16 avril 2008
Conscience du temps.
Le temps a t-il conscience de lui-même ? Ou se croit-il victime d’une action maléfique. Venue d’une tierce personne ? D’une autre ? Ce qui pose question c’est la question, elle-même
Au marché du jeudi, les commerçants s'invectivent. Le soleil ratissait large. Tout le monde en prenait pour son grade en payant son écot de sueur et même plus.
Le temps n’est-il qu’un vague rituel magique ? ne série de manipulations d'énergies avec des d'ondes vibratoires, je ne vous dis que ça !
Devant l’étal du légumier, les choux-fleurs étincellent ! Mon oncle en oublie sa fatigue tenace. Un vendeur de montre en toc et un fromager sérieux échangent des plaisanteries. Le temps n’achète rien vu qu’il n’est que piécettes : tout lui serait trop cher, s’il se pensait, des fois. .
Modifions nos fréquences ! Il y a, de ci, de là, des journées redoutables. Avec des vacheries d’intensités dangereuses ou mortelles ! Ca me flanque du rouge au blues et du charbon dans le broyeur !
Le charcutier jette du porc sur la balance. J’aime ce bruit tout sec et puis flasque à la fois. LA saucisse fait ventouse sur le marbre du comptoir. Et le temps s’en va bredouille. Venant du rôtisseur une fumée grasse le suit, parfumée de poulet, de viandes aux épices…
Effectuons les saisons avec l’âme en jachère ! Sinon on croirait bien à ce qu’on devrait croire et le temps, lui, s’en fout. Conscience ? Et pourquoi pas ? Y a bien mon oncle qui baille !
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