29 mai 2006
Sur l'ombre que faisaient... Fin.
Voici la fin de la merveilleuse lettre de Cyrano. Cette tendresse me ravit.Et vous?
Lisez donc!
Je vous prie de suspendre sa condamnation, puisqu’il est malaisé de juger d’une ombre : car quand mes enthousiasmes auraient la réputation d’être fort éclairés, il n’est pas impossible que la lumière de celui-ci soit petite, ayant été prise à l’ombre ; et puis quelle autre chose pourrais-je ajouter à la description de cette image enluminée, sinon que c’est un rien visible, un caméléon spirituel : une nuit, que la nuit fait mourir un procès des yeux et de la raison une privation de clarté que la clarté met au jour ; enfin que c’est un esclave qui ne manque pas non plus à la matière qu’à la fin de mes lettres.
Votre serviteur, etc.
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