13 novembre 2005
prix littéraire
Tout arrive! Même que de vrais auteurs soient récolmpensés par les prix officiels! Bien spurn les éditeurs sont plus importants que les auteurs dans cette foire. Et Régis Jauffret a bien fait de passer chez Gallimard.N4empêche que c'est une très belle écriture (du moins, en général: je 'nai pas lu celui-ci). Weyergans itou: cela fait des années qu'il forge une très bele oeuvre! La noble? Pinter succède à Jelinek!!!! Rien que du beau monde! Il faut absolument loire Jelinek! Pinter est trop connu pour qu'on en parle et son oeuvre est reforcée par son influence historique sur l'esthétique contemporaine!
Oberlé, l'épatant Oberlé aobtenu le prix des deux magots! Voilà quelqu'un qui peut nous faire vibrer! Charles Dantzig remet les pendules à l'heure...
L'autre Jelinek, pris de l'académie, je ne la connais pas... mais c'est dur à porter comem homonymie...
Houellebecq, l'interrallié? BAh! C'est un prix normalemetn réservé aux journalistes...Il l'est sans doute.
Un regret, évidemment: Pierre Assouline était sur les listes... Il méritait largement le Goncourt...
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Onndirait qu'il y a du changement. Certes, les copinages n'ont pas dû changer (j'ai pris des distances avec le milieu littéraire, mais, je ne vois pas pourquoi ça aurait changé!), mais nous sommes en présence de prix d'une vraie qualité!!! du moins des auteurs qui donnent généralement du plaisir pur, de la vérité, de la grandeur: de la littérature d'offrandee t non de consommation. Evidemment, je 'nai pas lu, pas encore les livres primés, jenparle pour l'instant de ce que je connais d'autre. MAis cela m'étonnerait que ce soit mauvais. Et si ça l'était, eh bine, les autres livres sont là!!!
Ca m'encourage: ls prix retrouvent uen certaine dignité.
Ah, si on lisait un peu dans els banlieues macho!C'est l'un des VRAIS problème: le mépris de la culture,d e la connais&nce, du savoir... ces synonymes d'amour.
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