Raphaël Confiant: Quo vadis?
Un de mes amis antillais m'envoie un mail disant "Les Nègres aussi ont leur Céline"! ... Provocation précédant un vrai désarroi... Et, dit-il une "honte de blanc" (merci, je n'ai pas honte! ) désignant son regrt, son dépit de voir un noir devenir "abject comme un blanc"! Ceci est évidemment ironique et je ne m'en formalise guère puisqu'il s'agit d'une ironie envers l'attitude terrible de Raphaël Confiant.
Avec son travail admirable sur la langue, ses "créolismes" soignés, Confiant est un grand érivain. Un écrivain de rythme avec des grandeurs discrètes qu'on en remarque parfois qu'après coup... De ceux qui tracent, marquent, avancent. De ceux qu'on ignore chez les dissequeurs de cadavres (suivez mon regard) et les enfermés dans le folklore parisien... Il y a dans ls territoires occupés par la Fance comme dans les anciennes colonies une littérature neuve qui dépasse bien osuvent par sa gandeur le germanopratisme complaisant et le paysano-écolo gnangnan, sans oublier le résistancialisme à la gloiire des bourreaux. Confiant avait, depuis longtemps,dépassé le "post-colonial" et inventé son monde sns négliger d'être conscient de l'invraisemblable occupation de de sa terre natale. Politique comme tout vrai poète, il nous menait dans les gands espaces d'une grande âme!
Et,patatras, après une attaque désastreuse contre Serge Bilé (il existe ainsi des Antillais qui haïssent les Africains! On peut aller voir avec plaisir le site de Bilé! C'est grand! Et lire ses livres, celui sur les noirs dan les camps nazi et l'autre sur le sexe des noirs! ), nous voici dans le sous-Farakian... Confiant devient scrogneugneu pète-sec raciste... Et le lecteur sagace, gourmand ne peut y voir qu'un ami qui s'en va, comme terrassé par une terrible maladie... C'est en train de finir, lentement, tristement, lamentablement
Je n'ai ni le courge ni l'envie de citer les abrutisseries saumâtres de Confiant. Je vous renvoie donc à LA République des livres: sur ce blog, Pierre Assouline y fait le point. Moi, je suis consterné...
Vale...