Allez donc, la vie va!
... l'île du corps est à crues comme un cul est d'accord! Principalement si le coeur mord à perte de vue: des dents hirsutes autant qu'hircine, se plantent sans se tromper. Je voudrais tant t'aimer plus monstrueusement! Si y a moyen, je trouve! Allez donc, la vie va!
Saperlote, voilà t-y pas que sur la peau émue, il s'en passe des choses! Tandis que les mains s'articulent, vaste légion d'araignes veloutées! Foule des doigts. Mon amante chair à cru, temporelle au temple à dévorer! ouah! Dehors on entendrait le vent qui se démène.
Déchirure! Gorge délectable même le dimanche! et v'lan que je te vibre les surplombs si moëlleux! Lampe merveilleuse si je l'astique ferveur miroir et que ça brille! Donne moi du soupir à tire-larigot, tandis que youpi! Anda! Tralala! pouèt! Allez donc, la vie va!
... y a de la sylve, de la passion bocagère, des sources vives et des truites mercurielles qui brillent intensément, yeux d'amandes en métal. Temple zinzinulant le corps-cigale s'étale en étang fleuri. Voici qu'elle stridule, l'éveillée caressante! Dehors on entendrait le vent qui se démène.