21 avril 2006
Forteresse de la mémoire.
Ouvertures. Oubli réitéré d’une mort sans phrases. Quotidien. Investissement ! Beugle, l’âme à l’autre, houspille d’une voix de fantôme à jamais tue. Qui est-ce ?
Et ces jours à prolonger quelque part ou ailleurs à ne pas effacer à cause de qualités ? J’en parle ! Comme de ce que cela va être derrière le temps. Et de choses qu’il a écrites. Qui ? le voisin. Celui qui porte une veste rouge. Tu le connais ?
Il sait qu’il écrira encore. Il n’est pas fou. Et toi ?
Que représente cette question, l'utilité ? Tu m’entends ?
Le jour cornaque les rumeurs. Sans cesse construite, la ténacité du temps perdu s’élève, tour de Babel sans issues. Pas de fenêtres ? Tu sais ?
Adieu, soirées passées avec des faits et gestes, des postures. Toi ?Tu as donc été chargée d’une mission ? Raconte ! Et le froid ? D’où vient-il ? Soif ! Regarde ! Et dis-moi que je t’aime !
Une cloche sonne. Ce n’est pas un glas. Qui nous sortira de là ? Mais un pont tremble. Il s’écroulera. Tu viens ?
S'il est certain que je n'ai appris les choses abruptes, je m’inquiète encore plus de leur avidité d’événements qui passent. Ou est la barrière ? Je n’entends personne mais un vent obtus. Mais un souffle politique en guise d’état surconsommant la vie des gens. Forteresse de la mémoire. Partons !
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