Chorizo, mi corazon !
Je ne dénoncerai pas les mauvais genres qu'on griffe ! J’aimerai à coupe minimale. On se soumet et pourquoi pas deux ? Vieux cœur, os pourri ! Je veux des dents ! J’exige ! JE désire des poèmes mafflus : à lire textes en fines rondelles.
Fortes comme tel chorizo fort fait de taureau vaincu de justesse, d’encorneur féroce, tout aussi mort de trouille, de rage et de dépits, de honte et de « quand même », de fierté bafouée. Aussi crevé de ses blessures immondes au sang poisseux qui glue ! attrape-mouches !
Ay chorizo ! Avec du piment plus brûlant que la lave du plus furonculeux des volcans explosifs! Oui, j’aimerai timide, parce moi, plein la gueule… Ah oui es vacheries plus souvent qu’à mon tour !
Tout ça parce que voilà, voilà… Je me vivais des jours de tagada tsoin-tsoin, avec la volonté d’un monde plus bestial et moins bête. Avant de commencer, pourquoi halète t-on ? Pourquoi faire ?
La vie devient ascenseur : Appuyez sur le bouton, sinon vous restez là ! Mais si tu veux rester, y a les autres qui attendent. Alors, on sort de la cabine, après avoir pété, on les regarde en boîte s’élever vers le ciel ! On les voit en hosties dans l’ ostensoir qui grimpe !
Plus dure sera la chute ! Même pas corned-beef !
On rigolera bien en les regardant choir, lentement, comme ça, même pas convulsifs comme un taureau qui meurt ! Absence de sang fatal et manque de piment rosse ! Pas d’agonie brutale, ni mollasse, ni fervente ! Juste choir comme un dé ! Pas même issu d’une corne de vache !
Non, Je ne dénoncerai pas les mauvais genres qu'on griffe ! J’aimerai à coupe minimale. Rire en reniflant sera ma longitude. Et je m’éloignerai vers un vrai bonheur grave, peut être aussi profond que les gouffres abyssaux, avec, comme compagnon, une taure rouge vif, au vrai style vache qui rit ! Ay chorizo, mi corazon !