6 avril 2008
Rââââh ! Meurtre !
Ô ! j’ai de l’amertume à ne savoir qu’en dire et ma mélancolie me ronge le cœur et l’âme. Des nostalgies cruelles s’insinuent en moi-même et des envies de meurtre constituent mon destin. Des rages polyvalentes m’attisent le caractère.
J’aurais besoin de tuer, par exemple, mon voisin. Ou sa sœur, ou sa femme. Ou son fils. Ou son chien.
Hélas, je suis syndic de notre immeuble à tous et la réunion, c’est juste après-demain.
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