18 février 2008
Votez Maman !
C’est la limite qui crée l’extrême.
Comment entendre sa propre voix ? l’enregistrer dans le silence ? Qu’ignore t-on ?Par quel effroi ? Ou dans quel but ? Et pourquoi pas ? J’aimerais ta prison si je n’étais pas moi. Ma mère m’a engrangé comme un cheval fourbu. J’ai pu compter ses côtes : ce sont des barreaux courbes.. Le mascara qui coule c’et de la poudre aux yeux. Le président n’est pas un si mauvais cheval
C’est la limite qui crée l’extrême.
Considérons la vie avec modération ! Ne riez pas ! C’est implacable ! Ca dérange jusqu’aux boyaux ! C’en est toujours trop ! Attention : qui fait l’amour fout la mère ! Et moud l’affaire à cuire ensuite au four aimé ! qui sera mon bourreau sinon cette jument ? Le khôl agglutiné s’endiamante aux beaux jours. Le président est-il capable d’un grand amour ?
C’est la limite qui crée l’extrême.
Qui se rencontre au dernier jour ? Pas moi, j’ai peur du loup ! Ce sera peut-être en plein milieu de l’aube. Cœur de femme ? Egale sexe, dirait le Président. Tout amour est austère même amer il ose tout ! Pluie n’est pas jus de ciel ni sueur de nuage. Ce qui travaille en haut ne connaît pas d’ombrage. Isolons et urnons par isoloirs et urnes ! Autant jouer du violon ! Boyautons-nous les cordes fussent-elles vocales, une voix pour chacun !
C’est la limite qui crée l’extrême.
Maman sait faire mal en touchant assez peu. Ses escarpins ferrés cependant peuvent tuer. Le président devrait se méfier. Maman saura pourtant restaurer le pays. Quand elle fait la cuisine, tout le monde est content. Pour se laquer les ongles rien ne vaut le sang pur que l’on vernit ensuite juste après la griffure ! Et quand il pleut des cordes rangeons vite les violons.
C’est la limite qui crée l’extrême.
Tout en déchiffrant sa propre définition, on voit le jour passer. On ne part pas avec. Rien n’est moins distrayant. Se découvrir au dernier jour ? Moi j’aurai le nez rouge. Maman sera fardée comme au tout dernier temps. Un vrai mauvais effet pour la bonne cause. Y aura t-il du vent ? Celui qui rit paye comptant… Jamais de bulletin dans une ouïe de violon ! Qui abîmera l’âme en restera sans voix !
C’est la limite qui crée l’extrême.
Ca fait trop mal ! Ne criez pas ! Atten,tion, tout de même aux attrape-silence ! Il paraît qu’un beau jour il y a eu autre chose. Personne n’en a rien su. Le Président gouverne parce qu’il en est coupable. Beaucoup n’oseraient pas mais râlent à l’avenant. Maman saura peut-être se recaser avant que le make-up s’effrite. Rimmel et mascarade ! Violon est le surnom de ma prison intime aux côtes de Maman et de jument alerte. J’en caresse les ouïes tout en tendant les cordes.
C’est la limite qui crée l’extrême.
Qui a le cœur volage et le sexe-artichaut ? Effeuillons-le comme on fait à la Marguerite ! C’et le cœur qu’on arrache en tirant les pétales comme des billets de banques d’un portefeuille vert d’eau. C’est trop sagace. Ne riez pas ou alors trop ! Maman cuit des gâteaux qu’elle nappe en râlant ! Grimace et caramel : votons-là président !
C’est la limite qui crée l’extrême.
Je paresse titillant de beaux pizzicati. Croche-index tout près du chevalet de mon violon au cœur qui jouit comme mon âme ! Une aubade à Maman ou bien l’épithalame ? Le Président s’en fout, il n’est jamais content. Chaque corde à son son comme un âne, un cheval. Et je courbe mes doigts pour claquer la notule. Maman écoute moi il faut que je t’enchante par la musique aimée qui sortira des ouïes !
C’est la limite qui crée l’extrême.
Méfiez-vous du rien. Autant que de nos mères ! Et des chevaux montés qui rôdent dans la plaine. Foutez la paix, foutez le camp, foutez jaloux, jamais content ! Maman jument mange les gens ! Quand le merle est au four il ne chante plus bézef. Cavalons-nous par cœur comme on apprend les vers ! Le président mérite une femme comme Maman ! Eye –liner en carafe et blush à restaurer ! Ou alors, qu’elle le mange hippophagiquement. Le président.
C’est la limite qui crée l’extrême.
L’exil en moi me pose problème. Je voterai avec un artichaut ! Ou une marguerite. Mais foin du président : J’élirai ma Maman.. Je bourrerai les urnes. Une à une. A plusieurs bulletins dans la fente de chacune. Je n’ai rien d’autre à faire et j’en n’ai rien à foutre ! Tout âme et un grand peuple qui ne vote qu’une fois.
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