Dès qu'on parle d'identité, c'est foutu! Quelle serait cette identité? L'assignation à l'identique? La mise en cartes des uns, en fichier des autres? Inventer la souche qui dort sur des lauriers moisis? L'ancienneté? En ce cas, les Juifs de Montpellier sont plus français que M. Le Pen, transfuge breton tandis que Mohammed, l'épicier du coin, l'est plus qu'un Franc-Comtois vu que l'Algérie fut française en 1830. Ca ne veut rien l'ancienneté de la présence sur un terroir ne donne aucun droit particulier;Sinon de déguerpir quand on nuit à son pays par trop de nationalisme. Combien ça coûte au contribuable, le nationalisme? Mauvais Français! Traitres! Et pas sûrs de ce qu'il sont!

Dès qu'on parle d'identité, qu'on a besoin d'en parler comme un vulgaire nationaliste, c'est grave;Cela veut dire qu'on se sent menacé. Qu'on la sent menacée, cette « identité »... cette chose molle qui me rendrait semblable à MM. Sarkozy ou Maurras, alors que, j » suis français, moi, tranquillement... Comme le fut Léopold-Sedar Senghor, comme le, fut Apollinaire. Et je regrette de na pas avoir apporté autant qu'eux à mon pays. Tandis que les Sarkozy et les Maurras, semblables à tout « identitaire », salope la vie de nos terroirs ou, les transforment en terroirs -caisse par des démagogie nationalo-régionaliste: la droite. Celle qui a toujours trahi. Ce qui n'empêche pas qu'une certaine fausse gauche a fait de même. Mais ,le fonds de la pensée de droite et l'exaltation nationale sur fond de collaboration. Ca date au moins de l'Affaire Dreyfus. Quand, comme presque toujours, les traîtres étaient « bien français » et accusaient le Juif qui l'était autant qu'eux, depuis aussi longtemps...et qui était patriote! Mais laissons l'histoire, puisqu'elle est en train de se faire et qu'elle fabrique l'avenir. Parler d'identité c'est se sentir peu sûr, se sentir menacé. La sentir menacée, cette identité. Par des gens qu'on souhaitait français jadis. Quand des Le Pen parlaient d'une grande nation comprenantless colonies, en évoquant la saine jeunesse algérienne et célébrant un identité musulmane avec Ahmed Djebbour... Tiens, on a bien oublié ce dernier... La droite perd la mémoire autant qu'elle a perdu l'Algérie,son honneur et j'en passe!

Parler d'identité c'est avoir peur. Moi, je n'ai pas peur: je suis français, tranquille. Je tente de célébrer la langue de mon pays, d'un pays qui fonde mon appartenance territoriale, ma conscience d'être d'ici. Je suis fait des valeurs de ce pays, celles d'Hugo, de Voltaire, de Jaurès, de Zola voire de Lyautey, le seul colonial humain. Celui qui est encore aimé au Maroc.

Je ne parle pas d'identité: je suis moi-même. Je l'ai voulu. Je parle d'appartenance, je suis camembert-vin rouge. Sans problème. Avecc le souvenir d'autres origines, certes, un peu d'hispanidad maternelle et de vlaamsitude paternelle, du normand, du parigot... Français, quoi.

Et ce serait menacé par Djamel, le footeux (le foot cependant rend la France aussi con que bien d'autres nations), Mamadou l'employé, Augusto, le prof, Salgour le chomedu? Cva va pas, non? Même les potes de la droite, les écolo-vert-de-gris n'ont pas réussit à gêner l'appartenance française des vrais gens, alors que c'était sous la manace, avec des armes et la collaboration de la droite traditionnelle autnt que de la droite communiste qu'on ose croire à gauche? Tout ça serait menacer parce qu'un Portugais, un Pakistanais, un Turc sont là? Et que pour certains « il y en aurait trop »? c'est vraiment fragile, la conscience d'être français chez les mous droitiers! Les mous du ciboulot qui cognent et tuent! Les Fofana pâlichons... Mauvais Français! Menacés? D'autant plus que ces immigrés seront français comme les autres, les autres que ceux qui se sentent menacés. Biejn sûr, il y en a qui sifflent la Marseillaise. L'hymne de Pétain. Ils ne sont,pas obligés de croire que ce fut aussi celui de la Résistance;cette résistance qui, comme le disait !Lucie !Aubrac, se « conjugue au présent », qui continue... Et dont l'ennemi est cette « francitude » de pouacre, de nationalistes fétides qui ne sonbtpas assez solide danbs cxe qu' »ils nomme leur « identité » pour la vivre harmonieusement, pour être français sans agressivité, français d'appartenance et de choix réitéré, mangeur de couscous et de cassoulet, buveurs de rhum et de calva, capables d'&imet les autres et d'accueillir la terre entière plutôt que de laisser une victime à sa porte... d'autant plus que c'est ça, la France! Au départ, quelques Germains qui ont choisi la langue et les coutumes du pedant, du vaincu, du pays qu'ils occupaient avant de le faire leur... Nous! Et nos instituteurs avaient raison de faire apprendre « nos ancêtres les Gaulois » aux Algériens, aux Guyanais: Si nous somes fidèles à nous mêmes, si notre imigration continue se sbénéfiques apports, bnous serons els fondateurs, les ancêtres de tute justice, de toute grandeur, de toute beauté! Baguette sous le bras, camembert au cabas, tranquillement français, sans « identité », mais avec l'appartenance solide, tranquille, rigolarde généreuse, ouverte d' un type qui se prénomme Jean ou Kevin, Gamal ou Luigi, Abert ou Mamadou et sourit d'être mélangé, heureux dans son être,, enb trai de construire un pays qui est toujours en construction, sinon, il meurt...

Pendant ce temps d'autres, les nationalistes inquiéts, se rongern les ongles jusqu'au coude, attrapent des ulcères, s'angoissent et s'indignent, se sentant menacés, fragiles, violents parce que le Français d'à côté n'est pas de la même couleur qu'eux... Pauvres types, mort-vivants! …

Ils nuisent à la France.Ce sont des traîtres. Allons les regarder, les contempler en nous marrant! Montrons-les aux enfants des écoles, afin de leur donner le contre-exemple instructif de la médiocrité hargneuse, du mal-être en soi, de l'envie, de la pouacritude, de la difficulté d'être soi-même, de la hargne délétère, de la bêtise. Ainsi contribuerons-nous à cette construction sans fin de la France en leur expliquant qu'il suffit de ne jamais ressembler à ces gens-là. Après, on fait un peu d'histoire, pour monter leur nuisance dans le passé, d'économie pour mesurer leur coût social, etc... Et c'est gagné! Quant à moi, je suis Français comme Senghor, pas comme Pétain!, comme Claude Bourdet, pas comme Sarkozy, comme Heredia, pas comme Maurras! Comme Francis Lemarque et Glansberg, qui venaient d'ailleurs et ont créé la chanson française moderne vraie, aussi ancrée que le folklore! Qui ont fait plus pour la France ue des générations de droitiers nationalo-facho à la Mégret! Vive la France! vive l'Europe!

voir aussi le blog de PP le moqueur, qui parle entre autres de Renan!