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orlando de rudder
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18 août 2006

Le racisme ne parle que du raciste!

Je reprends ce message envoyé à chris à propos du racisme et des confuits anti-immigrées. C'était à propos de l'émigratoin italienne des années d'avant la deuxième guerre mondiale. Elle était méprisée dans les mêmes termes que l'on méprise les Maghrébins aujourd'hui, en les accusant, eux-aussi d'tre "trop fanatiques, trop religieux" dans leur catholicisme... Et, bien sûr, comme il arrive que els pauvres soient plus délinquants que les riches, du moins formellement, pas délinquants financiers,etc, on décide que cela vient de la "race"... Pour el raciste obsessionnel, l'anti-immigrés compulsif: "Un français "de souche" voleur est un délinquant tandis qu'un Arabe voleur est un Arabe. Point final". Du ramoneur savoyard venu en ville au Breton arrivant à Paris au XIXes, de L'uvergnat à l'Italien, de l'Italien au juif immigré d'Europe Centrale, du Polonais au MAghrébin,le discours est toujours le même: il suffirait de laisser un blanc sur les textes racistes, d'effacer les noms d'origine pour obtenir des formulaires susceptibles de servir, tour à tour contre chaque communauté. Quand on en lit un grand nombre, de diverses époques, on ne sait plus lesquels combattent qui! Essayez et vous verrez! C'est comique! LE discours raciste n'est pas dans le réel! Et le raciste combat ce qu'il craint d'être, ce qu'il ne veut pas être en le plaquant sur les autres! LEs faibles, els exploités. Quels qu'il soient! MAis toujours de la même façon! Voire dans les mêmes termes! Le racisme et la position anti-immigrés son indépendants de leur objet! Ils s'attaquent à ceux qui se trouvent là! Il suit une mode. En fait il fait partie des névroses, ces "pathologies de la liberté": il n'a pas de solution, ne peut pas faire du bien à celui qui l'éprouve, au contraire: il fait souffrir le raciste, montre son problème identitaire.Ses projections. LE raciste ne parle que de lui, que de son monde clos (il a toujours vécu une aventure qui "prouve que...", genre hérisson). Il ne connaît les "racisés" que de l'extérieur et leur trouve une mine patibulaire. Il peut vivre dans un quartier d'immigratoin, à peine parle t-il aux immigrés, n'a jamais invité l'un d'eux chez lui, n'est jamais allé chez l'un d'eux et ne les connaît absolument pas tout en claironnant le contraire. Parfois, il a tout de même un "bon Arabe" dans ses relation.s. un qui, parfois "n'est pas comme les autres" L'obsédé par l'immigration, le raciste vivent cette voie confortable pour éviter les vrais problèmes de société, les vrais enjeux politiques, qui, souvent els mettraient en cause. Ils se forgent souvent une excuse dans le genre "tous pourris" à propos des hommes politiques, afin de ne pas prendre parti (c'est "trop compliqué"). Enfin, ils sont fréquemment très "zamidézanimo" d'une façon plutôt malsaine et complaisante: "plus je connais les hommes (!!!!!) plus j'aime mon chien". Ce qui évite l'effort d'aller vers l'autre. Des fois, c'est pas commode, les autres! Un chien, au moins, ça ne vous contredit pas! C'est soumis! Avec les autres, il faut parler, se dévoiler, finir ses phrases,préciser, parfois mêem se justifier quand on dit trop de conneries...on risque même d'être jugé! Tandis qu'avec un chien... LE raciste, obsédé par l'immigration, est compulsif et réitéré: il souffre de ce qu'il est et projette son ignominie sur l'autre (il le désigne en tant que porteur des tares que lui ne supporterait pas chez lui-même, ou qui le dégoûtent s'il en est plus ou moin sconsciemment affligé, . Il rejette, et ceci d'une façon dite "viscérale".P arfois, le dégoût du racisé est même proclamée comme "physique"). On se fait mal, on recommence ce qui fait mal, comme les oiseaux qui recommencent à foncer dans une vitre qu'ils ne voient pas jusqu'à se fracasser, jusqu'à en mourir. Et le raciste sait que ça ne peut que le rendre malheureux. IL continue... souvent jusqu'à l'obsession... en trouvant de plus en plus d'arguments dns l'actualité. En accumulant des faits diparates, tous dans le même sens. ... Et en morflant continuellement de ce mal même. C'est la définition de la névrose: on recommence inlassablement ce qui ne peut pas marcher, alors qu'on le sait. Qui peut croire , qu'il soit pour ou contre, qu'on arrêtera l'immigration, qu'on chassera tous les immigrés? Tant pîs: On continue quand même... Et allez donc! On en éprouve quelques joies malsaines, quelques délectations moroses, des bénéfices secondaires, mais ça persiste... On parasite la pays qu'on prétend défendre. On en fait une honte parmi les nations. Et l'on jouit mauvaisement de sa propre abjection. De son inhumanité. Il n'y a qu'à voir certaines jubilation mortifères sur certains blogs! Hé oui: c'est du pur malsain, qualité d'avant-guerre! Loin de l'humanisme français (car c'est nabionaliste, souvent, ce genre de pouacres!) de Rabelais, La Boétie, Condorcet, Diderot, Voltaire, Hugo, Lamartine, Anatole France... La vraie identité, fort originale de notre pays. En face, ça ressemble à toutes les autres mocheries réac! C'est le gloubiboulga de la bassesse universelle! Pour en savoir plus, on pura lire: Véronique De Rudder, Christian Poiret, François Vourc'h, 'L'inégalité raciste. L'universalité républicaine à l'oeuvre", PUF, 2000. MA soeur Véronique et son équipe travaillent en effet sur ce sujet depuis de décennies. Véronique est reconnue comme une des meilleures spécialistes du sujet. On trouve beaucoup de ses articles sur le net. Et il ne s'agit pas tout à fait d'affirmation non-fondées et d'idéologies dans le vague!
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