2 février 2006
Le jean et le clone
Décidément, on ne sait plus quoi faire ppur combattre la "tyrannie" des "jeunes"... Certes, il serait bon de briser l'affirmation de soi paradoxalement manifestée par la mode et son suivisme. Mais là, on dirait un sacré retour aux années 60 durant lesquelles on interdisait les jeans dans certaines écoles (et le port du pantalon au filles quand il ne gelait pas!!!!):
CANBERRA (Reuters) - L'Australie-Occidentale, le plus grand des six Etats australiens, s'apprête à proscrire le port du jean dans les écoles.
"La toile de jean est associée aux tenues de week-end, au temps libre. Elle n'est pas acceptable dans les écoles et nous essayons de rehausser le niveau", a annoncé le ministère provincial de l'Education.
Cette interdiction devrait entrer en vigueur dans les établissements de l'enseignement secondaire en 2007.
30 janvier 2006
LE problème vestimentaire est certes une clé de voûte du système haineux. Certains ont même pensé à en revenir au bon vieil uniforme. Qui, d'ailleurs, existait en partie pour que ne se distingassent point les riches des pauvres! Eh oui. En attendant, les tabassages pour un blouson continuent...
L'école psus sa forme honnie par l'éducation nationale, les profs, les parents d'élèves est l'école de luxe! CAr, effectivement, si vous voulez voir des élèves en uniforme, un règlement stricte et appliqué, une politesse constante, il faut payer très cher! C'est la forme choisie par les familles huppées et nobles en Angleterre par exemple. Avec, si possible, des châtiments corporels.. Bref, il faut sérieusement se donner les moyen pour y accéder, ou avoir hérité. MAis el taux de réussite est total.
Milieu, quoi: être battu dans un collège anglais n'est pas la même chose que d'être tabassé dans une banlieue par un père ivre et qui d'ailleurs a des raisons de l'être... Sauf qu'il n'y a plus de pères! L'un vous glorifie, l'autre vous dénigre, Eh oui: dans le collège chic, on sait qu'on est l'élite, et c'est parce qu'on est l'élite qu'on serre les dents. ET c'est parce qu'on est l'élite que nos faiblesses doivent être punies. Et c'et parce qu'on est l'élite qu'on dominera les malheureux de banlieue, en jean qui ont suivi les modes... Qui n'acceptent les brusqueries et les insultes que de la part de certains prof de gym... hé hé? Et c'est parce qu'on est l'élite que nos parents friqués dépensent un max de pognon pour qu'on nous cogne, en plus de nous donner les armes culturelles qu'il faut pour dominer!
LEs milieux sont coupables.On est, ou on finit toujours par être responsable de son milieu.
En attendant, ça continue. ET l'on trouve que l'uniforme est déplaisant -moi aussi- préférant l'autorité de la mide, des fabriquants de chaussures à celle d'un réglement disant "tenue correcte exigée". De toute façon,l'aliénation règne, l'idividualité adolescente consistant à s'habiller comme les autres afin de s'affirmer en tant que soi!!! Bref: de l'identitaire. Du conformisme quoi. Du "nationalisme jeune" ou du communautarisme,à l'image des groupes nationaux ou religieux... Ce que la République doit combattre, ne jamais tolérer.
Chez les riches, on sait qui on est... Une certaine conscience de soi diffère ches les intellos par raport aux démissionnaires de la vie ou aux trop maltraités par elle. Et c'et uen cause de haine...
Le toute façon, l'école doit devenir un temple en attendant de fermer les autres temples, de toutes les religions pour en faire des dancings...
Chacun de ces jeunes qui insultent les profs, font les fachos dans les trains, brûlent les filles vaut le coup ou aurait pu le valoir... Et l'école aurait pu cultiver sa personnalité au lieu de tolérer le clonage volontaire de la mode, du conformisme et de l'exploitation libérale... LE vêtement "de marque" est gravement responsable d'une certaine situations...
Chez le dandy, on ne saurait exposer ainsi le nom de son fournisseur (hi! hi!) et la coupe du vêtement doit parler par elle-même, s'imposer par ses qualités propres. Il serait d'un vulgaire d'afficher d'où vient le vêtement. Et même d'où l'on vient: c'est une évidence...
Ce vêtement ne doit pas, non plus, être voyant ou remarquable. Il affirme un moi sûr de lui, fier ou orgueilleux, dédaigneux bin souvent. MAis celui qui leporte va bien mieux que tout autre... Etre soi-même est devenu un luxe...
LEs nantis ont tellement de leçons a nous donner!!!!A commencer par ne pas porter des "marques" et si une certaine marque de bagage semble échapper à la règle, elel est ausis méprisée par beaucoup de "copurchic": on peut confier le nom de son fournisseur ou de son domestique. On ne le porte pas sur soi. C'est même le contraire: seuls les valets avaient des livrées... ET les flics et les curés, ces valets d'autorités!
On ne dit plus trop "camarade" enprlant à un autre.C'est qu'on refuse l'idée d'une chambrée.On dit"Monsieur " ou "Madame", voire "mademoiselle"... Ce doit toujours être équivalent de "Monseigneur"!!!! Chacun devrait devenir le Seigneur de lui-même et respecter l'autre en tant que tel aussi...
ET ça peut commencer par l'abandon d'un jean. Ou d'un uniforme ordonné par la mode. Mais volontaire... Grâce à l'éducation qui combat ces foutaises et peut nous éviter de devenir des clones, fussent-ils de nous mêmes ou d'une représentation de soi que l'on a imposée...
S'habiller, finalement c'est se situer par rapport aux codes sociaux. LEs refuser, c'est être refusé. Quant à aller vers lautre, s'il n'est pas de la "tribu", c'est une autre histoire. Car le vrai principe de discrimination, chez uen grande parties deds "djeunn" c'est principalement, d'abord et toujours l'habillement! Déjà, Balavoine, il y a longtemps, reprochait à Mitterand que les ministres et les fonctionnaires s'occupant de cerains problèmes, ne portassent point de blousons, mais des vestons!!!!
Cette discrimination est un peu nuisible!
Avant qu'un hargneux projectif me tombe dessus, j'ajouote que je 'napprouve pas la violence. Et encore moins la mode, qui en est une aussi, puisqu'elel détruit.
Avez-vous remarqué que même la musique sert à discriminer? Qu'elle 'nadoucit pas els moeurs, bien au contraire? Qu'elle est devenue tyrannique et qu'on est obligé de la subir. Que des formes intéressantes de musiques sont condamnées par le même système?
Je me souviens très bien qu'on s'habillait correct quand on voulait chercher des petits boulotds, dans ma jeunesse. MAis, une fois dans la place, on foutait le bordel: nous nous prenions pour des espions des forces de la joie, vêtus de tristes mines pour saper la tristesse!
De toute façon et quoi qu'il arrive, jeune ou non, banlieue ou non, le simple fit de ne pas se prendre en charge culturellement (cultute "générale"), de ne pas lire, de n'écouter qu'une seule forme de musique (par exemple) fait quel'on ne peut, à la rigueur, que choisir le mode de soumission que l'on subira.La révolte des soumis de banlieue nous montre du "pas libre" mental et la certitude que la discrimination sera renforcée.
Ce qui ne se cultive pas n'aime pas. Imposer cette crasse aux autres, est un manque d'hygiène.P,n l dit couramment: "une ignorance crasse". Celui qui aime veut savoir, veut comprendre pour aimer d'avantage. LEs autres haïssent. Et suivent les modes!
LEs vraies discriminations!!!!
Publicité
Commentaires