25 août 2006
Autres courants: il n'y a pas que le féminisme libéral...
J'ai trouve ça sur le blog de l'en-dehors:
Marcella IACUB et le féminisme libertaire
A la lecture des forums féministes, on peut constater qu’il y a une tendance chez les féministes à clouer Marcella Iacub au pilori et à vouloir la mettre sur le bûcher. Elle est tantôt considérée comme une machiste, tantôt comme une masculiniste, voire comme une simple opportuniste qui vend ses bouquins en disant du mal des féministes dans les médias. Pourtant elle se considère elle-même comme féministe. Et en analysant plus attentivement son discours, en ne s’arrêtant pas à son ton provocateur à l’égard de certaines féministes, à son manque de diplomatie et parfois à une certaine mauvaise foi, on peut constater qu’elle tient effectivement un discours profondément féministe, qu’elle développe des revendications que l’on retrouve chez TOUTES les féministes.
Dans une interview au Monde, elle dit par exemple que "La maternité précarise. Les femmes sacrifient leur destin personnel à la reproduction de la société". En effet, la maternité est probablement la plus grande cause de discrimination entre les femmes et les hommes. Combien de femmes intelligentes, diplômées, compétentes, mettent soudainement leur carrière entre parenthèse pour s’occuper de leurs enfants et pour permettre indirectement à leur compagnon de poursuivre sa carrière professionnelle ? Mais en dehors des forums et réunions de féministes, ces propos sont très peu tenus dans la société. Au contraire, une femme qui déclarerait qu'elle ne veut pas d'enfant susciterait (au mieux) l'incompréhension la plus totale.
LA suite sur: http://endehors.org/news/2381.shtml
Cetr article a aussi le mérite de distignuer les deux cournts proincipaux du féminisme d'aujourd'hui.L'un appelé "social",l'autre "libertaire", ce qui me semble, pur l'une comme pouor l'autre appellation, propre à apporterla confusion. Ce n'est pas non plus entièrement "droite" ou "gauche", sinon pour certains "sous-courants".Quant à "libertaire", cela pourrait faire croire à un anarchisme débridé: il n'en est rien, sinon pour une partie de ce courant! Cependant, malgré ces noms, l'analyse est pertinente et mérite d'être approfondie! Ces deux tendances principales se discernent à l'oeil nu (hi! hi!).
Nous sommes loin du féminisme néo-capitaliste éminemment récupérable héritier des ligues de vertu américaines et desLouise Koppe, hypernataliste créatrice de La Femme de France,et relativement réactionnaire, Mais aussi, des très antisémites féministes droitières, les « deux Marie », Maugeret et Duclos dont la revue Le Féminisme chrétien revue, fut antidreyfusarde et nous paraît aujourd’hui monstrueuse. Elle ferait passer Madame Boutin pour une joyeuse gauchste! Ces courants (dont certains inspirent les "études de genre", dans lesquelle il suffit de remplacer "sexe" ou "genre" par "race", pour comprendre d'où ça vient) sont saturés d'une idéologie de droite qui n'ose se déclarer... Mais le discours est là!
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