Les gens sur la place.
… et n'écoute pas les gens sur la place. Ce n’est pas qu’ils mentent forcément. Mais il y a de l avoix au rabais. Des traînailleries. Des intentions. Spécialement près du marché aux enfants. On y entend les plaideurs, les voleurs. Les produits de la nature, de la terre publique. Leurs paroles roulent en guingois d’amertume. Ca hurle des déluges de tristesse
Tu le sais : On n'a que peu de temps à perdre dans les tonnerres factices. T’ai-je dis que je t’aime ? N’ai-je pas oublié ? Avec le temps qu’il fait on n’a la tête à rien. Et le coeur en fruit vert, comme une boule de saison, une pomme que sais-je ? Ou une prune acide.
Non, n'écoute pas les gens sur la place ! Ils parlent en arrimage, en orgues qui tonitruent ! En église, en mariage, en mésentente lâche. Leur mots sont des nourritures broussailleuses. L’essence de la dispute de l’ envie. Leurs prières sont moisies ou trop sèches. On dirait des harengs, comme on mange là-bas. Tu te souviens ? Sauf que ce n’et pas bon, des prières ainsi faites.
Ce n’est qu’une place, ce ne sont que des gens ! Ils ne nous aiment pas, à cause de nos âmes. Du pays d’où l’on vient. E ça les rend heureux de ne pas nous aimer.Ca les fit même rie s’ils nous détestent, en plus ! T’ai-je dis que je t’aime ?
Ne revenons pas sur le passé ! Nous avons trop vécu dans les vieux lorsque usés. , Pendant la vie d’ici, , on n'a point de temps vrai pour toute l'année. Nous devons nous aimer, nous n’avons plus le choix : quand les hommes de prière chanterons, laissant déferler leur joie, l’allégresse sereine du devoir qu’on va faire, il sera tard. Très tard ! Ils lèveront les grands couteaux du sacrifice. Les choses qu’ils diront seront belles et enjouées. Prières ! Droit vers le ciel ! Et nous serons les autres. Ceux-là que l’on doit tuer. Je te dis que je t’aime.