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orlando de rudder
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28 juillet 2006

Sexisme.

Ecore un enfant dont la vie sera dure...Encore le sexisme et la philogynie. Encore unefois, tout est fait pour nier la responsabilité d'une femme, d'une mère et l'on sacrifie l'enfant à une idéologie de la maternité: Dains le cas ci-dessous, le laisser à sa mère est une monstruosité, ine atteinte impardonnable aux droits de l'homme. Cette femme, quelle que soit son histoire, n'a pas d'excuse: c'est un monstre. Le social ne peut être qu'une circonstance agravante. Elle n'AIME PAS son enfant. Si elle aime, elle ne peut aimer que sa propre détresse complaisante: elle doit aller en prison. Comme un homme qui aurait agi comme elle. Car, évidemment, un homme agissant comme ça serait considéré comme ignoble. Ce que cette femme est. MAis l'homme serait aussi considéré comme adulte, responsable, autonome et puni par la justice en conséquence. Ce qui est juste. LE sexisme le plus grave est de nier systématiquement la responsabilité des femmes, ce qui est nier leur humanité, nier leur citoyenneté. C'est aussi du mépris. De plus, vouloir absolument laisser les enfants aux femmes est un sexisme de plus qui les enfermee dans leur rôle social habituel. LA justice a ppmlique systématiquement ce sexisme: Une femme maltaite un enfant? Il y a une procédure d'Aide Educative en Milieu ouvert pour l'aider à élever la VICTIME et restaurer une relation défaillante et foutue d'avance puisqu'iol n'y a pas prise de conscience et honte... On confie la VICTIME au BOURREAU avec la bénédiction d'assistantes sociales, de psychologues, d'un juge pour enfants INDIGNES et COMPLICES. Et si l'on croit qu'on peut aider, il faut agir dans le droit fil de l'idée éducatrice de l'AEMO qui imagine pouvoir restaurer une relation qu'il faut créer. Comment? Eh bien il est nécessire de punir d'abord, créer les conditions de la prise de conscience par la sanction, instaurer le sentiment de honte, si humain, si nécessaire, si précieux, si fondateur afin de pouvoir mettre la faute à distance.après la honte, on peut reconstruire Et faire naître une "fonction d'arrêt" qui empêchera de passer de nouveau à l'acte en cas d'échec du travail de restauration de la relation.. Depuis des décennies, on évite la honte et rien ne fonctionne... On excuse! On explique par el social! (trahison de l'humain!). Ce qui est monstrueux et méprisant pour la victime comme pour le bourreau! Un peu de morale efficace: on ne s'excuse pas; on s'explique et on paie. Après, on peut repartir à zéro. Après seulement, après la honte qui DOIT faire mal! IDonner enfin une vraie souffrance au coupable qui se trouve toujours des prétextes, des excuses ou à qui l'on en trouve. Oui: I y a eu dette (ce que disent même certains truands sortant de prison: "j'ai payé ma dette à la société") et son réglement peut permettre, seul, la reconstruction de l'être, dans sa grandeur, dans sa profondeuret redonner de l'honneur à qui a été coupable... Et dans le cas d'une mère, c'est la seule façon d'envisager une relation future avec l'enfant... Et, dans ce cas précis, il s'agit d'un abandon... Mais il y a aussi les maltaitances et les tentatives de meurtre: Sans honte, la relation ne peut exister et l'enfant est quasiment foutu! " C'est parce qu'ele vient d'un milieu défavorisé" es une ignominie classitse, en plus du sexisme et nie la coupable en tant qu'undividu! Même coupable, elle est respectable et ne doit pas être ainsi méprisée! C'est ce genre de considérations petites-bourgeoises qui montent combien notre social est pourri! Il méprise, catégorise! Sans se rendre compte que toutes els femmes du même milieu n'agissnt pas de même, heureusement! C'et un façon de stigmatiser, de marquer comme au fer rouge... Un mépris répugnant! Quasiment un racisme contre la "race des pauvrs" ou "des gens qui ont des difficultés"! Il y a très peu de femmes en prison.On est fort indulgent, puisqu'on les considère comme iresponsable, quasiment mineures. Et les femmes qui sont en prison, peu nombreuses le sont pour des histoires de violences familiales, de maltraitance ou d'infanticides. Des actes extrêmemen t graves! Alors même que la plupart de leurs actes graves ne sont pas ou peu punis, comme cette affaire nous le montre...On laisse libre els voleuses et les escroques.Les femmes violentes aussi: il faut qu'elles aillent jusqu'au bout pour qu'on les punisse, il faut que les actes soient graves.LA preuve en est dans cette affaire... Imaginez-donc ce qu'on fait celles qu'on a emprisonnées! On comprend qu'elels soient si peu nombreuses: la violence ignoble ne court heureusemet pas les rues! Rappelons qu'Eva MArtinet, qui a tué son enfant, n'a eu "qu"'une peine de dix ans! Un homme? ce serait el double! L'égalité pénale permettrait un respect réel des femmes, des êtres humains au lieu de ce statut de "mineures pénales" qui les dévalorise. Hé oui! Et ce n'est pas un paradoxe: plus il y aura de femems en prison, plus nous avancerons vers un vrai féminisme, ou plutôt vers l'égalité: féminisme et un mot qui devrait disparaître.ce n'est pas un mot de gagnantes, désormais. C'est l'égalité qu'il nous fut dans tous les domaines: travail, social, familial, économique, judiciaire et ... pénal Et, tant qu'on n'aura pas fait mieux que la société actuelle, ça passe par l'accès à cette citoyenneté pénale: les femmes sont adultes et doivent être considérées comme telles sur tous les plans! En attendant, redisons-le: laisser à tout prix les enfants aux mères est d'un sexisme affligeant! C'et containdre les femmes à un rôle et nir le fait qu'elels ne sont pas OBLIGEES d'être "bonnes mères" ni mères tout court... Il leur suffit, comme pour les pères, de ne pas nuire... Beaucoup de positions qui se croient féministes sont d'un machisme effroyable! Maontenant, voici l'histoire. Elle est banale. La Voix du Nord - 19/07/2006 TRIBUNAL D’AVESNES À Fourmies, une poubelle pour premier berceau Une jeune femme qui avait accouché dans un gymnase à Fourmies, en 2005, et dont le bébé avait été retrouvé en vie dans une poubelle, a été condamnée hier à 48 mois de détention. Mais le tribunal ne l’a pas renvoyée en prison. En mai 2005, deux spectateurs d’une compétition sportive à Fourmies découvrent un nouveau-né enveloppé dans du papier à l’intérieur d’une poubelle des toilettes du gymnase. Hier, le tribunal d’Avesnes-sur-Helpe a rendu public son délibéré à l’encontre de la mère, âgée de 20 ans à l’époque. La jeune femme a été condamnée à 48 mois de prison, dont huit mois ferme, couverts par la détention provisoire. Une obligation de soins a été prononcée. D’une mère indigne, le portrait de la prévenue aura évolué au cours des audiences vers celui d’une jeune femme désemparée, submergée de honte et niant sa grossesse. Les faits ont été qualifiés en défaut de soins, aucune atteinte à la vie du nourrisson n’ayant été attestée. Un morceau de papier, retrouvé dans la bouche du petit garçon, était destiné selon la mère à l’empêcher de crier pour qu’elle le fasse sortir discrètement de l’endroit où il avait vu le jour et l’abandonne devant une maison. L’autorité parentale n’a pas été retirée à la mère. Une « excellente décision », selon Me Demory, défenseur de la jeune femme, qui rend aujourd’hui des visites au bébé. • S. DU.
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Commentaires
P
Un père désemparé a-t-il le droit de mettre son bébé dans une poubelle ? Un mari ou amant désemparé a-t-il le droit de mettre sa femme ou sa maîtresse dans une poubelle - même si par là il n'attente pas à sa vie- ? Un footballeur désemparé a-t-il le droit de mettre un membre de l'équipe rivale dans une poubelle - après lui avoir donné un coup de boule ? Même un écrivain désemparé n'a pas toujours le droit de mettre son roman dans une poubelle - voir Kafka et John Kennedy Toole, par exemple-; Alors au nom de quoi une mère désemparée pourrait-elle mettre son bébé dans une poubelle ? Mettons les mères délinquantes en prison, ça fera un peu plus de place dans les poubelles - surtout le samedi soir-.
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