La violence résout tout !
- A mesure que je me renseigne, je me rends compte que rien de rien. Dans les faits. Comme dans les choses !
- Oui, mais vous me dites cela en vous absentant ! Rien n’empêche les racines, la minute et les objets absolument utiles d’exister même la nuit !
– Je ne dis pas non ! Qui a toujours son mot à dire n’a pas besoin de coup d'épée !
– Et si ses mots, sa langue dans ses relations dérobe jusqu’à… rien de rien !
– Que le protocole m’assiste, je n’ose pas y penser !
– J’assiste à votre émoi !
– Je m’absente en en parlant !
– Ca se voit !
– En fait j’éprouve le désir d’une chose dense. Qui se frotte avec une peau de chamois, mais pas un bougeoir vide !
– Ce faisant, vos souvenirs s’abreuvent à votee esprit ! Ca va le dessécher !
– Lorsque les années d’espoir qui blanchissent les jours…
– C’est donc à ce propos que vous vous renseignez ?
– Pourquoi pas ?
– L’horizon sait ce qu'il doit.
– Même la nuit !
– C’et là qu’il faut une bougie dans le bougeoir !
– Hélas, je n’obtiens que des renseignements qui mènent vers le sans vie.
– Peut-être ne cherchez-vous que ceux-là !
– En effet. Et alors ?
– Et alors, rien ! Pour la peau de chamois, je ne conseille ni l’épée, ni les mots !
– Un fusil ?
– Certes !
– La violence résout tout !
– On l’appelle aussi…
– Travail !
– Même la nuit !