Le vieux cabaret.
Le sol est dur au danseur mou avec ses pieds en endroit sûr ! Et le spectacle d’abandonne à l’habitude d’un vieux trantran ! Mais il vivra, ce cabaret, ancien comme il n’y en a pas deux… On l’a fondé, croyez ou pas, en l’an mil neuf cent vingt trois !
Il se répand comme une tache, il fait des bonds, on s’ amourache de sa gesture aux cheveux flous. Il fait triompher la matière, la vaporise en connaissance et la danse danse, danse en un immense baroud pervers. Parmi les flonflons, une attente. Elle va venir, elle va venir…
Car il y a bien des moments où ça devient, vraiment, vraiment… Ca se déplace et tout demeure. In attend quelque chose, en pus de la danseuse, quelque chose d’autrefois qui en reviendra pas.
Voici la femme, oiseau soudaine, la danse devient plus hautaine, ça vogue en arbitraire précis… Elle arrive, rejoint le danseur… Grâce empâtée, lassitude franche. La musique claque, c’est tout bonheur…