Une oeuvre d'art!
Sur MArie "lance flamme" weblog, on s'extasie sur Wade Scott!! Un type qui fait ce que de nombreux rmistes font en dessinant -bien- à la craie sur les trottoirs et que les mairies UMP virent parfois brutalement. Sauf que Scott le fait avec de la poussiière et qu'il est AMERICAIN! Scotte n'est pa désagréable, mais enfin, c'est un peu léger: il dessine àpartir de la poussière des pare-brises et, par ailleurs, a une démarche à la Brassaï.. sauf que Brassaï c'était il y a cinquante ans. Bref, pas grand chose, plutôt marrant, mais pas de quoi s'extasier. Si on aime l'art, on peut aller voir Dona Lévy, Amathéu, MArc Hortemel sur les blogs: de vraies démarches, autre chose...
En revanche, MArie "lance-flammes" se révolte à propos d'un type bien plus "art".Car c'et un art de vivre, une provoc (ah! la haine petite-bourgeoise!) qui révoltent les incapables qui nous encombrent, qui ne foutent rien, se plaignent de na pas avoir assez d'argent et veulent une immigration "choisie", alors qu'ils ne sot pas au niveau de ce qu'on demandera à cette immigration:
Moi, Thierry F., chômeur professionnel »
Témoignage
24 ans de chômage,
Dans un livre à paraître aux éditions Albin Michel*, Thierry F. raconte comment depuis vingt-quatre ans il vit aux crochets des Assedic, ASS et autres CMU. Légalement...
Par Marie, dimanche 1 octobre 2006 à 09:06 :: Marie :: #403 :: rss
livre à paraître
Ca se passe de commentaires. Enfin, presque ! Il a bien réussi à tromper son monde, et maintenant il va se faire du blé avec le bouquin. Ca marchera, parce qu'en France on aime ce type de "héros".
Oui: en France on aime ce genre de héros, de résistant au monde des fonctionnaires! Oui, la tradition "Pieds-Nickelés" existe encore! Oui, on apprécie cette oeuvre qui donne une bonne leçon aux besogneux inutiles! Ce type ne fait pas grand mal... ET fait rire.
Même si c'est un canular. Oui, la vraie France a inventé les pieds-Nickelés, l'inacceptable face à une société fermée, gérant la misère, pourrie de racisme (ne parlz pas d'immigration: c'est un prétexte! Ce qui els navre ce sont les français d'origine maghrébine qui sont là et que l'Islam soit la plus pratiquée des religions de France et la deuxième en nombre de croyants! Et ça, ils n'y peuvent rien.Fallait bosser! Fallait pas voter à droite durant de décennies! Fallait pas faire chier lAlgérie! Ca se paye: on ne fait pas l'économie de l'Histoire!)...
De plus, cet hpmme (si ce n'est pas un canular) montre combien on ne fait pas attention aux gens: il devrait occuper un très haut poste, vu son habileté, sa sagacité, son intelligence! On n'apas su le repérer,l'orienter, lerendre utile! Or il l'est: Grande baffe pour ue société qui ne sait pas sélectionner ses élites, reconnaîte les mérites des individus! Qui ne rconnaît ni ses artistes, ni ses intellectuels, ni ses savants (qui émigrent "choisis" aux Etats-Unis) ...
Oui: c'est une bonne leçon: on a laissé échapper quelqu'un qui aurait pu devenir d'une grande utilité! Il constitue une baffe dans la gueule à la médiocrité! Et, de ce fait,il est éminemment UTILE! CAr l'art est tujours utile! Seuls les groins l'ignorent!
Alors, ça vous plaît, les petits moindres qui se sont crevés toute une vie durant pour une maigre retraite? Ca vous fait enrager, bisquerage! Ca vous apprendra à trahir l'homme en nous imposant votre abjecte SOUMISSION!
Voici le texte du Point que cite MArie "lance-flammes":
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Dans un livre à paraître aux éditions Albin Michel*, Thierry F. raconte comment depuis vingt-quatre ans il vit aux crochets des Assedic, ASS et autres CMU. Légalement...
par Christophe Ono-Dit-Biot
Ce matin, après sa séance de musculation et les yaourts de son petit déjeuner, Thierry n'ira pas travailler. Pas parce que la pluie qui détrempe les rues de Roanne lui donne le bourdon, mais parce que c'est comme ça tous les jours, depuis vingt-quatre ans. Vingt-quatre ans qu'il entend ses voisins se lever à l'aube et qu'il se dit, enveloppé dans la chaleur de sa couette : « Je préfère être à ma place qu'à la leur. » Vingt-quatre ans qu'il est chômeur, et content. Et aujourd'hui, encore plus fort, on l'interviewe pour ça !
Il a 44 ans et le sourire aux lèvres. Une Alfa Romeo anthracite et un appartement à lui, parce que « les locations, c'est de l'argent perdu ». Il porte un jean, un tee-shirt Levi's, mais pas de baskets de marque, parce qu'« on ne peut pas tout avoir ». Poignée de main cordiale : un quart de siècle de chômage, ça vous conserve un homme. A part sa presbytie, compensée par de fines lunettes à 500 euros payées par la CMU, Thierry tient la forme. Drôle de coïncidence, il accuse même une énorme ressemblance avec Didier Super, le pape du rock nordiste encensé par Les Inrocks, qui chante que « le travail, il faut le laisser à ceux qui en ont besoin pour se sentir bien dans leur peau ». Thierry ne connaît pas Didier Super, mais il est entièrement d'accord avec lui. « Pourquoi culpabiliser ? Je me suis contenté de suivre la législation française à la lettre », se justifie-t-il. Sur les murs de son studio, Lara Croft impose ses formes de rêve. Question filles, ça va pas mal pour lui aussi, sauf pour les plans à long terme, à cause de son statut. Il s'en fout, Thierry, il a gardé son âme d'ado. Le poster de Lara Croft, c'est un ami gérant de cinéma qui le lui a offert. Grâce à lui, Thierry voit les films en avant-première. Juste à côté, l'intégrale de Johnny fait face à la fenêtre ouverte sur les courts du club de tennis. Toujours en short et polo blanc, car il est « à cheval sur les couleurs », Thierry y joue gratuitement. « J'ai l'air du type qui s'est construit une belle vie. » Sur son bureau, enfin, avec ordinateur et webcam, repose le manuscrit de son livre. Il a commencé à l'écrire en réaction à des auditeurs de RTL qui, un matin, s'étaient emportés contre un type qui voyageait depuis six mois tout en touchant le chômage. « Six mois, c'est tellement ridicule ! » s'amuse-t-il.
Il peut être fier de lui, Thierry : trente et un mois de travail sur treize ans, pour vingt-quatre années de « farniente rémunéré ». Un hold-up pacifique, avec l'administration comme complice. Comment a-t-il pu passer entre les mailles du système ? En travaillant, pardi, parce que chômeur, à ce niveau-là, « c'est un métier ». La preuve, Thierry a consacré une pièce entière à ses « archives professionnelles », comme il dit. Des dossiers, des livres, des revues spécialisées. Il les a tous lus, relus, potassés. Au point, désormais, de servir d'avocat-conseil à ses amis salariés : « Je connais le système par coeur. Grâce à moi, ils ont obtenu de sacrées indemnités de leur employeur. La preuve que chômeur, c'est utile. Parfois, je fais nounou aussi. Nounou bénévole, je précise. »
Son secret se nomme ASS. « Allocation spécifique de solidarité ». Ou comme il dit, lui, en remerciant la France, « Aide si sympathique ». 600 euros par mois, versés par les Assedic. A vie, et quasi sans contrôle. « Le RMI, c'est beaucoup plus pénible, car vous êtes suivi par une assistante sociale. Forcément, dans RMI, il y a I, comme insertion ! » L'ASS, c'est donc la planque. Sans compter l'allocation logement, le Fonds solidarité énergie, la taxe d'habitation presque gratuite, la prime de Noël, et tout ce qu'il pourrait toucher de la commune, mais qu'il se refuse à demander. « Profiter de l'argent de contribuables que je connais depuis l'enfance, pas question ! » Moral, avec ça. Bien sûr, en contrepartie, Thierry doit s'engager à rechercher « activement » un emploi. Au début, quand il a commencé, à 18 ans, à chômer après six mois de gardiennage en centrale nucléaire - « un boulot de Shadok », commente-t-il -, ça l'a un peu effrayé. « Mais c'est un peu comme lorsqu'on commence un nouvel emploi, écrit-il, plus on souhaite voir sa situation perdurer, plus on y met d'énergie et plus on devient performant. » Et performant, Thierry l'est incontestablement. Jusqu'à prendre les devants en contactant lui-même les employeurs pour prouver qu'il veut quitter son « effroyable condition ». Un CV à rédiger ? Il file à ses « archives », s'empare de sa bible, « Découvrez le potentiel qui se cache en vous ! », et fait exactement le contraire de ce qu'on y préconise. Police de caractère fantaisiste, ajout de précisions à la main, « pour faire tatillon et brouillon en même temps », et omission de sa nationalité. « Ceux qui le font sont souvent des étrangers, et les patrons n'aiment pas les étrangers. » Et si, par miracle, l'un de ses CV finit par atterrir sur le bureau d'un entrepreneur, Thierry se charge illico de changer le miracle en cauchemar. Il troque ses lunettes ultralégères, contre les anciennes, des culs de bouteille « à la Yves Mourousi ». Il met une veste en laine, « pour faire pitié », et répond toujours à côté, mais avec le sourire. « Jacques Tati m'a énormément inspiré », confesse-t-il. Au cas où ça marcherait quand même, il dit qu'il n'a pas le téléphone, alors qu'il a eu un portable dès les années 90, bien avant ses copains salariés que ça énervait beaucoup. Effacée aussi, l'Alfa Romeo qu'il bichonne quotidiennement : pour ses potentiels employeurs, Thierry perd vite tous ses attraits.
Scandaleux ? Il est entièrement d'accord. « Le laxisme de mon pays m'étonne », écrit-il, raillant le nom des formations qu'on lui fait suivre, « Genesis », « Horizon 2020 », et épinglant les déclarations de Borloo sur le suivi personnalisé. Depuis qu'il pointe à l'ANPE de Roanne, il n'a jamais vu la même personne. Il aimerait bien que son livre fasse polémique, « même si ça peut paraître contradictoire ». Fan de François de Closets, le chantre de la chasse au gaspi, il ne vote pas mais apprécie la rigueur de Strauss-Kahn et la fermeté de Sarkozy. « Il y a trop d'excès », lâche-t-il, avant de dénoncer, pêle-mêle, les « kits Assedic » qu'on achète sous le manteau, la prime de rentrée scolaire qui permet aux vendeurs de hi-fi d'augmenter de 20 % leur chiffre dans le week-end qui suit, et les charges qui pèsent sur les patrons. Il faut dire qu'il l'a été, pendant un an, montant et dirigeant un dépôt-vente d'électroménager avant de se faire « plumer par l'Urssaf » et de retourner dans le giron de l'Etat, qui lui a enfin prouvé que « gagner le smic et perdre tous ses avantages, ce n'est pas très rentable ». Le souvenir de son père ébéniste, qui pendant cinquante et un ans a construit des cuisines aménagées sans pouvoir s'en offrir une, fait figure pour lui de repoussoir. Le tube « Urssaf, Cancras et Carbalas » des Inconnus, qu'il chante avec ses neveux devant sa webcam, lui sert d'hymne. Et quand bien même, comme il le dit en vous reconduisant à la gare dans son Alfa 33, il serait « le dernier des Mohicans », personne, jusqu'ici, n'a encore jamais tenté d'avoir son scalp.
Les « plus » du RMI
Quand on est RMiste, on a aussi droit à :
- l'allocation logement à taux plein ;
- la suspension de ses dettes fiscales ;
- l'exonération de sa taxe d'habitation, de sa redevance, de sa cotisation à la CMU ;
- l'accès gratuit à la complémentaire santé de la CMU ;
- la prime de noël ;
- le tarif téléphonique social ;
- la réduction dans les transports, la gratuité des musées, diverses allocations supplémentaires (en fonction de son lieu d'habitation).
Pour l'administration, il n'y a pas de fainéant
Impossible de savoir combien de Thierry F. ont dévoyé la générosité du modèle social français, car le système, qui a déjà du mal à débusquer les fraudeurs, est impuissant à repérer ceux qui, en toute légalité, se sont installés dans les minima sociaux. Mieux, l'idée que ces minima aient rendu accessible le « droit à la paresse » n'est pas même envisagée, car ni les politiques ni l'administration ne veulent croire que l'on peut délibérément se contenter des 430 euros mensuels d'un RMI, montant bien inférieur au seuil de pauvreté. Pour l'administration, Thierry F. n'est donc pas un fainéant, il est victime d'une « trappe à inactivité ». En clair, la reprise d'un emploi lui ferait perdre une série d'avantages dits droits connexes (voir encadré). Il n'y a donc aucun intérêt. Lutter contre ce phénomène est une priorité de l'administration, mais c'est une véritable gageure. Il existe une solution simple : limiter ces droits connexes ou supprimer l'allocation en cas de refus d'activité. Mais c'est politiquement et socialement dangereux : « Au moins, le RMI permet de maintenir le contact, affirme ce haut fonctionnaire. Sinon, c'est l'exclusion totale, et aucune société n'y a intérêt. » La France a donc préféré l'incitation à la coercition, au risque d'entretenir les parasites, comme Thierry F
*« Moi, Thierry F., chômeur professionnel » (185 pages).
© le point 28/09/06 - N°1776 - Page 84 - 1257 mots.
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L'article un peu léger ne se rend pas compte de ce qu'est le drame du RMI.MAis c'est Le Point! La droite pognonneuse, le "sous-Express" Sauf que l'Express a bien baissé!
Personnene profite du système social français.LE système politique français profite de tous! UIn chômeur rapporte! Il nourrit tout un vivier de petits crabes sociaux parasites! Qui devraient ête inutiles! Rappelons que ce Thierry ne profite pas autant de la société qu'un patron ordinaire! C'est tout bénef! ET que son UTILITé morale et merveilleuse! Voilà où on en est:
On n'a pas voulu reconnaître les mérites d'une personne exceptionnelle!
Alors, forcément, puisqu'il n'est pas fait pour les travaux "normaux", il faut bien qu'il se débrouille!
Rappelons qu'en France, on nivelle et que les surdoués sont persécutés! Il est juste et bon qu'il y ait ce genre d'Exemple!
Gâcher autant de dons! On voit qu'on ne l'a pas repéré à l'école, qu'on l'a peut-être même écrasé! De plus il suscite la haine! Pour peu les pouacres jaloux le tueraient!
En attendant, sa vie est un oeuvre d'art! C'est autre chose qu'une "carrière"! Il s'est forgé un destin! Sans tuer personne! Sans nuire! En coûtant peu! En étant moins inutile que bien des salariés!
Une oeuvre d'art!
Aussi révoltante que Duchamp ou que la critique d'Anne Archet sur la démocratie! Aussi révélatrice de la pouacrerie des groins! Merci MArie "lance-flammes, des commentaires inanes et bien-pensants! Ce type mériterait encore plus de fric! On fait une collecte?
Toute personne qui se délivre dun travail et un héros, une célébration de l'humanité, un "voleur de feu" (hi! hi! c'est pour Villepin, ça),un fils de Prométhée, un Homme Majuscule! Un pionnier! Un exemple! MAis Caïn, le travailleur, veille...Et tue!
En attendant, un peu de patriotisme pour la vraie France, cele de Villon, de Rabelais, des Pieds-Nickelés, de la Commune, de DArien:
Vive la France, vive les Pieds-Nickelés!
Résistance!
Je sens que les commentaires bien-pensants des inutiles vont pleuvoir! Rappelez-vous que la société est en dette envers l'individu qu'elle brise!
HI!HI!:
Vivement que des immigrés "choisis" viennent prendre la place des travailleurs inaptes qui les haïssent! CAr si on importe des élites, ça va faire mal à nos nuls! A quelle frontière pourrait-on les reconduire, nos néants? Quel en-deçà est la patrie des franchouillards racistes, inutiles (et parfois besogneux quand même), parasites et nuisibles?
Hein? et si on demandait aux "de souche" d'être au niveau?
LE travailleur est l'ennemi du pauvre!
LE travail pue, pollue et rend con!
Vive l'ouvrage, le labeur, l'oeuvre! A bas le travail!