scrutons les roses!
J'ai vissé mon regard au trou de la serrure, Ca donne des lueurs d' alambic Au diapason de la salive. Mes yeux deviennent un film baveux. Avec une fin de bourdon pâle et l'héroïne qui meurt debout comme une asperge, Une rose rouge entre les dents. Et l'assassin qui pue du bec. Le cinéma, parfois ça lasse...
S'il y avait des roses dans la chambre fermée, pour sûr ça se saurait!
Moi je contemple cette femme. Ma vue se régale de pièges; Ca scie l'iris et ça fait mal le jour y entre comme dans un moulin.. E t v'lan une larme de glycérine pour l'héroïne qui claque joli ,défintif esthétisant, c'est triste et beau, c'est fait pour ça! Vivement la fin qu'on s'en aille!
Les roses, il faut le dire, ne font pas ce qu'on veut!
On ne va pas éteindre le beau désir d'’éveil. Je grince des dents comme une âme crissant sur le rail. Et des gerbes d'argent se mêlent à de la crasse à vrais poux! Voici le vent de délivrance. Le sexe a des raisons fortuites. La clenche claque et c'est bonnard. Une femme est nue derrière la porte. Elle se sait vue donc elle rougit. Elle reblanchira une fois morte. Y a du graillon dans le poêlon,!
Les roses sont insoumises: Elles te plantent leurs épines jusqu'au tréfonds des yeux! Et tralalère et scrogneugneu!
Ma vue s'encaque ,rosée foutrale, opaque et drue qui me déchire. Mes yeux crochus mendient salace et chaque pièce joue le stigmate dans une paume aux lignes sales! Ca broie l'amour qui gesticule en agonie sanglante et nue. Ca coagule et c'est mochasse. A vomir tout debout aussi. Avec des pincettes. Oh la la pouah! Que c'est pas beau! j'ai dit.