Pour MArie Rennard (bis)
Toujours à propos de grenouille, puisque MArie Rennard e parle dans son dictionnaire (lien), il me paraît important d'apporter quelques précisions, afin que tout devienne clair, nom de d'là!
Les cris "aïe" fort ancien (XVe.s?) et "ouille" qui date de la pemière guerre mondiale sont équivalents. Ces interjections expriment la douleur. MAis n'en tirons pas de conclusions hâtives! Il y a loin de l'ail à la houille même si l'on trouve de l'ail fumé à Arleux, ce qui n'a rien à voir. Touours et-il qu'il ne faut pas confodre, par exemple, un pistolet à grenaille, qui est une saloperie très con, avec un pistolet à grenouille qui est une chose comestible et plutôt avenante: on prend un petit pain ("pistolet", en belgique) on le fend pour placer en son sein des cuisses de grenouilles agrémentées d'aromates, d'ail (que l'on peut cuire jusqu'à ce qu'il bouille!), d'une feulle de salade pour le ton sur ton, mais sans huile. Evidemment, rien n'empêche d'y adjoindre ces tout petits oignons, pas plus gros que des billes que l'on appelle "grenaille", mais là, ça se complique! Un pistolet à grenouille et à grenaille, ça ne fait pas sérieux! Mais voici un sandwich qui en vaut bien d'autre. On peut boire, en même temps, un genièvre de Houlle. Comme on le voit, les suffixe -aille et -ouille ne sauraient se confondre. Le pistolet à grenouille ne plaît pourtant pas à tout le monde. Certains,et c'est un choix légitime, chacun fait ce qu'il veut, non mais des fois, préfèrent déguster une bonne tourte aux cailles.
Je me sens fier, en écrivant ceci, de contribuer à l'élévation morale et intellectuelle de mes contemporains!