Gourmont strikes again: la mort de Verlaine
Baudelaire, au nom de sabre, avait, dit-on, deux fils. L'un s'appelait Verlaine et l'autre Mallarmé.La clé de ce dernier se trouve dans le Littré, au cas où l'on en aurait besoin. Pésie puissante qui choisit et élit. Verlaine rénova autrement, par une étrange énergie faite de douceur sybilline tapie sous une clarté apparente. Avec une porte-à-faux impérieux!
Rémy de Gourmont avait parlé de la vie de Verlaine, et j'ai donné les liens pur accédr à ce texte somptueux, vai hommage à l'homme qui eut la grâce de finir ses jours en compagnie de deux maîtresses aux noms fabuleux: Eugénie Krantz et Philomène Boudin, chamailleuses intrinsèques et rogommes inlassables! Tout Verlaine, semble t-il se trouve dans son mélange de grâce éthérée, mais costaude, et de sordide achevé, presque trop travaillé.
Quoi qu'il en soit, gourmont nous raconte la fin du piète avec unlyrisme faussement contenu. C'est là: http://www.remydegourmont.org/de_rg/autres_ecrits/revues/depechedetoulouse/mortdeverlaine.htm