• LE sens primal du mot "prolétaire", celui qui prolifère, est aussi "celui qui n'est riche que de ses enfants". A Rome, par exemple, les enfants des basses classes travaillaient évidemment, les conditions économiques y obligeant comme aujourd'hui dans certains pays pauvres. Aujourd'hui, dans les pays riches, l'apport financier des enfants pauvres se fait par le biais d'allocations diverses. La différence avec la bourgeoisie, c'est ça: chez les riches, les enfants coûtent, on investit sur eux, chez les pauvres, ils doivent rapporter tandis que l'école, par le biais de l'impôt,favorise la réussite des enfants de riches par l'argent des pauvres.LEs enseignants se battent mais n'y peuvent rien. Pendant ce temps, des tas de mômes bossent dans le monde. Ils ne sont pas tous attachés tandis qu'il arrive tout de même que leurs parents les aiment: seuls les gringos imaginent le contraire dans leur arrogance de petits blancs dominateurs...
      La lutte contre le travail des enfants est âpre et ne se contente pas d'indignation ou d'ONG plus ou moins colonialistes...Il faut une autre énergie pour réussir ainsi qu'une connaissance des faits au-delà du sensationnalisme. C'est un combat qui ne fait, hélas que commencer... Mais qui va TOUT remettre en question... Y compris le rôle des parents, les structures familiales, etc...
      Le reste est sentimentalisme bourgeois de petits-blancs, de gringos bien-pensants inefficace mais à bonne conscience... Et les enfants morflent.

      Angels in hell – Un photographe capture le travail des enfants au Bangladesh (image)
      ufunk.net
      Hé oui, la vraie différence pertinente entre la bourgeoisie et les pauvres c'est le statut de l'enfance: soit elle coûte, soit elle rapporte tandis que l'amour bourgeois, c'est toujours du fric et que Roméo et Juliette n'ont fait que réunir par sacrifice humain deux familles puissantes en un pourvoir financier unique: classique..Ce n'est pas si différent pour les animaux: autrefois seuls les riches possédaient des animaux de compagnie, ceux des pauvres ayant presque toujours une utilité: un chat tuait les souris, un chein gardait, etc...On les aimait quand même sans l'esclavage affectif du marché animaliste bardotiste actuels
      L'art de la photo consiste à photographier des pauvres en noir et blanc, souvent légèrement surecposé, très "piqué", afain d'exposer la misère dans les journaux et les galeries chics, ce qui rapporte du pognon...
      Dans les pays pauvres, tout le monde travaille, sinon on a faim...dans les pays riches, il existe des familles pauvres sans travail qui vivent entièrement aux crochets des enfants par le biais des allocs... C'est mieux, non?