2 juillet 2006
Albert PAraz: un flingue chez "ma tante"!
Sur le site excentriques.com , on trouve Albert PAraz. Et voici ce qu'il a exprimé, entre autres merveilles:
Les hommes ont trop tendance à se passionner. D'abord s'ils se passionnent, vous devez tenir pour établi que c'est pour une sottise, une infamie ou une fiente montée en crème chantilly. Jamais ils ne se passionnent pour l'amitié, pour l'honneur, pour l'art, pour le génie. Ils se passionnent pour la haine, la vengeance, pour lécher des bottes, pour hurler avec les loups. Il faut les empêcher de se passionner.
PAraz ne mentoinne pas spécialement le Mysticisme ou l'amour à la Shakti ,mais cela rejoint la notion de "performance émotive"... ET ça finit toujours par la haine! En plus, l'amour à la Shakti finit irrémédiablement par une pension alimentaire, même pas par un meurtre dégueulasse.
Mais ne dirait-on pas que PAraz parle du foot? De cette obligation de passion?
PAraz! Le type qui a volé une mitrailleuse pour aller la gager au Mont-de-Pété! Un superflingue chez "ma tante"! Le gars qui a su rester digne en étant travailleur par obligation! N'a t-ila pas dit que:
"Le travail est une toute petite partie de l'activité humaine, pas plus honorable que la digestion, le tout-à-l'égout, la désinfection des urinoirs, fonctions nécessaires où il est idiot de voir le but de la vie." .
Bien sûr, la société oblige au travail.ausi faut-il jouer avec, ne jmais s'y ngager ou fair' carrière, ne jamais rêvr d'une "sécurité de l'emploi" qui est l'un des éléments conduisant au malheur, à l'ennui, à la carrière au lieu du destin, à l'hoirreur du quotidien familial, au divorce et à la haine familiale... Paraz l'a vu.Et, il a écrit, toujours sur le même site:
Les temps sont difficiles et on peut difficilement imaginer salarié plus récalcitrant. Albert Paraz "découvre avec enthousiasme que rien ne vaut comme de se faire embaucher pendant quelque temps, de bousiller le matériel ou de gifler le patron, ce qui fait flanquer à la porte avec une indemnité. Double avantage: d'abord il retarde le progrès scientifique, ce qui est toujours ça de gagné, et il peut vivre la moitié du temps sans rien faire".
gifler le patron? IL ne faut pas que ça se voie... MAis c'est le bon esprit!
PAraz se définisait comme " un pur produit du gauchisme de la petite bourgeoisie française " ..;Eh oui, ceux qu'on jalouse, ceux qu'on met dans le même sac que les "intellos", voire la "gauche caviar".... laquelle a vraiment été efficace dans l'histoire! De l'afaire Dreyfus à maintenant... Elle qui amontré que plusieurs centaines de signatures de gens dont beaucoup s'en foutent peut faire pus pour la paix qu'un corps d'armée de merde!
Que faisaient les travaileurs pendant ce temps?IL sdéfilaient pour défendre leurs retraites?!
Bravo, Paraz!
Hélas, l'incompréhension, voire el mépris dont il était l'objet ont poussé PAraz à se radicaliser, à se ridiculiser en prenant des positions insoutenables.En soutenant Céline et Rassinier... Il en est revenu... MAis ce passage par l'antisémitisme est sordide. Il correspondait d'ailleurs à l'antisémitisme de gauche "normal" de son temps, de ses fréquentations de jeunesse! Rappelons que les communistes et les féministes du début du XXe.s , pour la plupart antisémites! MAis PAraz n'était pas un tueur...Il s'est fourvoyé et n'a jamais nui... On est fort loin dxe Dieudonné!
Oui, pressé par la fringale de révolte,par les lazzi, par la veulerie d'un certains résistancialisme, PAraz s'est fourvoyé. En de douteux combats. IL n'est pas le seul. Lecoin le lui a reproché: rares étaient els justes.
Citons donc Emmanuel Pollaud-Dullian,l'admirable auteur du site excentriques.com, qui, lui-même cite Breffort (ah! Breffort! Encore un oublié!):
Alexandre Breffort, pourtant opposé aux idées de Paraz, le salue avec affection : " C'était un grand douloureux et il faut être un électeur bâté pour le classer dans un sordide tiroir politique. Au reste il suffit d'avoir vu son regard bleu et son sourire d'enfant pour ne pas douter de son cœur. Il gueulait, il hurlait, il invectivait et j'étais persuadé pas dupe de ses violences, de ses outrances, que c'était là sa façon d'aimer. "
Hélas, la dérive droitière limita le talent de ce précurseur des convenables coquecigrues de San Antonio... C'est ainsi que les pauvres s'embourgeoisent, sans devenir riches pour autant. Et là, ils sont tout de même coupables! Comme de vulgaires GMC!
LAissons Paraz, toujours cité par Emmanuel Pollaud-Dullian, conclure:
Parlant d'une de ses amies, résistante authentique, qui avait cependant caché et protégé un collabo, il dit : "C'est un danger social. Elle est bonne. La bonté à ce point ça doit être rayée de la terre. Mais cet homme, direz-vous, est peut-être un assassin? Je ne veux pas le savoir. Elle non plus. Ça ne nous regarde pas. Qui sommes-nous pour juger?"
Certes,le gfrand PAraz est devenu le peit nazillon... un chemin à la Pétain, l'officier aimé de la gauche et qui trahit...
Mais PAraz n'a tué personne, lui... Il n'a pas été aussi criminel que Pétain!
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