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orlando de rudder
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11 novembre 2006

Pédophilie, consommation, capitalisme: Un extrait...

LEs bonnes consciences s'insurgent: c'est si bon. Ca permet de ne pas aimer, tout en savourant sa bonne conscience et de s'entendre mieux avec ses voisins: c'est tout bénef.On devient une personne "bien" sans trop d'effort, tout en suivant la mode.Hélas, mede, il y a les intellos! Ils vous disent, "attendez! Vous croyez ça? Hi! hi! Vous vous gourez! " et ceci après avoir VRAIMENT étudié la question. Sur le blog de Guy Darol, (leins) on voit comment les esprits complaisnts foncionnent à partir de la présentation d'unlivre qui peut remuer, décoiffer, déranger... Voici un extrait de ce que nuos dit l'épatant Darol:

Dans un pamphlet intitulé Comme des enfants, l’âge pédophile du capitalisme, Éric Dussert expose la méthode en s’appuyant sur un texte de Giovanni Papini, l’un des membres fondateurs du futurisme italien. Gog, texte publié en 1931, met en évidence ce que nous nommons aujourd’hui le jeunisme en créant le concept de pédocratie : « Nous sommes entre les mains de mineurs. Il suffit de regarder autour de soi : les goûts de l’enfance sont devenus ceux de la plupart des gens. » En reprenant (tout en le discutant) l’infanthéisme, un concept de Philippe Muray (1945-2006), Éric Dussert pose un regard sur le capitalisme fétide qui fait de l’enfant un consommateur et un bien de consommation. Il montre l’équation qui s’opère entre les bas instincts (ceux du désir) et la pseudo envie d’accumuler (consumérisme), établissant ainsi un juste réquisitoire contre une époque où la starification de l’enfant est une banalité. Maturescence, adulescence, ces mots bifides et nauséabonds marquent un pas dans l’ascension du capitalisme pédophage qui travaille a faire disparaître les âges. L’éternelle jeunesse éternellement consommante est en effet l’objectif que s’est fixé l’ordre marchand afin de rendre toujours vivace le réflexe d’achat. Dans son livre précis, cultivé et terriblement à-propos, Éric Dussert lance une charge de soufre contre l’ignoble. C’est un appel au ressaisissement de la pensée (la pédophagie marchande, dernière perversion du capitalisme) (...)

Le début et la suite sont sur le blog de Guy Darol! Qu'on se le dise!

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