Homonymie fâcheuse...
LE malheureux Max Lampin, en iventant le personnage de Joseph Pérz, parangon de la patahouètitude patahouétaphysique à la Musete et cagaillous aurait dû faire attention! Car il existe au moins un VRAI Joseph Pérez, beaucoup plus digne et certes, pas aussi grotesque que le personnage emblématique né de l'imagination de Max Lampin!
Ce Pérez est passionnant, aventurier, créatif et monte bienqu'il n'y eut pas, out-mer, que des voyous cyniques et totionnaires! Ce que le personnage de Pérez, créé par MAx Lampin, pourrait faire croire...
Car ça va vite: Vu l'ignominie d'un grand nombre d'occupants de l'Algérie exploitée entre 1830 et les années 60, on a tendance à généraliser! MAis non: tous les pieds-noirs ne furent pas ignobles et je pense citer sur ce blog, de temps en temps, des gens bien, des braves types autant que des artistes brillants qui dénotent par rapport à l'image désatreuse du pied-noir dans notre société! C'st vrai quoi, à la fin, il ne fut pas généralier!
Voici, pour commencer, la présentation d'un ouvrage intérssant:
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Joseph Pérez Livre broché - 16,01 € De Constantinople à Constantine, l’itinéraire insolite d’un héros moderne, c’est-à-dire irrésolu. Fils de marchand de beignets, petit-fils de ferblantier, Joseph-Samuel-Elie Pérez a du goût pour l’étude, de la passion pour les mathématiques et le désir d’échapper à sa condition : à l’anonymat, au commerce et aux siens dont il a un peu honte. Apprenti chez son grand-oncle kabbaliste, expert en charmes et amulettes, vendeur-interprète chez un habile maquilleur de tapis, précepteur chez le riche joaillier du Sultan, le disciple de ribbi Chabbat est bientôt poussé à l’exil par la haine d’un Syrien louche – qui voit en lui un rival – et se retrouve à Paris au temps de Drumont, de la France juive et de l’affaire Dreyfus. Étudiant à la Sorbonne, il se fera vendeur-placier pour survivre, rencontrera un riche baron juif préoccupé de peupler l’Argentine d’Israélites “ régénérés par le travail de la terre ” et un orientaliste sioniste admirateur de Herzl qui lui fera entendre Renan, avant d'être poussé sur la voie des affaires par Françoise Delombre – grande bourgeoise qui l’a pris sous sa protection – dont le mari est convaincu que tout juif est un commerçant-né. Devenu, contre son gré, industriel en tapis à Constantine, où l’avaient accueilli les clameurs antisémites de la gauche républicaine, Joseph Pérez, réconcilié avec lui-même, trouvera enfin le courage de demander la main de Léa, la fille du joaillier du Sultan Avec Joseph Pérez (paru en 1925), Abraham H. Navon, hébraïsant distingué, enseignant à l’Alliance Israélite Universelle et auteur d’ouvrages savants, a su faire le portrait, juste et drôle, d’un jeune juif “ éclairé ” tenté par l’assimilation au moment de l’éveil des nationalismes. |

