orlando de rudder

23 juillet 2015

Le legging à Lulu

Le legging à Lulu.
(Fable)

Vraiment par hasard, en regardant une chaîne inhabituelle, la grosse Lulu ne maîtrisa pas sa colère. Elle vit une émision appelée « les stars de la frime » ou quelque chose comme ça. On y donnait des conseils d'habillement dans le genre prétentieux très cher pour richards insolents. Lulu ne retint pas le nom de la présentatrice, quelque chose comme Crétina Dracula, mais elle l'avait mauvaise. D'autant plus que cette salopasse condescendante critiquait le legging, vêtement populaire qu'adorent les grosses filles comme Lulu. 
Parce que le legging, c'est leur vie ! Ca empaquette les masses adipeuses, ça les contient, ça les empêche de balloter plus que de raison! Là-dedans, on se maintient, on avance dans la vie, forte en gueule, rassurée ! On déambule, on chaloupe, altière, hautaine, conquérante, ramenarde, vulgos, odieuse! Ca enserre pas trop, ça stretche, ça rassure ! Ca contient, quoi, on ne déborde pas, même si on a encore grossi parce que le tabac a augmenté, alors on mange plus de nouilles ! Le legging, c'est une satisfaction de gros derrière! Une démarche! Un art de vivre! 
Qu'est-ce qu'elle nous raconte la pouffiasse, là, à la télé? Que c'est moche ? Moche ? Elle ferait mieux de regarder son âme de bourgeoise endimanchée tous les jours de la semeine, la pilpesouée ! Ca c'est du moche, tiens ! Du vrai ! 
Lulu dernière, furax, décida de venger les pauvres contre la condescendance de cette pognonneuse arrogante. Elle enfila son popotin mastoc dans un legging rose, alla dans la chambre de son grand fils, absent pour le moment vu qu'il purgeait une peine pour violence agravée, trafic de stupéfiants , coups et blessures, insultes à représentant de l'ordre. Et autres fantaisies habituelles chez un jeune homme décidé de son quartier quand il n'y a pas de boulot et qu'on se fout de tout ; ..
Là elle saisit la batte de base-ball filiale et, comptant ses sous, prit le train pour Paris. Elle y dormit sous les ponts en attendant le jour de l'émission. 
Comment fit-elle, avec sa dégaine, son poids pour se faufiler sur le plateau ? Mystère ! Son désir de venger les pauvres contre le mépris des friqués lui donna des ailes. Elle assaisonna Crétina Dracula de belle façon, à grands coups de batte sur la tronche. Elle te l'écrabouilla, faut voir comme, de toute la force de ses cent trente kilos ! 
Les hommes de la sécurité eurent du mal à la maîtriser, tandis que la présentatrice, en sang piquait une crise. Lulu, tout en tabassant sa proie, pensa que c'est tout de même mieux que l'entartrage des faux révoltés classieux. Deux solides gaillards la saisirent, l'immobilisèrent tandis qu'elle criait, joyeuse, assouvie, jouissant du devoir accompli, heureuse :
- Je suis Jeanne d'Arc !

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13 juin 2015

Comment faut-il caresser sa femme? Voici la réponse!

L'usage et l'interest du mariage touche nostre race, bien loing pardelà nous. Pourtant me plaist cette façon, qu'on le conduise plustost par main tierce, que par les propres : et par le sens d'autruy, que par le sien : Tout cecy, combien à l'opposite des conventions amoureuses ? Aussi est-ce une espece d'inceste, d'aller employer à ce parentage venerable et sacré, les efforts et les extravagances de la licence amoureuse, comme il me semble avoir dict ailleurs : Il faut (dit Aristote) toucher sa femme prudemment et severement, de peur qu'en la chatouillant trop lascivement, le plaisir ne la face sortir hors des gons de raison. Ce qu'il dit pour la conscience, les medecins le disent pour la santé. Qu'un plaisir excessivement chaud, voluptueux, et assidu, altere la semence, et empesche la conception. Disent d'autrepart, qu'à une congression languissante, comme celle là est de sa nature : pour la remplir d'une juste et fertile chaleur, il s'y faut presenter rarement, et à notables intervalles ;

Montaigne, essais, III, 5.

 

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Car c'est vrai, il y en a.

Car c'est vrai, il y en a. De l'amour, mais lequel ? Du pareil qui se démène ; pendant ce temps on vit. Malgré l'amour qui peut suspendre . Arrêter le bazar, dire « basta », tant pis. Le reste de la vie devenant par là-bas, ou pas trop loin d'ici, mais on ne sait pas où. Alors le danger guette. Et les matins charmants. Le temps. Y a des clous dans la croix, des tenailles dans la vie et quel'qun de perdu, d'éperdu qui s'assoiffe.

Il y en a d'autant plus qu'on n'a rien d'autre parfois. Ca arrive, c'est tout bête. On vit comme un frigo vide. Ca grince au coeur du bide. Y a du froid inutile. On en tremble selon. Quand la vie s'effiloche, que la misère s'amuse, on essaie d'être ici, mais c'est encore plus loin. Parfois même, il pleut. Mais il ne faut pas exagérer. On demande dignité et misère de bon goût. On va cogner les murs à coups de poing sanglants. C'est qu'on deviendrait dingue tel mon vieux paravent sous un sirroco voire même un mistral. 
Alors l'amour se bat contre des moulins à vent. C'est un parapluie retourné, l'amour. Des baleines gondolées, qui se tordent en plein souffle. Et quand on n'a rien d'autre, on est tout essoufflé.!le quotidien désole, on veut encore aimer. Si le soleil est là il assomme, il ensuque. Mais c'est vrai qu'il y'en a. De l'amour. Celui-là. Et c'est quand on n'a rien qu'on voudrait tout donner.

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Carsat: A quand le premier mort ?

Depuis des mois, la Carsat ne verse plus certaines retraites ; Celles de nouveaux retraités m celles de personnes dont le dossier est incomplet et qui ne sont pas dûment informés de ce fait. On a beau appeler le 3960, niméro de la carsat, on attend de longues minutes pour entendre que tous les conseillers sont occupés. Quand on parvient à joindre quelqu'un on subit l'affront d'une répone dilatoire:le dossier sera bintôt régle, etc. et les mois passent. Aucun vrai dialogue.

Si certains retraités peuvent écorner leurs économies, les plus pauvres se trouvent dans des situations désastreuses. paticulièrement ceux qui reçoivent le minimum vieillesse, soit 800 euros par mois. La carsat a de facto déclaré la guerre aux humble, une guerre sociale involontaire, certes, mais les résultats sont là.

Les factures de gaz, d'électricités s'accumulent depuis des mois. On se retrouve sans mutuelle : on a du mal à se soigner. Le droit à la santé est bafoué. Il n'y a plus d'assurances. Les comptes bancaires sont clôturés. On est interdit bancaire. Et l'on se nourrit aux restos du cœur. Tele est la réalité. Tandis que des expulsions se produisent : Des retraités se retrouvent en refuges pour n'avoir pas pu,payer leurs logements.Ces gens ont trafaillé toutes leurs vies. Certains, moins solides que d'autres désespèrent, dépriment.Ce qui est souvent agravé par les problèmes de santé. A quand le premier mort ?

La ministre asure que tout sera réglé en septembre. Quand on n'a pas reçu un sou depuis six mois ou plus, c'est méprisant. Odieux. Que cette dame sache que certains ont faim, tout simplement faim. Et ne peuvent pas toujours payer un ticket d'autobus ppur se rendre aux restaurants du cœur. Tandis que,les assitantes sociales sont débordées.

Nous sommes en présence d'une attaque gigantesque aux biens et aux personnes. A l'intégrité des gens. Il faut y ajouter une évrntuele destruction psychologique et morale qui peut, dans certains cas avoir des conséquences irréversibles. Le préjudice est énorme, inouï, inacceptable, révoltant, inhumain. Il s'agit d'une atteinte aux droits de l'homme. Qui doit être jugée comme telle. Que ce soit pas la justice française ou par la Cour Européenne des droits de l'Homme.  

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25 avril 2015

Stephen king et l'animalisme...

Stephen king raconte que dans un de ses romans, un homme cruel tue un chien à coups de pied. il a reçu des lettrs de protestations de zamidézanimos furieux de cette méchanceté, de cette maltraitance animale, de cette mort violente. nous en sommes là!
Il s'agit de fiction. tandis que Stephen, King a raconté bien d'autres horreurs s'appliquant à des humains. Mais là, ça passe! 
Bref, encore une fois l'animalisme se révèle et l'on est plus choqué de la maltraitance envers les animaux que de celle subie par des hommes et des femmes. 
le point de godwin étant obligatoire en cette matière, rappelons qu'hitler fut le premier à édicter des lois de protections des animaux toout en tuant des millions d'humains. Ca va ensemble et l'animalisme, comme le bardotisme, sa version FN sont toujours suspects!

 

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Top chef et la pornographie

Top chef me laisse rêveur. voici une émission qui fonctionne comme la pornographie. On regarde faire, on ne fait pas, on ne consomme pas. Avec la pornographie, on peut se faire jouir. De même, on peut assister à Top chef en grignotant des chips et en buvant de la bière en boîte.

 

 

 

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Ecriture de Stephen King: un grand livre!

Ecriture, de stephen King, un vrai grand livre; Il y raconte sa vie car ça sert à toute peronne qui veut écrire; ensuite il sait nous ire l'importance du sommeil et de la porte fermée,l'harmonie du paragraphe et l'avantage d'une vie sentimenatle stble et vraie. Stephen Ksait qu'écrire est un art de vivre. Et l'apprenti écrivain y trouvera les moyens d'aboutir, de réussir. Avec le livre connu et technique d eJean guenot, c'est le meilleur manuel que je connaisse, malgré Albalat, qui est bien aussi. on est loin des gnagnasseries de Chapsal ou d'Eudora Welty. In est loin de l'attitude et du littéraire à la française. 
bien entendu iol demeure de bon ton dans la littéralitudede dénigrer Stephen King. D'abord parce qu'il a du succès. Mais aussi pur des raisons d'attitude voire de "bon goût"; N'empêche que c'est un écrivain, un vrai, dans un genre que je n'apprécie pas forcément. Mais il est là, écrivain majeur et non infantile comme tant de "tout dans le masque" fort respectés. il écrit pour de vrai sans l'attitude et le m'as-tu-vu des Matzneff, renaud Camus et Nabe, épris d'affirmation de soi et d'identité malfoutue pkus que d'écrire pour de vrai. King est dans le quotidien, dans le réel et nous le dit. C'est beau. Il vit pour ce qu'il aime et de ce qu'il aime, ce que j'ai fait aussi, avec moins de succès mais avec joie quand même. Car ily a aussi du "Quand même" (c'était la devise de Sarah Bernhardt) chez lui..
Oui, c'est beau. Et même si je sais déjà ce qu'il dit, ça me rénove. 
Que ma joie demeure... (ça, je l'ai pris pour devise).

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L'importance des mauvais livres

L'importance des mauvais livres dans la formation d'un écrivain est devenue patente. A tel point que je parviens à écrire une phrase bien lourde, comme celle qui précède. Ce n'est pas rien. Cette lecture d'ouvrages moindres demande autant de possibilités que les autres lectures. Mais, parfois, le choix d'un "état de lecure" plutôt qu'un autre peut devenir fécond; formateur et tout ce qui s'ensuit. sinon formatant.
Il plaît à ma fantaisie de délaisser la lecture fervente, la lecture croustillante ou la lecture appliquée pour choisir la lecture spongieuse. Celle qui permet d'avancer par l'équanimité. Et j'y apprend beaucoucoup de choses, autant que par la prononciation de texts d'horreur ou obscènes recto-tono ou psalmodiée. Il faut se transformer en éponge. devenir porifera.
Il s'agit, par moments, de lire en absorbant avec un silence de la raison, un terrassement des affects, une absence du jugement. S'imprégner sans rien d'autre. Se rsans déguster. Ce n'est pas désagréable.
Brillat-Savarin déclara un jour qu'il savourait son repas assis dans son salon. on fut surpris en pensant quil y déjeûnait. En fait, il pratiquait l'art de la digestion, de la digestion lente qui distingue l'humain de la plupart des animaux, sauf certains grands serpents. l avaot mangé, il ne mangeait plus. Il pensait avec son ventre.
Ainsi est la suite de la lecture spongieuse. on a absorbé sans pensée, on a reçu passivement. Et l'on pense ensuite. dès lors peu( s'exercer le jugement. on ne s'est pas ennnuyé, de toute façon: un artiste ne s'ennuie jamais. sauf s'il est réactionnaire. Mais pon s'en fout.
L'avantage de la lecture spongieuse réside en ce fait qu'elle est relecture d'un autre point de vue. ce qui me permet d'écrire une phrase précédente aussi lourde que ci-dessus. Cette digestion ouvre des perspective, donne du champ, du recul en permettant d'être soi d'une autre façon. Car le plaisir d'être soi est divers, comme l'identité qui le féconde. S'abstenir momentanément de jugement, d'appréciation renforce l'esprit, le muscle et permet d'avancer. Moi, ce que je vous en dit, c'est hisoire de causer. Sauf que j'écris. on n'est pas sortis de l'auberge.

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08 avril 2015

Mayonnaise et distinction

La mayonnaise, la "vraie" se fait sans moutarde.... du moins c'est ce que disent les gastronomes tandis qu'il semble que la recette originelle soit ainsi. Et alors?

Car beaucoup de gens l'aiment avec de la moutarde, ce qui est leur droit. Vont-ils s'en priver parce qu'une règme établie l'nterdit? rtes, il seront regardés de haut par ls "purs et durs" et passeront pour des ploucs, des barbares... Tiens donc... Mépriser les autres est l'un des buts de la gastronomie orthonormée !

La gastronomie condamne t-elle à consommer ce qu'on n'apprécie pas parce que c'est de "bon goût"?

Car la gastronomie ne se préoccupe pas seulement de goût, mais surtout distinction sociale, d'affirmation de classe, de milieu, de groupe, de caste. Et cette fonction a en réalité plus d'importance que la sapidité des aliments. C'est un fonctionnement d'ostracisme, de rejet d'autsatisfaction bourgeoise tandis que les règles comme les plats traditionnels ont été mis au point au XIXe s ou à la fin du XVIIIe (la quiche lorraine par exemple, dont je reparlerai.)...

Cette fonction sociale de la gastronomie est primordiale.

Il y a quelques décennies, mon père, qui était chroniqueur gastronomique, s'en désolait déjà. 'Un gastronome doit pouvoir apprécier un sandwich jambon-beurre au comptoir avec un ballon de rouge, quand ça lui chante", disait-il..;Exactement, et même se taper des fishsticks avec des enfants parce que c'est rigolo... Il doit suivre ses goûts (qui viennent en grande partie de son histoire, de son éducation, de son milieu, cependant) sans les imposer et refuser l'intolérance alimentaire qui est une ignominie morale, du mépris eners les autres (généralement pauvres ou d'un milieu moins orgueilleux) et la preuve que l'on est un parfait sagouin.

Ecooutez-les donc, ces faquins grotesques, ses infatués répugnants!;  

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18 décembre 2014

Travail des enfants...

    • LE sens primal du mot "prolétaire", celui qui prolifère, est aussi "celui qui n'est riche que de ses enfants". A Rome, par exemple, les enfants des basses classes travaillaient évidemment, les conditions économiques y obligeant comme aujourd'hui dans certains pays pauvres. Aujourd'hui, dans les pays riches, l'apport financier des enfants pauvres se fait par le biais d'allocations diverses. La différence avec la bourgeoisie, c'est ça: chez les riches, les enfants coûtent, on investit sur eux, chez les pauvres, ils doivent rapporter tandis que l'école, par le biais de l'impôt,favorise la réussite des enfants de riches par l'argent des pauvres.LEs enseignants se battent mais n'y peuvent rien. Pendant ce temps, des tas de mômes bossent dans le monde. Ils ne sont pas tous attachés tandis qu'il arrive tout de même que leurs parents les aiment: seuls les gringos imaginent le contraire dans leur arrogance de petits blancs dominateurs...
      La lutte contre le travail des enfants est âpre et ne se contente pas d'indignation ou d'ONG plus ou moins colonialistes...Il faut une autre énergie pour réussir ainsi qu'une connaissance des faits au-delà du sensationnalisme. C'est un combat qui ne fait, hélas que commencer... Mais qui va TOUT remettre en question... Y compris le rôle des parents, les structures familiales, etc...
      Le reste est sentimentalisme bourgeois de petits-blancs, de gringos bien-pensants inefficace mais à bonne conscience... Et les enfants morflent.

      Angels in hell – Un photographe capture le travail des enfants au Bangladesh (image)
      ufunk.net
      Hé oui, la vraie différence pertinente entre la bourgeoisie et les pauvres c'est le statut de l'enfance: soit elle coûte, soit elle rapporte tandis que l'amour bourgeois, c'est toujours du fric et que Roméo et Juliette n'ont fait que réunir par sacrifice humain deux familles puissantes en un pourvoir financier unique: classique..Ce n'est pas si différent pour les animaux: autrefois seuls les riches possédaient des animaux de compagnie, ceux des pauvres ayant presque toujours une utilité: un chat tuait les souris, un chein gardait, etc...On les aimait quand même sans l'esclavage affectif du marché animaliste bardotiste actuels
      L'art de la photo consiste à photographier des pauvres en noir et blanc, souvent légèrement surecposé, très "piqué", afain d'exposer la misère dans les journaux et les galeries chics, ce qui rapporte du pognon...
      Dans les pays pauvres, tout le monde travaille, sinon on a faim...dans les pays riches, il existe des familles pauvres sans travail qui vivent entièrement aux crochets des enfants par le biais des allocs... C'est mieux, non?

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