10 novembre 2005
zen, satori et perversité
La lutte contre le mysticisme et les crpyance est defvenue une urgence. Je continue donc... Heureusement, après les commentires haineux des fachos zen, je suis soutenu par de vraies personnes qui éviten de s'auto-manipuler en se vendant aux ennemis du genre humain. Parlons du satori...
Un de mes amis psy, confronté à des cas vraiment graves m’a parlé des pervers, des gens effrayants qui tuent souvent.Il ne s’agit même plus de personnes cruelles, ivres de désirs malsains. C’est encore plus glaçant, car cela est sans affect, posé, calme, logique. Et cela vient d’un malheur (celui qui souffre a tort, hélas, tous les pervers ont morflé) subi. Le pervers froid se dit, par exemple : « j’ai été violé durant mon enfance. Donc j’ai le droit de violer. Donc je dois violer »… Et passe à l’acte sans passion. Puis il ajoute plus tard : « j’ai lu dans le journal qu’on a arrêté un violeur. Sa victime l’a reconnu. Donc je dois tuer mes victmes pour ne pas être reconnu et arrêté ». Et sa conduite suit, froide, méthodique, toujours sans passion,avec un calme et une équanimité glaçante.Le pervers est spontanément structuré comme un moine zen. Il existe avec ce que certains mettent des années à obtenir. C’est un don. Le satori spontané...
C’est souvent un voisin sympathique : il rend service, il est aimable. Il a souvent ce très beau sourire genre « mystique » qui séduit. Souvent, quand il demande quelque chose ou pose une question, il penche la tête vers la droite (voir qui fait ça !). , La grande douceur de son regard (voir les « yeux de velours de Guy Georges ou de Ben Laden ! Le regard profond dont il faut se méfier !!!) plaît énormément.
Ces pervers sont en paix avec eux-mêmes. Bien sûr, ils se disent victimes et pensent que le simple fait d’avoir subi un malheur leur donne tout les droits, que le monde est en dette avec eux. Mais il ne sont pas dans le registre de la plainte : leur « devoir » de rétablir un « équilibre rompu » est de l’ordre du principe. Il s’y appliquent méthodiquement, froidement, sans passion.
Le principe du zen est d’atteindre l’état pervers de non-implication. De devenir inhumain. De détruire toute compassion. Comme le but du bushido, expression du zen était de former des massacreurs, il fallait qu’on atteigne cet état excluant toute pitié, toute passion, tout amour ! L’idée ignoble de « satori » est la perversité construite et le sourire, le calme, la paix des moines zen n’est que cela. Enfin, de ceux qui y parviennent, car dans les monastères, ça se révoltait parfois. Comm au Tibet, on raconte pas mal d’histoire de brutalité, de tabassage après des fugues, de viols pédophiliques délbérés voire rituels… Comme partout !!!! Ce n'est pas spécifique au zen, mais à toute communauté monosexuelle en vase clos! Et c'est le signe de la résistance brutale de l'humanité face à la folie mystique!
De toute façon, la chasteté est une perversion sexuelle comme une autre. Et fort dangereuse… Elel a fait ses preuves comme folie souvent meurtrière...
Le pervers atteint spontanément l'état mental que d'autres, par des méthodes de méditation contre-nature, par un abrutissement programmé de l'esprit (ah! on est loin du "déréglement" méthodique de tous les sens du cher Rimbaud, ou de la mélancolie active de Dürer!) dûment programmé selon les techniques du "lavage de cerveau" ont tant de mal à atteindre!
Satori, zen, ascèses diverses : il ne s’agit que d’atteindrree la grave psychose, la perversité.
Un être humain, ça souffre quand ça a mal. Ca gueule, ça crie. Même les plus réservés peuvent pleurer, s’impatienter, s’énerver, même à tort ! N’importe quel beauf vulgaire, automobiliste mal embouché, grossier et con vaut mieux qu’un moine zen, celui qui recherche l’indifférence dans l’hypertrophie d'un ego « purifié », celui qui recherche l’équanimité ignoble du satori…
C’est tout de même drôle de voir que les pervers, souvent, parlent comme des moines. Les cas d’école, dûment transcrits évoquent parfois le calme, la tranquillité… Parfois, un petit signe dévoile quelque chose.Je me souviens d’un trismus palpébral chez un « maître » dont j’ai déjà parlé. ;Mais lui, c’était un bidon, un simple escroc… enfoin, non, un escroc compliqué, un type malhonnête. !Bref, un être humain magouilleur… C’est pas bien. Mais un escroc, un voleur vaudront toujours, par leur simple humanité, mieux qu’un moine zen ou autre, mieux qu’un mystique.
Le "démon de la pureté" est épouvantable!
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