5 juillet 2006
Vive l'aAgérie
En hommage à Claude Bourdet, juste parmi les hommesle premier à dénoncer la "Gestapo française" en 1950. Et lui, il savait de quoi il parlait!
Dommage que le mot "génocide " soit employé à tort et à tavers..;Pour le reste, ce qui suit me semble juste! MA colonistion française en Algérie n'a pas seulemetn été cruelel pendant la guerre de libération! C'était TOUS les jours que les abus pullullaient, les brutalités, le mépris, la haine quotidienne. Ce fut ue honte, un déni de la tradition française par d'ignobles colons coupables. Quant à la guerre elel-même; il est vrai qu'il y a eu des atrocités dans les deux camps.Seulemetn celes de la France sont injustifiables!. LA réaction violente, cruelle des Algériens, enr evanche peut s'expliquer: Cent trente ans d'ignominie!Et les colons s'imaginaient qu'on allait leur offir des fleurs? Hulmiliez les gens, blessez les, vous verrez s'ils en deviennetn pas cruels! Même les animaux: amusez vous à approchez un ours blessé! LA haine a apporté la haine! Vu la conduite des occupants illégitimes de l'Algérie, c'était inévitable! Vopici ce que ça donne aujourd'hui:
Colonisation : Bouteflika ranime la polémique lefigaro.fr (avec AFP). Publié le 03 juillet 2006Actualisé le 03 juillet 2006 : 14h49 La France reste muette face aux déclarations du président algérien qui a qualifié la colonisation française d’«une des formes les plus barbares de l'Histoire».
La colonisation française en Algérie (1830-1962) est «l'une des formes de colonisation les plus barbares de l'Histoire». C’est ce qu’a affirmé le président algérien Bouteflika dans un message adressé aux participants d'un colloque international à Alger, dimanche. Et d’expliquer que cette «barbarie» était «caractérisée par la destruction et les violations flagrantes des droits naturels et civiques les plus élémentaires du peuple algérien».
De nouvelles attaques que Paris s’est refusé à commenter. «Je n'ai pas de commentaire particulier sur les déclarations du président Bouteflika», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Mattéi.
Abdelaziz Bouteflika n'a fait aucune allusion au traité d'amitié entre la France et l'Algérie dont la signature, prévue avant fin 2005, est renvoyée aux calendes grecques. En cause, la polémique suscitée par la loi du 23 février 2005, dont un article, par la suite abrogé à l'initiative du président Jacques Chirac, mentionnait «le rôle positif» de la colonisation. Par la passé, le président algérien avait posé comme condition à la signature de ce traité, la «reconnaissance» par la France de ses «crimes» durant la colonisation, des «excuses officielles» ou encore une «repentance».
Un «génocide de notre identité»
Le chef de la diplomatie française, Philippe Douste-Blazy, s'était rendu à Alger début avril pour tenter, sans succès, de relancer ce traité, annoncé en 2003 par Bouteflika et Chirac. Les deux présidents s'étaient alors engagés à «renforcer la coopération politique, économique, culturelle et scientifique» pour instaurer un «partenariat d'exception» entre les deux pays.
Abdelaziz Bouteflika avait déjà affirmé, en août 2005, que les Français «n'ont pas d'autres choix que de reconnaître qu'ils ont torturé, tué, exterminé de 1830 à 1962, qu'ils ont voulu anéantir l'identité algérienne». «La colonisation a réalisé un génocide de notre identité, de notre histoire, de notre langue, de nos traditions», avait-il également déclaré.
Le chef de l'Etat algérien a, cependant, concédé, que «l'écriture de l'Histoire relève de la seule compétence des historiens, des enseignants spécialisés et des chercheurs» rejoignant une position exprimée par la France.
«Laissons aux historiens le soin d'écrire l'Histoire et laissons au temps celui d'apaiser les douleurs» avait, pour sa part, déclaré la ministre française déléguée aux Affaires européennes, Catherine Colonna, estimant que le rôle de Paris et d'Alger devait se limiter à «faciliter» le travail des historiens.
Abdelaziz Bouteflika avait déjà affirmé, en août 2005, que les Français ''ont voulu anéantir l'identité algérienne''.
Sébastien SORIANO / Le Figaro
En complément
Le 13 juin dans Le Figaro : L’héritage français s’effiloche en Algérie
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La colonisation française en Algérie (1830-1962) est «l'une des formes de colonisation les plus barbares de l'Histoire». C’est ce qu’a affirmé le président algérien Bouteflika dans un message adressé aux participants d'un colloque international à Alger, dimanche. Et d’expliquer que cette «barbarie» était «caractérisée par la destruction et les violations flagrantes des droits naturels et civiques les plus élémentaires du peuple algérien».
De nouvelles attaques que Paris s’est refusé à commenter. «Je n'ai pas de commentaire particulier sur les déclarations du président Bouteflika», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Mattéi.
Abdelaziz Bouteflika n'a fait aucune allusion au traité d'amitié entre la France et l'Algérie dont la signature, prévue avant fin 2005, est renvoyée aux calendes grecques. En cause, la polémique suscitée par la loi du 23 février 2005, dont un article, par la suite abrogé à l'initiative du président Jacques Chirac, mentionnait «le rôle positif» de la colonisation. Par la passé, le président algérien avait posé comme condition à la signature de ce traité, la «reconnaissance» par la France de ses «crimes» durant la colonisation, des «excuses officielles» ou encore une «repentance».
Un «génocide de notre identité»
Le chef de la diplomatie française, Philippe Douste-Blazy, s'était rendu à Alger début avril pour tenter, sans succès, de relancer ce traité, annoncé en 2003 par Bouteflika et Chirac. Les deux présidents s'étaient alors engagés à «renforcer la coopération politique, économique, culturelle et scientifique» pour instaurer un «partenariat d'exception» entre les deux pays.
Abdelaziz Bouteflika avait déjà affirmé, en août 2005, que les Français «n'ont pas d'autres choix que de reconnaître qu'ils ont torturé, tué, exterminé de 1830 à 1962, qu'ils ont voulu anéantir l'identité algérienne». «La colonisation a réalisé un génocide de notre identité, de notre histoire, de notre langue, de nos traditions», avait-il également déclaré.
Le chef de l'Etat algérien a, cependant, concédé, que «l'écriture de l'Histoire relève de la seule compétence des historiens, des enseignants spécialisés et des chercheurs» rejoignant une position exprimée par la France.
«Laissons aux historiens le soin d'écrire l'Histoire et laissons au temps celui d'apaiser les douleurs» avait, pour sa part, déclaré la ministre française déléguée aux Affaires européennes, Catherine Colonna, estimant que le rôle de Paris et d'Alger devait se limiter à «faciliter» le travail des historiens.
Il est encore temps de faire comparaître les coupables devant un tribunal! Des excuses ne suffisent pas: il faut des ctes... Et considérer Salan comme un traître! Qu'il ait libéré Toulon, qu'il ait été un bon soldat aggrave encore son immense faute! Ne palos pas de l'O.A.S. ni des illuminés mystiques de Sup Aéro, genre Bastien-Thory... FAcile, la religion,toujours facile...
Vive l'Algérie!
Et j'ajoute: Amazigh vaincra!
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