Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
orlando de rudder
Publicité
orlando de rudder
Publicité
Archives
Publicité
Publicité
14 mai 2008

Une odeur de pierre noire

Il régnait chez cette femme une odeur de pierre noire. Peut-être du marbre ou de l’onyx. Les arbres dans le vent portaient une musique sombre et les choses disaient pour eux de bien étranges poèmes. A moins qu’il ne crient dans le vent de grandes séries...
Publicité
13 mai 2008

Ce serait la fumée.

Ce serait la fumée d’une machine lourde, d’un engin de côté qui découperait les mots qu'on lui soumettrait. Il serait complètement c'est-à-dire ! Un vrai de vrai c’est-à-dire de derrière les fagots qui brûleraient aussi parce qu’il faut ce qu’il faut....
12 mai 2008

Ode au hareng.

Si l’on niquait, mon cœur, comme on clappe un kipper il y aurait des odeurs de fumée d’autrefois, de grandes flambées de bois, des senteurs océanes… Et nos cœurs ciselés par l’amour infini rutilantes betteraves émincées au vinaigre fortiche… Si l’on baisait...
11 mai 2008

Le mélancomique.

Le mélancomique avec ses boursouflures d’amour prurigineux n’a pas de temps à perdre ! En guise d’humour salace ,il arbore un sourire qu lui pince les lèvres, homard en coin de rue qui tournerait soudain en spirale d’égout : j’ai nommé l’arbre sec porteur...
10 mai 2008

Un sandwich au jambon.

C’était un simple sandwich au jambon et au beurre. Ce dernier, vrai mortier collait la viande au pain. En ouvrant cette reliure de baguette craquante, voici la page rose. On y devrait écrire en latin de cuisine ! Quelques nervures sinueuses ornaient cette...
Publicité
9 mai 2008

Appuyez sur la photo.

Appuyez sur la photo, là où se dressent d’immenses entrepôts de briques. Traduisez l’image en dégoût circonspect ! Oui, autour, il y a de l’obscur ! Un plein champ. Et des machines en marche ! Surtout de l’autre côté, ce qu’on ne, peut pas voir puisque...
8 mai 2008

Ca ne coûte pas cher.

On se fait des horizons aux flambants crépuscules. Et puis on les regarde . J'essaierai de m’y prendre si la vie s’y prête. Un jour, j’ai terminé de me vivre à deux.Il a fallu partir, la quitter, pourquoi faire ? Le noir va pour le deuil, ça fait déjà...
7 mai 2008

Cervelas frit.

J’ai trop vécu dans l’évidence. Quelqu’un m’a donné du chagrin La fin du jour... ma récompense? Le soir fragile au court destin! J’avançai. Silence dans une nuit de masque... Au beau milieu des fantômes incertains ! Désir de flammes : L’enfer menteur...
6 mai 2008

Cerise et cheval fou

Je l’aimais pour ce qu’elle fut ! Que sera t-elle jadis quand tout nous reviendra ? Nous avons vu la nuit réglisse pure et violette juste avant avec le chien, le loup, pas encore de cheval. Terrible est la douceur qui se regrette déjà, comme si le passé...
5 mai 2008

Hommage à Brassens, à Paul Fort et à Marthe Fleurant!

On l’appelait « pauvre Martin ». Mais aussi « Pauvre Misère », parce par chez nous, dans la campagne, on cultive le pléonasme et la betterave. Il s’en allait trimer aux champs, comme nous tous. C’était dur, on se crevait. Des fois, les chefs nous cognaient....
Publicité