Ca reviendra...
Et, tôt ou tard ça reviendra, nous rappelant que la mort monte, rampe en grimpant comme un lierre !
On a beau l’arracher, ça revient toujours…
Comme une glycine aussi.
Reste-là, je t’en prie.
La vie prépare à la sentence.
En attendant, voici du chèvrefeuille.
Et des amis.
Et des bibliothèques, là où l’amour sévit.
Avec toi.
Et encore un grand lit !
Accroche-toi aux montants !
Et fais-moi la sirène et la figure de proue, comme ça, on sera bien !
Je serai ton myosotis épineux ! Bleu !
Alternons rages et peines : le fromage fond à chaud comme un cœur qui s’éveille.
Gratiné d’amour fais.
Avec des nuages pourpres, des crépuscules à souhait, il y a de quoi pleurer !
Aussi, c ‘est ce qu’on va faire !
D’accord ?
Tu est prête ?
Qui « commence en premier » comme disent les enfants ?
Du moins les plus malins !
Tant d’autres ne disent rien !
Parfois, ce serait bon de se dévêtir de l’intérieur.
Faire éclater les tissus par la poussée du cœur.
Par un souffle du dedans.
Sauf qu’il y a les poumons.
Ca les défroisserait.
Ca les déchirerait.
Alors, tant pis pour nous…
Restons-en au fromage !
Tu es le vin de ma vie…
Fort.
Le vin.
La vie.
De toute façon, quand nous serons morts… car tôt ou tard, ça reviendra !
Comme c’est déjà venu pour tant et tant de gens,
Pas tous intéressants, voire même gueux ou chiens, mais tout de même, enfin…
Y en a des bien quand même…
Alors disais-je, quand nous serons morts…
Ce sera quand, déjà ?