14 novembre 2007
Absence.
Quand j'ai quitté l'amour en te quittant la peau, j'ignorais les tambours qui fêlent cœur et cerveau. Je ne pensais pas que tu serais toujours là, agaçante et aimée, détestée, obsédante. Il me faudrait pourtant que je ne t'aime pas. Ni que je te déteste avec ténacité. Rien ne peut faire, je crois, que tu ne soies pas là, au beau milieu de moi ! Mais ainsi vont les jours, la vie me colle aux pas, mon cœur gelé est gourd et ton absence est là.
Publicité
Commentaires