orlando de rudder

Blog d'orlando de Rudder, intellectuel arrogant et prétentieux

03 juillet 2009

Ce qui de l'ami fuit l'ami.

Ce qui de l’ami fuit l’ami posait sur ce temps-là des ombres assez banales et plutôt vertes à la façon des yeux-lichen de Marie-Louise que l’on aimait faire pleurer parce que c’était joli. Faut dire qu’elle aimait ça et tout en larmoyant, en reniflant bézef elle cambrait la taille pour mettre en valeur ses seins en forme de religieuses bouffies au chocolat amer.

Mais, quand on les têtait on remarquait un goût de peau subtil, une saveur de femme, je ne vous dis que ça. Alors on regrettait de l’avoir fait pleurer. Sauf qu’elle aimait ça et que les autres filles trouvaient que c’est ignoble, elles, les libres et fières à qui, oh non, jamais, on ne la fait pas ! sauf que toutes jalousaient Marie-Louise qui se laissait parfois têter. Par moi.

L’amour ferme, calme et grave s’ensuivit, je crois. Je sais. Sans rigolade pesante, sans défi, sans empois. Avec de grands yeux quatre. Alors dans ce monde là, celui où ce qui de l’ami fuit l’ami règne en malpropreté des affects infectés par la routine connasse, ce serait le malheur sous le regard précis des filles et des gars ricanants, rigolos, sarcastiques et blagueurs, envoyeurs de vannes, moqueurs et persifleurs à qui on ne la fait pas.

Alors, moi, toi, la mort, pourquoi pas, mais pourquoi ? On est trop seuls au monde avec des seins comme ça parce qu’ils couvrent un cœur dont la cage de nonosses le loge trop à l’étroit. Côtelettes solides, viens que je te les morde ! Marie-Louise, mon amour, tu viens ? Vite, on s’en va !

Et quand elle a dit : « oui, on s’en va loin d’ici, du pays crevard-niais où ce qui de l’ami fuit l’ami règne en plâtreux mélange de gangues empaquetantes ! Partons en carapate et aimons-nous avec même la mort, moi, toi, puisqu’elle est toujours là, douceur des choses, fragilité, et mes larmes, et mes seins, le chocolat amer et la vie à nous deux »…

Oui, quand elle a dit ça, , j’ai pleuré à mon tour pour que la pluie m’engueule. Alors on a couru plus vite que les gouttes. On a tué des oiseaux, qui ne méritent rien d’autres en vivant comme des cons, pour les bouffer rôtis. On a volé des gens égalitairement des riches et des pauvres sans toutefois les tuer. On a vite fait fortune puisqu’on utilisa les techniques de saloperie éprouvées du pays où ce qui de l’ami fuit l’ami pique les ronds à satiété.

Et nous voici heureux sans être dégueulasses. Mais juste un peu méchants décorativement. D’une façon vacharde mais sans ultime excès. Quand on pleure c’est pour rire. La mort s’arrangera, elle ne sait pas pleurer, alors, oui, on s’en fout, chacun son tour, pas vrai ? Marie-Louise, je t’aime, ô ma pâtisserie !

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Et encore une louche pour le dalaï-lama!

IL va falloir, nun njour comprendre la beauté de la matière, respirer à pleins poumons la campagne (pas la nature, mot reliigieux immonde: la matière, ce quiç est, ce qui n'est pas cucul croyant écolo dévot!!!), les fleurs en refusant tout e spiritualité pour atteindre la vraie poésie, celle qui chante dru, avec un cxoeur qui cogne, avec la beauté humaine anti-dieu, anti-mystique, athée, c'est  dire sans calcul de vie éternele ou de charité!  Aimer les autres pour le plaisir d'imer! Sans Dieu, tout est mieux! On devient soi, on devient vrai et l'amour peut naître!

Certains osent croire que les "grands mystiques" sont des types bien! ils OSENT cropire oui, CROIRE c'est à dire gifle l'humain! Bafoue la tendresse et l'amour! Nous insulter tous et chacun! Apprenez à savoir, tas de pouacres répugnants! Croire c'est tuer... C'est être complice des tueurs!  t que croient-ils souvent, ces ennemis de la vie? Que les mystiques sont épatants! Bavant d'admiration devant Gandhi ou l'Abbé Pierre (qui n'a pas fait plus qu'un grand service social fait de gens ordinaires qui bossent patiamment sans sainteté ni rien) ,ou le Dalai Lama, ils ne cherchent pas à être eux mêmes meilleurs et se confisent en émotions, en "performances émotives" aussi béates et complaisante, ,aussi confortable que la glucosée immondice affective des zamidézanimo! PAs d'amour, de l'admiration mais sans connaître qui on admire! Après l'abbé Pierre et Gandhi, qui pensent comme Dieudonné (quand l'admirerez-vous comme un saint?) parlons du nDalaï lama , soverain déchu d'un royaume guerrier totalitaire où l'on pratiquaint la mutilation judiciare et qui aimait Hitler... ce que prouvent les fréquentation du dalai lama! Ce type n'a pas le droit d eparler de paix et d'amou, sinon il trahit son pays, le pays de kalachakra, de la haine et de l'oppression horrible d'un pauvre peuple au service d'une caste de propriétaire , les moines puants ! §L'antisémitisme de ce sous-salaud est acquis par sa fréquentationd e harrer etc..passons à l'homophobie (voir, entre autres agesperso-orange.fr/marc-bosche/wsb3911575201/4.html mais il y a partout des FAITS accablant pour cette fripouille facho!). On dirait Jean-Paul II:

Le Point : Que pensez-vous de l'homosexualité ?
Le dalaï-lama : Cela fait partie de ce que nous, les bouddhistes, appelons « une mauvaise conduite sexuelle ». Les organes sexuels ont été créés pour la reproduction entre l'élément masculin et l'élément féminin et tout ce qui en dévie n'est pas acceptable d'un point de vue bouddhiste [il énumère des doigts] : entre un homme et un homme, une femme et une autre femme, dans la bouche, l'anus, ou même en utilisant la main [il mime le geste de la masturbation]."

Résistance!

Putrides et nauséabonds, turbides et fétides, ces mystiques sentent le moisi mélangé au dégueulis de l'esprit que sont toutes les croyances, déjections infâmesde ce qu'ils appellent âme pour empêcher les autres de vivre!

qui osera porter plainte contre les propos homophobes du Dalaï Lama?

Réveillez-vous!

Résistance! Grandeur et beauté!

Soyez fiers et mangez trop

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02 juillet 2009

Jackson! On aura tout vu!

KRINDJABO, Côte d'Ivoire (AFP) - 02/07/09 14:45

Un village ivoirien réclame le corps de son "fils" : Michael Jackson

son corps": les notables de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi (sud-est ivoirien), demandent que Michael Jackson soit enterré dans ce village qu'il avait visité en 1992 et où il avait été intronisé "prince".

Photographe : Issouf Sanogo AFP/Archives :: Michael Jackson avec des enfants ivoiriens, à l'hôtel Intercontinental, le 16 février 1992 à Abidjan

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Photographe : Issouf Sanogo AFP/Archives :: Michael Jackson avec des enfants ivoiriens, à l'hôtel Intercontinental, le 16 février 1992 à Abidjan

photo : Issouf Sanogo , AFP

Photographe : Issouf Sanogo AFP/Archives :: Michael Jackson avec des enfants orphelins ou abandonnés, invités à l'hôtel Intercontinental, le 16 février 1992 à Abidjan

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Photographe : Issouf Sanogo AFP/Archives :: Michael Jackson avec des enfants orphelins ou abandonnés, invités à l'hôtel Intercontinental, le 16 février 1992 à Abidjan

photo : Issouf Sanogo , AFP

"Nous réclamons que son corps arrive pour qu'il soit enterré dignement à Krindjabo", explique à l'AFP Ahissan Nogbou, porte-parole du roi des Sanwi, un royaume des Akan, grand groupe ethnique qui s'étend de la Côte d'Ivoire au Togo.

Alors qu'aux Etats-Unis l'incertitude règne sur la destination de la dépouille de la star décédée le 25 juin à Los Angeles - l'hypothèse Krindjabo apparaissant toutefois des plus improbables - le notable ivoirien ne veut pas croire que le corps puisse être transféré ailleurs qu'au village.

"Ce serait une honte, car dans la tradition akan un prince est toujours enterré chez lui", fait-il valoir, drapé d'un pagne noir, couleur du deuil, sous le regard du roi Amon N'douffou V qui, selon la coutume, ne parle jamais en public.

Le 13 février 1992, le chanteur de "Thriller", en tournée sur le continent africain, était venu dans ce gros village au coeur de la forêt pour retrouver ses racines africaines.

Lire aussi

  1. Le feuilleton des funérailles de Jackson attend toujours son épilogue
  2. Neverland ou l'espoir évanoui des fans de Michael Jackson
  3. Aucune cérémonie à Neverland pour Michael Jackson, son testament révélé

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Tano Koutoua, un planteur octogénaire, faisait partie des notables qui avaient participé à l'événement, sous l'égide du roi précédent, Amon N'Douffou IV.

"Son séjour dura 30 minutes. Il avait été couronné Amalaman Anoh, du nom d'un ancien prince du royaume, sous l'arbre à palabres" qui se dresse majestueusement au milieu du village, se souvient M. Koutoua, une photo de la cérémonie à la main.

Michael Jackson "avait expliqué à l'assistance que ses origines proviendraient de ce royaume Sanwi, avant de dire merci en langue agni (ethnie locale, ndlr)", raconte-t-il, disant pleurer "un enfant du village".

Collégien à l'époque, Fulbert N'Douba, 30 ans, se rappelle que la superstar avait promis "la construction d'un foyer de jeunes qui devait être une pépinière des vedettes de la chanson".

Las, "le projet n'a pu être réalisé en raison de la politique destructrice des fils du terroir", se lamente M. N'Douba, désignant les quatre hectares de terrain réservés, désormais envahis par les herbes.

Selon lui, l'artiste avait été déçu par la suite de recevoir dans son ranch californien de Neverland, pour évoquer le projet, "une délégation de notables autre que celle qui l'avait accueillie en Côte d'Ivoire".

Pour l'heure, les habitants du village ont décidé cependant de mettre en sourdine leurs querelles pour rendre un hommage princier au "roi de la pop".

La Mutuelle des originaires du canton de Krindjabo (Amok), association des cadres de la localité, a annoncé mardi la mort du "fils adoptif" dans la rubrique nécrologique du journal pro-gouvernemental, Fraternité-Matin.

Un comité travaille sur le programme de la cérémonie, qui comprendrait une exposition de photographies et d'oeuvres discographiques dans la grande cour royale.

L'un des temps forts devrait être une parade de sosies de Michael Jackson sur la place principale du village. Et une causerie-débat sur "l'influence de l'artiste sur la musique du XXe siècle" réunira journalistes et musicologues.

Mais malgré l'hommage prévu, les villageois expriment d'une même voix un regret. "Michael Jackson est mort sans laisser aucun souvenir dans son village", déplore une vieille dame, Thérèse Somian Affala.

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Intéressant!

http://actu.orange.fr/articles/a-la-une/Le-manuscrit-d-un-livre-d-un-frere-de-Rachida-Dati-vole-chez-son-editeur.html

Posté par ruru à 18:37 - Hi! hi! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Reçu de Zulma

Reçu ça de Zulma le "petit éditeur" qui a reçu un grand prix et qui montre qu'on peut se battre, gagner avec un vrai courrage d'éditeur, en publiant des textes de grande qualité, sans frime ni pub agressive! Chapeau! Voici donc une lettre intéressante de Strinberg:.Comme quoi les grands ont des soucis terre à terre au sens propre

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Lettre d’August à Axel Strindberg

                                                                                                                     
     Le 3 juillet 1884

            Cher frère !

Merci pour ta lettre, pou
r Une maison de poupée, pour Eva et pour toutes les
fatigues que t’a values le voyage à Kymmendö.

    1. J’y dispose de toutes les pièces, à l’exception des deux non-aménagées qui se
    trouvent au grenier.

    2. Charlotte peut parfaitement prendre au grenier les draps, les canapés, les
    ustensiles de cuisine, etc., cela vous éviterait de transporter toutes ces choses.

    3. Le bureau noir se trouve à droite de la fenêtre, dans le coin.

    4. Si Charlotte accepte de désherber le jardin ou d’engager quelqu’un pour le
    faire, la récolte lui appartient ! Les fraisiers donnent des fraises en abondance.
    Mais dans ce cas, il faudra rémunérer Eriksson pour son travail. Fais-lui cadeau
    des vêtements usagés qui se trouvent au grenier, il en sera ravi.

    5. Quant à la plantation d’asperges, elle demande des soins pendant tout l’été, et
    il faut veiller à ne pas marcher sur les plants. Car ils se développent dans
    l’espace entre les planches et non dans ces dernières.

    6. Dis-moi si mes nouvelles plantations sont en vie ou bien si elles ont gelé
    pendant l’hiver. En cas de vraie sécheresse, les arbres fruitiers doivent être
    arrosés une ou deux fois. Il faut bêcher la terre en cercle autour du tronc,
    remplir le creux d’eau et le recouvrir à nouveau de terre. Et ne pas lésiner sur
    l’eau !

Les framboises, les groseilles et les groseilles à maquereau, ainsi que les
pommes (dis-moi si les pommiers ont fleuri !) sont également à vous.

    7. Si tu as besoin d’argent immédiatement, mets l’argenterie au clou. Je la
    dégagerai dans un mois, car j’en aurai alors les moyens. J’aimerais que tu
    puisses profiter de l’été tant qu’il dure.

    8. Berg a-t-il encaissé le loyer chez Bonnier ?

    9. Loue la maison, si tu veux, mais ce n’est pas indispensable.

    10. Les gens là-bas ne sont pas très honnêtes, mais ne te dispute pas trop avec
    eux.

    11. Les prix estivaux corrects sont : 20 öre pour une livre de poisson, 30 (?) öre
    pour un pot de lait.

    12. Ma vigne et mes rosiers grimpants poussent-ils le long du mur sud de la
    maison ?

    13. Laisse les livres là où ils sont jusqu’à votre déménagement !

Adieu et fais-moi savoir si tu as reçu l’argent de Bonnier !

Mets l’argenterie au clou et profite de la vie, tu m’entends ! Je peux bien te faire
ce petit cadeau.

Ici, c’est beau comme au paradis, mais j’échangerais volontiers avec toi !

Adieu ! Salue Charlotte et Ragnhild.

Siri te salue et te remercie.

                                                                                                                                          L’ami
                                                                                                                                          August

Donne-moi des nouvelles de mes plantations ! Renseigne-t
oi auprès d’Eriksson
!

Le premier volume de la Correspondance d'August Strindberg
Choix, présentation et traduction d'Elena Balzamo
À paraître chez Zulma en octobre 2009
http://www.zulma.fr/aparaitre.html

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L'assassin de Gandhi parle!

Cet homme est, lui aussi, considéré comme un saint par beaucoup d'Indiens (http://www.gymnyon.vd.ch/enseignement/cours/assassinats/Gandhi08.html)... "Elévation d'esprit "tout de même... Mais pourquoi ne ,connaît-on généralement pas ce texte? POURQUOI? :

Déclaration de l'assassin de Gandhi, Nathuram Godse, au tribunal:

Né [en 1910] dans une famille de Brahmanes très religieuse, j'ai instinctivement révéré la religion hindoue, l'histoire hindoue et la culture hindoue. J'ai toujours été fier de l'hindouisme en tant que tel. En grandissant, j'ai développé une tendance à la libre-pensée qui ne subissait pas les interférences et les soumissions à aucun «isme», politique ou religieux. C'est pourquoi j'ai travaillé activement à l'éradication du statut des intouchables et à celui du système des castes, basé exclusivement sur la naissance. J'ai rejoint ouvertement les mouvements anti-castes et toujours affirmé que tous les Hindous étaient égaux en droits, dans la société et dans la religion et devraient être estimés selon leur mérite et non selon les hasards de la naissance dans une caste particulière ou par leur profession. J'ai participé publiquement à des repas anti-castes, organisés pour des milliers d'hindous, qu'ils soient Brahmanes, Ksatriyas, Vaisya, Chamars et Bhangis, tous y ont participé. Nous avons brisé les règles des castes et mangé en compagnie les uns des autres. [...]

Mes lectures et mes réflexions m'ont amené à croire que mon devoir était de servir l'hindouisme et les Hindous comme patriote et comme citoyen du monde, pour assurer la liberté et la sécurité et les intérêts de quelque 300 millions de personnes, qui représentent un cinquième de l'espèce humaine. Cette conviction m'a amené à me dévouer pour le programme et l'idéologie Sanghtaniste hindoue, qui seule, je suis venu à le croire, peut gagner et préserver l'indépendance nationale de l'Inde, ma patrie, et lui permettre de rendre de vrais services à l'humanité.

Depuis 1920, depuis la démission de Lokamanya Tilak, l'influence de Gandhi sur le Congrès a augmenté, puis est devenue dominante. Ses activités pour réveiller l'opinion publique étaient extraordinaires dans leur intensité et ont été renforcées par le slogan de vérité et de non-violence qu'il affirmait en se montrant ostensiblement dans tout le pays. Aucune personne sensée ne pouvait émettre d'objection à de tels slogans. En fait, il n'y avait rien de nouveau et d'original en eux. Ils sont implicites dans tout mouvement public. Mais c'est aussi un rêve fou que de croire que l'esprit humain est, ou peut devenir, capable d'adhérer scrupuleusement à ces principes élevés dans sa vie de tous les jours. En fait l'honneur, le devoir et l'amour de l'autre peuvent aussi nous éloigner et nous faire mépriser la non-violence au profit de la force. Je ne pourrai jamais concevoir qu'une résistance armée à une agression soit injuste. [...]

Gandhi a fait beaucoup de bien en Afrique du Sud pour obtenir des droits et un bien-être pour la communauté indienne. Mais lorsqu'il est rentré en Inde, il a développé un esprit subjectif selon lequel il était le juge ultime de ce qui était bien et de ce qui était mal. Si le pays voulait de son autorité, il devait accepter son infaillibilité; si le pays refusait, il se tenait à l'écart du Congrès et continuait ses activités. Envers une telle attitude, il n'y avait pas de compromis: Ou le Congrès devait capituler face à ses volontés, ses excentricités, sa vison saugrenue, métaphysique et primitive, ou il devait faire sans lui. [...]

Ainsi le Mahatma est devenu juge et partie de sa propre cause. Ces folies et ces insanités puériles, couplées avec une vie extrêmement austère, son activisme incessant et son caractère élevé ont rendu Gandhi irrésistible. Beaucoup de gens, qui pensaient que sa politique était irrationnelle, devaient se retirer du Congrès ou devaient placer leur intelligence à ses pieds et faire ce qu'il aimait. Dans une position aussi totalement irresponsable, Gandhi était coupable de gaffes après gaffes, échecs après échecs, désastres après désastres.

La politique pro-musulmane de Gandhi est flagrante dans son attitude perverse sur la question de la langue nationale de l'Inde. Il est tout à fait évident que le Hindi a la préséance pour devenir la première langue. Au début de sa carrière, Gandhi a donné une grande impulsion au Hindi et, ayant remarqué que les Musulmans ne l'aimaient pas, il devint le champion de ce que est appelé Hindoustani. Chacun sait en Inde qu'il n'y a pas de langue appelée ainsi; elle n'a pas de grammaire ni de vocabulaire. C'est tout au plus un dialecte, parlé mais non écrit, une langue bâtarde qui mélange Hindi et Urdu, et même la sophistication du Mahatma n'a pas réussi à le rendre populaire. Mais dans son désir de plaire aux Musulmans, il a insisté que le Hindoustani seul devrait être la langue nationale de l'Inde. Le charme et la pureté de langue hindi devaient être prostitués pour plaire aux Musulmans. Toutes ces expérimentations étaient faites aux dépens des Hindous. [...]

L'Inde a subi une vivisection et un tiers de son territoire est devenu sol étranger le 15 août 1947. [...] Lorsque les plus hauts responsables du Congrès, avec le consentement de Gandhi, divisent et déchirent le pays - que nous considérons divin - mon esprit est rempli de haine et de colère.

Une des conditions imposées par Gandhi pour mettre fin à sa grève de la faim était que les mosquées de Delhi, occupées par des réfugiés hindous, soient évacuées. Mais lorsque les Hindous au Pakistan ont été sujets à de violentes attaques, il n'a pas émis un mot de protestation. [...]

Gandhi est souvent dénommé «père de la nation». Mais si c'est le cas, il a échoué dans son devoir paternel en agissant traîtreusement par son acceptation de la partition. Je maintiens fermement que Gandhi a échoué dans ses devoirs. Il a prouvé être le père du Pakistan. Sa voix intérieure, son pouvoir spirituel et sa doctrine de non-violence tout cela s'est bien vite écroulé devant la volonté de fer de Jinnah et s'est avéré sans force.

Pour résumer, j'ai pensé et prévu que je serai complètement discrédité, et la seule chose que je peux attendre des gens n'est rien d'autre que de la haine, et à leurs yeux je perds tout honneur, ce qui a plus de valeur que la vie. Mais en même temps, j'ai pensé que la politique indienne, sans Gandhi, s'avérerait plus sensée, capable de reprendre le dessus, et se renforcerait avec ses forces armées. Sans aucun doute mon futur personnel est-il totalement ruiné, mais la nation a des chances de se sauver des empiètements du Pakistan. Les gens peuvent m'appeler ou me qualifier d'être dénué de bon sens ou de carrément fou, mais la nation aura des chances de suivre sa destinée sur des bases que je considère nécessaires pour construire un pays. Ayant bien réfléchi à la question, j'ai pris la décision finale et je n'en ai parlé avec personne. J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai tiré sur Gandhi, le 30 janvier 1948, sur le lieu de prière, dans sa maison de Birla.

J'affirme que mes coups de feu étaient dirigés contre une personne dont la politique et l'action ont amené violence, ruine et destruction pour des millions d'Hindous. Il n'y a aucun système légal qui puisse amener un accusé de tels crimes devant un tribunal et c'est pour cela que j'ai tiré ces balles fatales. [...]

Je me tiens face à la cour, prêt à assumer mon entière part de responsabilité pour ce que j'ai fait. [...] J'aimerais ajouter que je demande aucune grâce particulière, ni que personne à mes côtés ne sollicite de faveur pour moi. Mon assurance sur l'aspect moral de mon action n'a pas été ébranlée par toutes les critiques qui m'ont été adressées de tous les côtés. Je n'ai pas de doute que des historiens honnêtes du futur évalueront un jour correctement le poids de mon acte et en trouveront la valeur.

Nathuram Godse a été condamné à mort et pendu le 15 novembre 1949.

Texte original sur http://ngodse.tripod.com/defense.htm

Extraits ici sélectionnés et traduits par Pierre Jaquet


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Bon, on parle de Gandhi?

Comem François d'assise, Gandhi n'aimait pas les Juifs... Mais il faut aux gens des saints!  Gandhi est "inattaquable"!

Le grand homme de l'Inde, c'est Nehru, avec ses ambiguïtés, ses défauts...IL n'a jamais été un saint ni voulu l'être.Il n'a jamais non plus été théosophe, dandy facho plus britannique que les Anglais avant de devenir hindouiste comme n'importe quel proto-hippie occidental... Même dans ses retrouvailles avec ses racines, Gandhi ressemble à un petit-bourgeois british! Il est hnteux d'admirer sans savoir, sans connaître parce que la propagande fonctionne: Le Dalaï §Lama est nazillon, homophobe,, il l'a dit clairement et Gandhi...Voir ci-dessous!

Oui, Nehru y est allé, lui., au charbon. ..les vrais de vrais ont des défauts et se salissent parfois les mains! Mais ce sont des humains! Viva Villa!

Mais pour ceux qui préfèrent Gandhi, écolo de surcroît, voici ce qu'il a écrit:

Il vous faut abandonner les armes que vous avez car elles n’ont aucune utilité pour vous sauver vous ou l’humanité. Vous inviterez Herr Hitler et signor Mussolini à prendre ce qu’ils veulent des pays que vous appelez vos possessions…. Si ces messieurs choisissent d’occuper vos maisons, vous les évacuerez. S’ils ne vous laissent pas partir librement, vous vous laisserez abattre, hommes, femmes et enfants, mais vous leur refuserez toute allégeance. Gandhi (conseil aux Britanniques, 1940)
Si j’étais juif et étais né en Allemagne et y gagnais ma vie, je revendiquerais l’Allemagne comme ma patrie au même titre que le plus grand des gentils Allemands et le défierais de m’abattre ou de me jeter au cachot; je refuserais d’être expulsé ou soumis à toute mesure discriminatoire. Et pour cela, je n’attendrais pas que mes coreligionaires se joignent à moi dans la résistance civile mais serais convaincu qu’à la fin ceux-ci ne manqueraient pas de suivre mon exemple. Si un juif ou tous les juifs acceptaient la prescription ici offerte, ils ne pourraient être en plus mauvaise posture que maintenant. Et la souffrance volontairement subie leur apporterait une force et une joie intérieures que ne pourraient leur apporter aucun nombre de résolutions de sympathie du reste du monde. Gandhi (le 26 novembre, 1938) 
La Palestine appartient aux Arabes dans le même sens que l’Angleterre appartient aux Anglais ou la France au Français. Il est erroné et inhumain d’imposer les Juifs aux Arabes. Ce qui se passe en Palestine aujourd’hui ne peut être justifié par aucun code de conduite morale. Les mandats ne représentent aucune sanction sinon celle de la dernière guerre. Ce serait certainement un crime contre l’humanité de réduire les fiers Arabes pour que la Palestine puisse être rendue aux Juifs en partie ou complètement comme  leur foyer national. Gandhi (le 26 Novembre 1938)

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Hé oui, Mesdames et Messieurs les conformistes béats incultes qui admirent sans vérifier, vos idoles ordinaires sont des sous-merdes!

C'est fou ce que les prétendus anti-racistes aiment les racistes sentencieux! Totoseb aime Gandhi, lui! Et l'abbé Pierre...

Le plus marant c'est marieweblog, la droite fascisante qui se dit pro-israel! L'abbé Pierre et Gandhi sont parmi ceux qu'elle admire! Deux antisionistes! Encore bravo, la légèreté d'esprit, l'irresponsabilité civique!

Quant aux écolos...

Toute personne qui admire Gandhi n'a pas le droit de critiquer Dieudonné!!!!

C'est la même pensée! La preuve est là! Et arrêtez de crpoire qu'il a libéré l'Inde!  Ce n'est pas lui!

Le mysticisme est toujours ignoble.

Croire est une agression contre l'humanité!

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Diana Ross, Michael Jackson...

Alors là, chapeau! Si la mère de Michael Jackson meurt, ses enfants seront confiés à Diana Ross (http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Amerique-du-Nord/Garde-des-enfants-Michael-Jackson-avait-choisi-sa-mere/(gid)/231989)! Pourquoi pas? d'une star à l'autre...

Sauf que les jeunes gens d'aujourd'hui ne savent pas, généralement, qui est, qui fut Diana Ross, star absolue, le record de vente de disque des chanteuses, inévitable et martelée sur les ondes. En sera t-il demême pour Michael Jackson* sera t-il oublié d'ici vingt ou trente ans? C'est bien possible!

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L'abbé Pierre et Dieudonné...

Me font rigoler tout ceux qui ont discrétement jeté à la poubelle en triant szoigneusement leurs CD de Dieudonné! Ceux qui n'vaient pas vu dès le début qu'il était ...particulier et qui semarraient  à ses blagues sur les Juifs... !ah! le second degré!!! Comme Desproges, il rejoint vite le premier!

Mais que vont faire les fans de l'abbé Pierre, qui fut député de droite,  après avoir lu ceci? Oui, là:

http://jcdurbant.wordpress.com/2007/01/25/l%E2%80%99abbe-pierre-ou-l%E2%80%99antisemitisme-tranquille-dun-cure-rouge/

Tout dans le look! Et dans la volonté du public de  se trouver des saints tout d'une pièce!

Cela dit il faut arrêter de rendre l'abbé  Piuerre responsable des banlieues! Il ne pouvait pas prévoir, malgré son idéologie de droite, que son cri en faveur des sans-logis serait récupéré par Bouygues, le pompidolisme et servirait  à  toutes les ignobles spéculations immobilières de l'époque et la construction frénétique de cités oppressantes! On y a cru et des gens en difficulté ont été logés! Mais le profit des promoteurs fut considérable! Ce n'était pas le but d el'abbé Pierre, humain, plein de contradictions, antisémite (oui, et non pas seulement antijudaïque, ce qui est la pierre de touche du catholicisme! Lisez Paul, bon sang!) et généreux... Humain, oui, incohérent, donc...

Et si nous parlions du machisme de Gandhi? De l'homophobie du Dalaï-Lama et de ses amitiés nazies (moins que son pàrédecesseurs,, mais il y a moins de nazis, aussi!)...

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Carolyn carlson rend hommage à Pina Bausch!

Danse

L'hommage de Carolyn Carlson à Pina Bausch

Par LEXPRESS.fr, publié le 01/07/2009 16:36 - mis à jour le 01/07/2009 16:54

La célèbre danseuse-chorégraphe américaine Carolyn Carlson, directrice du Centre Chorégraphique National de Roubaix, a rédigé pour lexpress.fr (http://www.lexpress.fr/culture/scene/danse/l-hommage-de-carolyn-carlson-a-pina-bausch_771548.html) un poème émouvant à la mémoire de son amie Pina Bausch dont la mort a "créé un grand vide dans l'univers".

Choc

Une déchirure à notre art

Une danse absente

Une part manquante de l'humanité

Une sérénité

Un vide dans l'univers

Pina

La plus grande et adulée chorégraphe de notre temps

Une poétesse des rêves ; le beau, le brutal.

Le réalisme des affrontements entre les hommes et les femmes

Le tragique, le joyeux, le désespéré.

Son humour ironique, offrant une perspective à nos émotions cachées...

Ses regards plongeant dans l'esprit de la raison et de l'absurde.

Elle a créé son art... pour nous faire méditer, rire, pleurer, imaginer.

L'inspiration de Pina, sa persévérance,

Son génie, ses chefs-d'oeuvre : tels sont ses dons a notre mémoire collective. Merci Pina.

Des fleurs sur la colline

Des pétales répandus sur les jours jusqu'à...

« Les maîtres ne meurent pas, ils dorment seulement. »

(traduction : Estelle Garnier, Centre chorégraphique national de Roubaix)

Shock

Something torn apart from our art

A missing dance

A missing piece of humanity

A stillness

A hole in the universe

Pina

Our greatest and most beloved choreographer of our times.

A poet of dreams ; the beautiful, the brutal.

A realist of confrontations between man and women,

The tragic, the joyful, the forlorn.

Her ironic humor, giving to us a perspective of our unsaid emotions...

Insights delving into the human mind of reason and the absurd.

A visionary, creating a unique language of dance-theatre, a revolution.

She created her art... for us to ponder, to laugh, to cry, to imagine.

Pina's inspiration, her perseverance,

Her genius, her masterpieces : are our gifts of shared remembrance. Thank you Pina.

Flower flower on the hill

Petals strewn over days until...

?Masters don't die, they're just sleeping.?

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Posté par ruru à 09:32 - Ca me plaît - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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