pas un de ces trolls agressifs, hargneux, grossiers qui veut donner des leçons à tout le monde et qui a agressé un peu trop de personnes pour oser produire ce qu'il produit!  Le ridicule est à son comble! Alors, voici une évocation de son "génie" raplapla:

Gras, le repas fut gras ! Je digère en lourdeur ! Tiens, comme j’ai rien à foutre, je vais écrire un poème ! Un petit, pas d’excès, avec un peu de parfum d’océan… C’est porteur, ça . Mais pas trop quand même ! Je vais l'appleler, je ne sais pas, moi, un truc costaud, pour que, quand même, les gens comprennent que je suis un cador, moi! Un titre... Voilà: "émergence de la fin de l'artificiel"! Là, c'est béton! On verra bien que je ne suis pas con! Ah!Ils ne la ramèneront plus, là, tous ceux qui se foutent de moi!

Maintenant, pour équilibrer ça, je m’en vais ajouterdes cercles de feu, comme des ronds de flan, du genre qui lancerait, des œillades à escarboucles… Ou des étincelles à clin d’oeil pour dire « mon œil » en fermant l’autre ! Effet bœuf garanti comme l’œil du même nom !  : C’est bon, ça les étincelles ! On en foutrait plein les mirettes !

Ce que j’en dit c’est pour causer ! Parce qu’un poème, ça va, après on se fait chier… C’est comme le chou-fleur, faut pas en abuser !

Enfin, ça avance, non ? Revenons aux moutons de Neptune. Va falloir un truc paradoxal, genre une marée qui s’avance en faisant du sur-place : ça fait chic ! C’est incohérent, alors c’est très moderne ! Mais pas de marée noire !

Sans essence, la flotte, rien que du sel ! Un genre de lune de miel répandant son parfum, peut-être bien, pour que ça fasse sensuel…  Tiens, on dirait que la marée s’avancerait dans une immobilité sans essence, un sur-place inessentiel ! La, ça sue le vrai poème !  Garanti sur facture ! Ca le suinte et le pisse par tous les pores !

Ca vaut le coup, les repas gras, après on se sent inspiré.  J’aurais pas dû reprendre encore  trop de gratin. Ca me réussit pas ! Heureusement, mon âme digère bien et fait de beaux poèmes, qu’on dirait des vrais ! Pas vrai ? Je vais ajouter ne montagne, genre Fuji-Yama, dès que c’est japonais, ça fiat bander les groins, si j’ose établir cette métaphore hardie !

Oui ! Voilà ! Un volcan, bon, ça, Coco, un volcan. Il se parfumerait de fin du monde ou de truc pas essentiels, comme la flotte, voir plus haut, ce serait rigolo. faut voir. Ah ! j’oubliais, il faut parler du temps ! Avec des souvenirs !

N’empêche, je n’aurai pas dû reprendre du gratin : trop de beurre.  Et le chou-fleur, ça fait péter. Je me sens très volcan ! Inessentiel ! Alors bon, le temps. Qu’est-ce qu’il fout, le temps ? …il s’en va. Bon, banal ! Tiens, non, il meurt : ça fait fatal ! Ce gratin était aussi bon que celui que j’ai mangé avec la patronne. Ma femme.  C’était au début de notre mariage. On a pété en cœur. Et donc, voilà le point crucial, le clou d’or de mon poème : Le temps se meurt en la présence d'un parfum de lune de miel ! Ca c’est du vrai, au moins. Voilà, je vous le dis, quand j’ai rien à foutre, j’écris un poème. Ca ne mange pas de pain, ça passe le temps et ça donne l’air intelligent.

Il n'y a plus qu'à signer:

Gérard Manvu-O' Sicon

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